@giadinhnhaminhdangiu: 💗💗💗💗💗 #luugiukiniem #giadinhlaso1 #videoviral #xuhuong #capcut

Con cháu bà Cử🏡
Con cháu bà Cử🏡
Open In TikTok:
Region: VN
Wednesday 12 August 2026 15:04:23 GMT
5817
130
16
69

Music

Download

Comments

uienggg
uienggg :
chất
2026-08-12 15:36:26
1
shyndayne05
Tkhiem🫣 :
2026-08-12 15:18:32
1
quyn.xucxich
Xucxich :
2026-08-12 15:34:28
1
rendayroifff
Ren😇 :
2026-08-12 15:20:15
1
_toinn05_
toàn giông với bão :
iu
2026-08-12 15:09:32
2
huyquang4018
Hà thị quang huy🔥😘 :
2026-08-12 16:10:04
1
uienggg
uienggg :
chất chất rồi
2026-08-12 15:36:21
1
_toinn05_
toàn giông với bão :
2026-08-12 16:06:24
1
hthien06.thg4
Thị Hiền :
Đẳng cớp
2026-08-12 15:31:06
1
ngtuieen
ca phe muoi da :
liệu có cuhuong 🥶😏
2026-08-12 15:06:01
2
use1234453475
Con cháu bà huệ :
Chéo đi ạ
2026-08-15 05:53:03
1
To see more videos from user @giadinhnhaminhdangiu, please go to the Tikwm homepage.

Other Videos

REINE PÉLAGIE – « BIANDÉ » : QUAND UNE VOIX FAISAIT VIBRER TOUTE UNE GÉNÉRATION… 🇨🇮❤️ Il y a des chansons que le temps efface. Et puis il y a celles qui vieillissent… sans jamais vieillir. « Biandé » de Reine Pélagie appartient incontestablement à cette deuxième catégorie. À une époque où la musique ivoirienne se construisait encore ses grandes lettres de noblesse, une jeune femme s’imposait par une voix singulière, puissante, chaleureuse et immédiatement reconnaissable : Reine Pélagie, surnommée la « Reine de feu ». Son parcours est à lui seul une véritable page de l’histoire musicale de la Côte d’Ivoire. Elle a notamment été formée auprès du saxophoniste ivoirien Fax Clark, avant de rejoindre l’orchestre de la Radio-Télévision Ivoirienne, alors placé sous la direction du légendaire Manu Dibango. Elle avait auparavant séjourné au Ghana et travaillé auprès du musicien nigérian Sonny Okosuns. (Music In Africa) Puis sont venus les grands succès. « Biandé », « Yacé », « Wattara », « Kambolo », « Balé », « L’Union fait la force »… autant de titres qui ont contribué à installer Reine Pélagie parmi les grandes voix féminines de la musique ivoirienne. (Le Meridien) Et lorsqu’on réécoute aujourd’hui « Biandé », quelque chose frappe immédiatement : cette musique possède une âme. Le morceau repose sur une interprétation profondément rythmique, portée par cette esthétique ivoirienne dans laquelle les traditions locales dialoguent avec des influences venues d’autres horizons africains. Reine Pélagie évoluait notamment dans le registre du ziglibithy, tout en explorant également la rumba congolaise, l’afro-jazz, l’afro-cubain, le reggae, l’afro-zouk et d’autres sonorités. Aujourd’hui encore, « Biandé » nous rappelle une époque où une chanson ne se consommait pas simplement : elle se vivait. Une époque où les voix étaient reconnaissables dès les premières secondes, où les orchestres avaient une véritable identité et où chaque morceau pouvait devenir le patrimoine sonore d’une génération. Écoutez bien… et laissez la nostalgie faire le reste. Car derrière ces quelques minutes de musique se trouve une partie de l’histoire de la Côte d’Ivoire musicale. Reine Pélagie n’a pas simplement chanté. Elle a laissé une empreinte. 👇 Qui parmi vous se souvient encore de « Biandé » ? #creatorsearchinsights #225🇨🇮 #music #tiktok #retroivoirien🇨🇮  @GUÉLAYOU 🇨🇮 🦠
REINE PÉLAGIE – « BIANDÉ » : QUAND UNE VOIX FAISAIT VIBRER TOUTE UNE GÉNÉRATION… 🇨🇮❤️ Il y a des chansons que le temps efface. Et puis il y a celles qui vieillissent… sans jamais vieillir. « Biandé » de Reine Pélagie appartient incontestablement à cette deuxième catégorie. À une époque où la musique ivoirienne se construisait encore ses grandes lettres de noblesse, une jeune femme s’imposait par une voix singulière, puissante, chaleureuse et immédiatement reconnaissable : Reine Pélagie, surnommée la « Reine de feu ». Son parcours est à lui seul une véritable page de l’histoire musicale de la Côte d’Ivoire. Elle a notamment été formée auprès du saxophoniste ivoirien Fax Clark, avant de rejoindre l’orchestre de la Radio-Télévision Ivoirienne, alors placé sous la direction du légendaire Manu Dibango. Elle avait auparavant séjourné au Ghana et travaillé auprès du musicien nigérian Sonny Okosuns. (Music In Africa) Puis sont venus les grands succès. « Biandé », « Yacé », « Wattara », « Kambolo », « Balé », « L’Union fait la force »… autant de titres qui ont contribué à installer Reine Pélagie parmi les grandes voix féminines de la musique ivoirienne. (Le Meridien) Et lorsqu’on réécoute aujourd’hui « Biandé », quelque chose frappe immédiatement : cette musique possède une âme. Le morceau repose sur une interprétation profondément rythmique, portée par cette esthétique ivoirienne dans laquelle les traditions locales dialoguent avec des influences venues d’autres horizons africains. Reine Pélagie évoluait notamment dans le registre du ziglibithy, tout en explorant également la rumba congolaise, l’afro-jazz, l’afro-cubain, le reggae, l’afro-zouk et d’autres sonorités. Aujourd’hui encore, « Biandé » nous rappelle une époque où une chanson ne se consommait pas simplement : elle se vivait. Une époque où les voix étaient reconnaissables dès les premières secondes, où les orchestres avaient une véritable identité et où chaque morceau pouvait devenir le patrimoine sonore d’une génération. Écoutez bien… et laissez la nostalgie faire le reste. Car derrière ces quelques minutes de musique se trouve une partie de l’histoire de la Côte d’Ivoire musicale. Reine Pélagie n’a pas simplement chanté. Elle a laissé une empreinte. 👇 Qui parmi vous se souvient encore de « Biandé » ? #creatorsearchinsights #225🇨🇮 #music #tiktok #retroivoirien🇨🇮 @GUÉLAYOU 🇨🇮 🦠

About