@sadykov_family: Вот это подарок♥️😍 #11 #жена #муж #семья #любовь

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Tuesday 04 August 2026 17:34:44 GMT
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Comments

shakenov.zhake
ℤℍ𝔸𝕂𝔼 :
И то ұнағанын ала алмаид дисінғой😂
2026-08-04 18:35:46
50
userqwe038
Арман :
Мен тоқал сұрайма десем🤣🤣🤣🤣
2026-08-04 19:00:49
30
user60279245530383
user6027924553038 Тимур :
чё подарили то и таскай 😂😂😂😂👍👍👍
2026-08-04 18:45:04
12
user62991954013983
user62991954013983 :
Еще оплатить должен сам 😂
2026-08-08 08:30:56
7
user4e4lgt0lco
user4e4lgt0lco :
поатейшин пол ляма😅
2026-08-06 22:38:05
0
brat_ok01
Брат🆗 :
😂😂😂 мощный подарок
2026-08-07 17:16:01
1
bauyrzhan.buyemba
Bauyrzhan Buyembaev :
Хорошо что кроссовки сказал,а не носки😂
2026-08-09 11:58:19
0
deniss2686
Жизнь Одна :
😂 Таки знал что не купит
2026-08-04 18:53:06
4
kz_leluk.780
Богемный Чувачек :
помню как то на день рождение мл.сестренка подарила мне диск с какими то девчачьими песенками,в итоге его себе забрали))
2026-08-06 21:20:37
3
azamahmqsvz
Ronin Francuz :
Я думал носки подарит
2026-08-07 09:58:46
2
akjol.legenda
Onix замена масла и ремонт :
я в 34 только купил себе плейстейшен.
2026-08-08 20:03:04
0
kuanishbek86
Куаныш :
машина десе плайстайшн аперейн деп турго, асыгыстык жасады🤣
2026-08-09 15:23:27
0
danco110783
🇰🇿Данчо🇰🇿 :
Классный но со скидком!😜😂👍
2026-08-07 18:54:52
2
user99740808031714
Нуртас Нусипов. :
5 ші этаждағы келіншек ұнайды демедіңба😂😂
2026-08-06 02:24:50
2
__nariman_01
Нариман :
2026-08-19 09:09:40
0
.7775155
найман 77 :
2026-08-09 19:20:14
0
denis.i.i
Denis I I :
2026-08-09 13:53:29
0
eldosryspaev0
Елдос :
как всегда@😂🔥👍
2026-08-07 03:33:49
1
tkachlri32d
В1982 :
Всё предсказуемо🤣🤣🤣
2026-08-11 06:04:50
0
damir_ahmetov
damir_ahmetov :
слишком балуете
2026-08-09 11:08:47
0
qan.tar1
Qan'taR. :
султан сулайман хюремді жеңбеген. шынғысқанда бөртені жеңбеген. әйелді еркек жеңбеген!
2026-08-07 12:55:57
1
user4918453424427
Нико :
Честно они все такие, так же у меня жена
2026-08-05 06:59:46
0
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Tout commence au cœur de la province du Kasaï, en République Démocratique du Congo. C'est dans la mission catholique de Mikalayi, près de la ville de Kananga, que naît le jeune Nicolas le 7 juillet 1939. Issu de l'ethnie Luba, il grandit dans un environnement marqué par la rigueur de l'éducation chrétienne et une omniprésence. Alors qu'il est encore enfant, ses parents décident de quitter le Kasaï pour s'installer à Léopoldville (l'actuelle Kinshasa). La capitale coloniale est alors en pleine effervescence. La famille Kasanda s'y forge une réputation : la musique y est une seconde nature.Son frère aîné, Charles Mwamba (le futur « Déchaud »), manie déjà la guitare.Son cousin germain n'est autre que Jean-Bosco Mwanga (connu sous le nom de « Tino Baroza »), l'un des tout premiers virtuoses de la guitare congolaise moderne. À l'époque, la société congolaise perçoit souvent les musiciens comme des marginaux ou des flâneurs. Nicolas Kasanda va totalement briser ce cliché grâce à un parcours scolaire exemplaire  Il étudie chez les Frères des Écoles Chrétiennes. Il intègre la prestigieuse École professionnelle officielle de Ndolo, d'où il sort diplômé en mécanique générale et dessin industriel. En 1957, à seulement 18 ans, il commence sa carrière comme enseignant technique à Léopoldville.Pendant plusieurs mois, le jeune homme mène une double vie parfaite.  C’est cette précision quasi-scientifique apprise à l'école de Ndolo qu'il injectera plus tard dans sa musique, jetant les bases du mythe de « Docteur » Nico. En 1956, Docteur Nico est déjà le guitariste soliste vedette et le pivot technique de l'African Jazz. C'est à ce moment-là qu'un événement va bousculer sa manière de composer. Nico reçoit entre ses mains des manuscrits contenant des textes et des mélodies envoyés en secret par un jeune lycéen inconnu (le futur Tabu Ley). Des morceaux comme Kelya ou Adios Tété sortent du studio. Grâce aux arrangements chirurgicaux de Nico, ces titres deviennent des succès foudroyants. Nico vient de donner vie, par sa guitare, au talent d'un homme qu'il n'a encore jamais vu sur scène. C'est Nico qui, subjugué par la qualité de cette collaboration à distance, insistera auprès de Grand Kallé pour que l'on sorte enfin ce jeune (Tabu Ley) auteur de l'ombre. C'est la période révolutionnaire où il gère l'orchestre main dans la main avec Tabu Ley. Les tubes s'enchaînent à un rythme frénétique. Biantondi Kasanda : Un immense succès écrit en hommage à ses propres origines, où ses doigts sur le manche réalisent de véritables prouesses techniques. Pesa Le Tout : Une rumba d'une douceur incroyable, portée par une ligne mélodique de guitare inoubliable. Bilombe ya Africa : Un titre de combat musical très populaire qui a assis la domination de l'école Fiesta. Après sa séparation avec Tabu Ley, Nico prend seul les commandes. C'est durant cette ère qu'il introduit ses plus grandes innovations techniques. Exhibition Déchaud : Un morceau technique d'anthologie conçu pour mettre en valeur le duo de guitares qu'il forme avec son frère aîné Charles Mwamba « Déchaud ». Tu m'as déçu Chouchou : Une complainte amoureuse d'une grande beauté, rythmée par des cascades de notes limpides de sa guitare solo. Après une carrière fulgurante dans les années 1960, Docteur Nico traverse une période très difficile durant la décennie suivante. La faillite de son label discographique en Belgique et des difficultés financières chroniques l'éloignent progressivement des grands studios.  Fragilisé par cette traversée du désert et sérieusement atteint par la maladie, sa santé se dégrade rapidement au début des années 1980. Face à la gravité de son état de santé, il est transporté en urgence vers l'Europe. C'est à Bruxelles qu'il pousse son dernier soupir, laissant le monde de la rumba orphelin de son plus grand virtuose de la guitare solo. Docteur Nico est mort le 22 septembre 1985 à l'hôpital Saint-Luc de Bruxelles, en Belgique, à l'âge précoce de 46 ans.
Tout commence au cœur de la province du Kasaï, en République Démocratique du Congo. C'est dans la mission catholique de Mikalayi, près de la ville de Kananga, que naît le jeune Nicolas le 7 juillet 1939. Issu de l'ethnie Luba, il grandit dans un environnement marqué par la rigueur de l'éducation chrétienne et une omniprésence. Alors qu'il est encore enfant, ses parents décident de quitter le Kasaï pour s'installer à Léopoldville (l'actuelle Kinshasa). La capitale coloniale est alors en pleine effervescence. La famille Kasanda s'y forge une réputation : la musique y est une seconde nature.Son frère aîné, Charles Mwamba (le futur « Déchaud »), manie déjà la guitare.Son cousin germain n'est autre que Jean-Bosco Mwanga (connu sous le nom de « Tino Baroza »), l'un des tout premiers virtuoses de la guitare congolaise moderne. À l'époque, la société congolaise perçoit souvent les musiciens comme des marginaux ou des flâneurs. Nicolas Kasanda va totalement briser ce cliché grâce à un parcours scolaire exemplaire Il étudie chez les Frères des Écoles Chrétiennes. Il intègre la prestigieuse École professionnelle officielle de Ndolo, d'où il sort diplômé en mécanique générale et dessin industriel. En 1957, à seulement 18 ans, il commence sa carrière comme enseignant technique à Léopoldville.Pendant plusieurs mois, le jeune homme mène une double vie parfaite. C’est cette précision quasi-scientifique apprise à l'école de Ndolo qu'il injectera plus tard dans sa musique, jetant les bases du mythe de « Docteur » Nico. En 1956, Docteur Nico est déjà le guitariste soliste vedette et le pivot technique de l'African Jazz. C'est à ce moment-là qu'un événement va bousculer sa manière de composer. Nico reçoit entre ses mains des manuscrits contenant des textes et des mélodies envoyés en secret par un jeune lycéen inconnu (le futur Tabu Ley). Des morceaux comme Kelya ou Adios Tété sortent du studio. Grâce aux arrangements chirurgicaux de Nico, ces titres deviennent des succès foudroyants. Nico vient de donner vie, par sa guitare, au talent d'un homme qu'il n'a encore jamais vu sur scène. C'est Nico qui, subjugué par la qualité de cette collaboration à distance, insistera auprès de Grand Kallé pour que l'on sorte enfin ce jeune (Tabu Ley) auteur de l'ombre. C'est la période révolutionnaire où il gère l'orchestre main dans la main avec Tabu Ley. Les tubes s'enchaînent à un rythme frénétique. Biantondi Kasanda : Un immense succès écrit en hommage à ses propres origines, où ses doigts sur le manche réalisent de véritables prouesses techniques. Pesa Le Tout : Une rumba d'une douceur incroyable, portée par une ligne mélodique de guitare inoubliable. Bilombe ya Africa : Un titre de combat musical très populaire qui a assis la domination de l'école Fiesta. Après sa séparation avec Tabu Ley, Nico prend seul les commandes. C'est durant cette ère qu'il introduit ses plus grandes innovations techniques. Exhibition Déchaud : Un morceau technique d'anthologie conçu pour mettre en valeur le duo de guitares qu'il forme avec son frère aîné Charles Mwamba « Déchaud ». Tu m'as déçu Chouchou : Une complainte amoureuse d'une grande beauté, rythmée par des cascades de notes limpides de sa guitare solo. Après une carrière fulgurante dans les années 1960, Docteur Nico traverse une période très difficile durant la décennie suivante. La faillite de son label discographique en Belgique et des difficultés financières chroniques l'éloignent progressivement des grands studios. Fragilisé par cette traversée du désert et sérieusement atteint par la maladie, sa santé se dégrade rapidement au début des années 1980. Face à la gravité de son état de santé, il est transporté en urgence vers l'Europe. C'est à Bruxelles qu'il pousse son dernier soupir, laissant le monde de la rumba orphelin de son plus grand virtuose de la guitare solo. Docteur Nico est mort le 22 septembre 1985 à l'hôpital Saint-Luc de Bruxelles, en Belgique, à l'âge précoce de 46 ans.

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