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Oga saminu kahuta
2026-08-04 21:42:19
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billy..osher001
billy Osher001 :
Allah ya kiyaye oga
2026-08-08 07:38:54
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aasadiqlegent3800
A,A SADIQ -LEGEND ✅ :
All Nigeria Hero 🫶💪💪🔥 you
2026-08-02 20:20:07
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Usmanusman.mikailu :
sai dakai
2026-08-03 09:12:24
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kabiru.abdullahi905
Kabiru Abdullahi :
oga
2026-08-03 09:06:42
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SIR ADAM BELI :
my God protect ours
2026-08-03 15:46:14
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Abubakardanjimma :
Ina sonka
2026-08-02 18:12:39
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SHARHABILU USMAN :
sai oga
2026-08-02 19:09:54
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ibrahimiaminu775
AMINU IBRAHIM COMMANDER :
oga saminu namu
2026-08-03 12:05:07
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Auwal "Yan samari :
na so
2026-08-03 21:10:27
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tijjani.muhammad.u
tijjani Muhammad Umar :
makiya saikunjira wlh Allah yakare ogana saminu audu
2026-08-20 10:22:21
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ishak.m.gora6
i'm gora :
Allah ya tsare Oga
2026-08-06 14:41:52
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autherdaukaka
~Auther Daukaka😘 :
Gabadai Gabadai oga sir wllh yaro baya oga saminu karamin Su babbansu dodon makiya da kuma yan ta adda kenan Allah yakara Lafiya oga sir Allah yagwadamin nayi aiki dakai oga saminu
2026-08-06 16:53:55
0
muktar.m.adam
muktar m adam :
jtf
2026-08-02 16:50:49
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harisu87
حاريث محمد 💗 :
kambu ga commeder black can baya Nagani wallahi
2026-08-23 14:29:34
0
auwal.maigari
Auwal regus legend :
Dan Allah Oga kazo Askira kadokeni wlh shirya
2026-08-02 22:18:42
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wueisbsisbsuevekbbk
wueisbsisbsuevekbbk :
😂😂😂
2026-08-02 15:26:40
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usama.idris893
usamaidris77 :
😳😳😳
2026-08-17 05:11:04
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abbar.barma
abbar barma :
🥰🥰🥰
2026-08-19 20:21:57
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FOR SURE 👽 :
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2026-08-02 21:37:31
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2026-08-02 15:48:50
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Les grandes banques de développement du continent multiplient les initiatives financières à Dakar. Objectif : éviter une restructuration brutale de la dette du pays, réévaluée à 132 % du PIB. C’est une véritable course contre la montre qui se joue dans les coulisses financières de Dakar. Alors que la mission du Fonds monétaire international (FMI) boucle ses travaux dans la capitale sénégalaise, les institutions panafricaines déploient un véritable bouclier financier pour maintenir l’économie du pays à flot. La Banque africaine de développement (BAD) et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) multiplient les arbitrages d'urgence pour éviter au Sénégal le scénario redouté d'une restructuration forcée de sa dette souveraine. Le diagnostic est sévère. À la suite des récents audits des finances publiques commandés par le nouveau pouvoir, le stock réel de la dette sénégalaise s’est envolé pour atteindre 132 % du PIB. Loin, très loin des 74 % officiellement affichés par l’administration précédente. Conséquence immédiate de ce dérapage budgétaire : le service de la debt asphyxie l'État, menaçant d'absorber près de 70 % des recettes publiques cette année. Face au tarissement des liquidités et au gel temporaire des programmes d’aide internationaux, Dakar a frôlé la correctionnelle au premier semestre avec des arriérés de paiement qui ont un temps bloqué les décaissements de la BAD. Pour éviter un défaut de paiement aux conséquences imprévisibles, les banques africaines ont décidé de faire bloc. La BAD est revenue à la table des négociations avec une enveloppe d'appui institutionnel de 20 milliards de FCFA destinée à muscler la gouvernance financière du pays. De son côté, la BOAD joue gros. Le Sénégal représentant la plus forte concentration de son portefeuille de prêts, son président Serge Ekué a multiplié les déclarations de confiance pour rassurer les investisseurs. En absorbant massivement les titres publics sénégalais sur le marché régional, la BOAD tente de stabiliser une place financière ouest-africaine aux abois. L'enjeu est colossal : le Sénégal pèse pour près de 19,2 % des actifs bancaires de la zone UEMOA. Un défaut à Dakar provoquerait une onde de choc systémique sur toutes les banques de la sous-région, une menace qui a déjà poussé l'agence Fitch à placer la perspective de la BOAD sous surveillance négative. Cette perfusion de liquidités africaines offre un répit crucial, mais elle ne suffira pas à régler le problème de fond. Tous les regards sont désormais tournés vers Mercedes Vera Martin, la chef de la mission du FMI à Dakar. Le gouvernement sénégalais espère que ces gages de transparence et le soutien affiché de ses partenaires régionaux permettront de négocier un profilage de la dette « à l'amiable ». Les conclusions du FMI attendues le 1er septembre diront si le coup de poker de la solidarité africaine a payé, ou si le Sénégal devra se résoudre à un remède de cheval budgétaire.
Les grandes banques de développement du continent multiplient les initiatives financières à Dakar. Objectif : éviter une restructuration brutale de la dette du pays, réévaluée à 132 % du PIB. C’est une véritable course contre la montre qui se joue dans les coulisses financières de Dakar. Alors que la mission du Fonds monétaire international (FMI) boucle ses travaux dans la capitale sénégalaise, les institutions panafricaines déploient un véritable bouclier financier pour maintenir l’économie du pays à flot. La Banque africaine de développement (BAD) et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) multiplient les arbitrages d'urgence pour éviter au Sénégal le scénario redouté d'une restructuration forcée de sa dette souveraine. Le diagnostic est sévère. À la suite des récents audits des finances publiques commandés par le nouveau pouvoir, le stock réel de la dette sénégalaise s’est envolé pour atteindre 132 % du PIB. Loin, très loin des 74 % officiellement affichés par l’administration précédente. Conséquence immédiate de ce dérapage budgétaire : le service de la debt asphyxie l'État, menaçant d'absorber près de 70 % des recettes publiques cette année. Face au tarissement des liquidités et au gel temporaire des programmes d’aide internationaux, Dakar a frôlé la correctionnelle au premier semestre avec des arriérés de paiement qui ont un temps bloqué les décaissements de la BAD. Pour éviter un défaut de paiement aux conséquences imprévisibles, les banques africaines ont décidé de faire bloc. La BAD est revenue à la table des négociations avec une enveloppe d'appui institutionnel de 20 milliards de FCFA destinée à muscler la gouvernance financière du pays. De son côté, la BOAD joue gros. Le Sénégal représentant la plus forte concentration de son portefeuille de prêts, son président Serge Ekué a multiplié les déclarations de confiance pour rassurer les investisseurs. En absorbant massivement les titres publics sénégalais sur le marché régional, la BOAD tente de stabiliser une place financière ouest-africaine aux abois. L'enjeu est colossal : le Sénégal pèse pour près de 19,2 % des actifs bancaires de la zone UEMOA. Un défaut à Dakar provoquerait une onde de choc systémique sur toutes les banques de la sous-région, une menace qui a déjà poussé l'agence Fitch à placer la perspective de la BOAD sous surveillance négative. Cette perfusion de liquidités africaines offre un répit crucial, mais elle ne suffira pas à régler le problème de fond. Tous les regards sont désormais tournés vers Mercedes Vera Martin, la chef de la mission du FMI à Dakar. Le gouvernement sénégalais espère que ces gages de transparence et le soutien affiché de ses partenaires régionaux permettront de négocier un profilage de la dette « à l'amiable ». Les conclusions du FMI attendues le 1er septembre diront si le coup de poker de la solidarité africaine a payé, ou si le Sénégal devra se résoudre à un remède de cheval budgétaire.

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