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دراما کۆریەکان
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Saturday 15 August 2026 13:03:33 GMT
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ahmadfitness97
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2026-08-15 14:02:07
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ahmadfitness97
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❤️❤️❤️
2026-08-15 14:02:10
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« Il suffit d’une poignée de bactéries pour tomber malade. » Cette mise en garde du New York Post résume la menace que représente la shigellose, une infection intestinale causée par la bactérie Shigella, qui se transmet par voie fécale-orale, par l’eau ou les aliments contaminés, mais aussi par contact avec des matières fécales lors de certaines pratiques sexuelles. Aux États-Unis, les données des CDC montrent que la proportion de souches extrêmement résistantes aux antibiotiques est passée de 0 % en 2011 à 8,5 % en 2023, portant sur près de 17 000 échantillons analysés. (New York Post, CDC, ScienceAlert) Une progression fulgurante Une analyse du CDC publiée le 9 avril 2026 dans le Morbidity and Mortality Weekly Report a examiné près de 16 788 isolats de Shigella collectés entre 2011 et 2023. Sur ces échantillons, 510 (3 %) étaient classés XDR, c’est-à-dire résistants à cinq familles d’antibiotiques : l’ampicilline, l’azithromycine, la ceftriaxone, la ciprofloxacine et le triméthoprime-sulfaméthoxazole. Leur proportion est passée de 0 % entre 2011 et 2015 à 8,5 % en 2023. « Aucun agent antimicrobien oral approuvé par la FDA n’est disponible pour traiter ces infections XDR », souligne l’étude. (CDC, Medscape, ScienceAlert) Un profil épidémiologique qui a changé Historiquement, la shigellose touchait surtout les jeunes enfants. Mais l’analyse du CDC documente un basculement spectaculaire : entre 2016 et 2023, la majorité des cas XDR concernait des hommes adultes non hispaniques blancs, avec un âge médian de 41 ans. 86,2 % des patients étaient des hommes, et parmi les 116 personnes dont le statut VIH était connu, 54 (46,6 %) vivaient avec le VIH. Autre donnée alarmante : plus de 75 % des patients n’avaient pas voyagé récemment, ce qui indique que la propagation se fait sur le territoire national. (CDC, Medscape, Medicinaysaludpublica) Une transmission sexuelle de plus en plus documentée Si la shigellose se transmet classiquement par l’eau et les aliments contaminés, les données récentes montrent une part croissante de transmission sexuelle, en particulier chez les hommes ayant des rapports avec des hommes (HSH). « La shigellose sexuellement transmissible a été signalée pour la première fois en 1974, mais elle représentait une minorité des cas à l’époque. Aujourd’hui, les preuves émergentes suggèrent que le contact sexuel est une voie majeure de transmission », note ScienceAlert. Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) rapporte que depuis 2023, 14 pays ont signalé plus de 2 300 infections causées par des souches multirésistantes ou ultrarésistantes de Shigella sonnei et Shigella flexneri, principalement liées à des réseaux sexuels. (ECDC, ScienceAlert, PubMed) Symptômes et traitement La shigellose se manifeste par une diarrhée souvent sanglante et muqueuse, des douleurs abdominales, de la fièvre et des vomissements. Si la plupart des infections guérissent spontanément en 5 à 7 jours, les formes sévères nécessitent une antibiothérapie. Mais les souches XDR ne répondent plus aux traitements oraux habituels, obligeant les médecins à recourir à des traitements intraveineux et à l’hospitalisation : selon le CDC, un patient sur trois atteint de shigellose XDR a dû être hospitalisé. Un débat qui divise Alors que le CDC qualifie la situation d’« urgence de santé publique nationale » et que les autorités sanitaires recommandent un lavage des mains rigoureux et l’abstinence sexuelle jusqu’à deux semaines après la fin des symptômes, une question demeure : cette progression des souches XDR est-elle le résultat inévitable de décennies de surprescription d’antibiotiques, ou le signe que la shigellose est devenue une IST à part entière qu’il faut traiter comme telle ? Et face à une bactérie qui défie désormais tous les traitements oraux, la médecine dispose-t-elle encore des outils pour endiguer sa propagation ? (CDC, ECDC, ScienceAlert, New York Post) #creatorsearchinsights #health   #aestheticwallpaperideasforphones
« Il suffit d’une poignée de bactéries pour tomber malade. » Cette mise en garde du New York Post résume la menace que représente la shigellose, une infection intestinale causée par la bactérie Shigella, qui se transmet par voie fécale-orale, par l’eau ou les aliments contaminés, mais aussi par contact avec des matières fécales lors de certaines pratiques sexuelles. Aux États-Unis, les données des CDC montrent que la proportion de souches extrêmement résistantes aux antibiotiques est passée de 0 % en 2011 à 8,5 % en 2023, portant sur près de 17 000 échantillons analysés. (New York Post, CDC, ScienceAlert) Une progression fulgurante Une analyse du CDC publiée le 9 avril 2026 dans le Morbidity and Mortality Weekly Report a examiné près de 16 788 isolats de Shigella collectés entre 2011 et 2023. Sur ces échantillons, 510 (3 %) étaient classés XDR, c’est-à-dire résistants à cinq familles d’antibiotiques : l’ampicilline, l’azithromycine, la ceftriaxone, la ciprofloxacine et le triméthoprime-sulfaméthoxazole. Leur proportion est passée de 0 % entre 2011 et 2015 à 8,5 % en 2023. « Aucun agent antimicrobien oral approuvé par la FDA n’est disponible pour traiter ces infections XDR », souligne l’étude. (CDC, Medscape, ScienceAlert) Un profil épidémiologique qui a changé Historiquement, la shigellose touchait surtout les jeunes enfants. Mais l’analyse du CDC documente un basculement spectaculaire : entre 2016 et 2023, la majorité des cas XDR concernait des hommes adultes non hispaniques blancs, avec un âge médian de 41 ans. 86,2 % des patients étaient des hommes, et parmi les 116 personnes dont le statut VIH était connu, 54 (46,6 %) vivaient avec le VIH. Autre donnée alarmante : plus de 75 % des patients n’avaient pas voyagé récemment, ce qui indique que la propagation se fait sur le territoire national. (CDC, Medscape, Medicinaysaludpublica) Une transmission sexuelle de plus en plus documentée Si la shigellose se transmet classiquement par l’eau et les aliments contaminés, les données récentes montrent une part croissante de transmission sexuelle, en particulier chez les hommes ayant des rapports avec des hommes (HSH). « La shigellose sexuellement transmissible a été signalée pour la première fois en 1974, mais elle représentait une minorité des cas à l’époque. Aujourd’hui, les preuves émergentes suggèrent que le contact sexuel est une voie majeure de transmission », note ScienceAlert. Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) rapporte que depuis 2023, 14 pays ont signalé plus de 2 300 infections causées par des souches multirésistantes ou ultrarésistantes de Shigella sonnei et Shigella flexneri, principalement liées à des réseaux sexuels. (ECDC, ScienceAlert, PubMed) Symptômes et traitement La shigellose se manifeste par une diarrhée souvent sanglante et muqueuse, des douleurs abdominales, de la fièvre et des vomissements. Si la plupart des infections guérissent spontanément en 5 à 7 jours, les formes sévères nécessitent une antibiothérapie. Mais les souches XDR ne répondent plus aux traitements oraux habituels, obligeant les médecins à recourir à des traitements intraveineux et à l’hospitalisation : selon le CDC, un patient sur trois atteint de shigellose XDR a dû être hospitalisé. Un débat qui divise Alors que le CDC qualifie la situation d’« urgence de santé publique nationale » et que les autorités sanitaires recommandent un lavage des mains rigoureux et l’abstinence sexuelle jusqu’à deux semaines après la fin des symptômes, une question demeure : cette progression des souches XDR est-elle le résultat inévitable de décennies de surprescription d’antibiotiques, ou le signe que la shigellose est devenue une IST à part entière qu’il faut traiter comme telle ? Et face à une bactérie qui défie désormais tous les traitements oraux, la médecine dispose-t-elle encore des outils pour endiguer sa propagation ? (CDC, ECDC, ScienceAlert, New York Post) #creatorsearchinsights #health #aestheticwallpaperideasforphones

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