gabeluslerenouveau :
Merci, grand frère, pour ce précieux devoir de mémoire. Les illustres personnalités que vous avez citées ne sont malheureusement pas les seules à avoir subi des injustices au sein de notre Église.
Aujourd’hui, l’essentiel est d’aller de l’avant, sans reproduire les erreurs du passé. Il nous faut bâtir une gouvernance fondée sur l’équité, en mettant définitivement fin au favoritisme, au copinage, au racisme et au cumul des fonctions.
Pour y parvenir, nous devons rassembler toutes les compétences, en associant aussi bien les anciens que les forces vives de notre Église. En revanche, je ne pense pas qu’il soit nécessaire de rétablir systématiquement chacun dans les fonctions qu’il occupait auparavant. L’important est de reconnaître leur expérience et de leur confier une place digne de leur parcours.
Par exemple, Papa Ediemou mérite incontestablement d’être honoré en occupant une fonction éminente dans la future organisation de notre Église.
S’agissant de Papa Shobowale, il me semble qu’il a effectivement été largement plébiscité comme chef de diocèse. Toutefois, j’ai reçu l’information que c’est lui-même qui préfère aujourd’hui passer le relais. À titre personnel, je pense qu’il serait judicieux de lui confier une responsabilité à l’échelle de l’Europe, et non plus uniquement de la France. Nous nous souvenons d’ailleurs que Papa Adjose occupait autrefois la fonction de chef du diocèse d’Europe.
Quoi qu’il en soit, vos réflexions sont pertinentes et nourrissent utilement le débat. Puissions-nous tous contribuer, avec sagesse et humilité, à l’unité et à l’avenir de notre Église.
2026-08-04 19:50:00