𝑭𝒂𝒕𝒐𝒖𝒎𝒂𝒕𝒂 𝑫𝑰𝑨𝑵𝑬́ :
J’ai eu exactement la même sensation lorsque j’ai vu Guillaume Musso pour la première fois. Quand je voyais des gens pleurer à cause d’un chanteur ou d’une star, ça me faisait rire. Mais le jour où j’ai rencontré mon écrivain préféré, j’ai pleuré comme une madeleine. 😂❤️Je n’ai jamais vraiment réussi à expliquer cette sensation : voir en vrai quelqu’un qu’on admire depuis des années, quelqu’un dont on a lu les livres, qu’on a suivi à travers ses histoires, c’est quelque chose d’assez indescriptible. J’ai lu les livres de Musso depuis Conakry et je n’aurais jamais imaginé avoir un jour l’occasion de le rencontrer. Ce jour-là, j’ai failli attendre plus de trois heures à cause de la file interminable au Festival du Livre, devant son stand. Heureusement, comme j’avais mon fils qui était encore bébé dans sa poussette, on m’a fait passer parmi les personnes prioritaires. 😅 Quand je suis arrivée devant lui, j’ai pleuré. Je n’ai même pas réussi à prononcer un seul mot ! 😂 J’étais complètement paralysée par l’émotion.
Pour sa deuxième séance de dédicaces, en revanche, j’ai réussi à contenir mes émotions et j’ai même pu discuter avec lui. Il était impressionné quand je lui ai parlé de la Guinée et de mon parcours de lectrice depuis Conakry. Donc vraiment, je comprends tellement ce que tu ressens. ❤️
2026-08-12 15:16:10