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Sunday 16 August 2026 00:10:02 GMT
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kimigor1966
Đ˜ĐłĐŸŃ€ŃŒ ĐšĐžĐŒ :
đŸ„°đŸ‘â€ïž
2026-08-16 03:13:32
0
unlucky9432
Unlucky9432 :
đŸ„°đŸ„°đŸ„°
2026-08-17 04:22:46
0
danggiaanh18
danggiaanh18 :
đŸ„°đŸ„°đŸ„°
2026-08-16 04:07:43
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ubaidullah85753
ubaidullah :
👍👍👍
2026-08-16 01:48:02
0
nielnie1
Niel Nie :
đŸ„°đŸ„°đŸ„°
2026-08-20 11:00:22
0
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Ô jeune Ă©tranger
 Quelle Ă©poque Ă©trange que la nĂŽtre
  Toi qui avances Ă  contre-courant quand le monde entier semble courir dans l’autre direction, sache que ton Ă©trangetĂ© n’est peut-ĂȘtre pas une faiblesse, mais la trace d’un cƓur qu’Allah a prĂ©servĂ©. Il y a quelque chose de profond chez les jeunes qui s’accrochent Ă  leur religion dans une Ă©poque qui leur apprend Ă  s’en dĂ©tacher. Une Ă©poque oĂč la tentation est partout. OĂč le pĂ©chĂ© n’a plus besoin de se cacher pour ĂȘtre acceptĂ©. OĂč ce qui Ă©tait autrefois honteux est devenu banal, et oĂč il suffit parfois d’un Ă©cran pour tomber dans ce qu’on essayait de fuir. Et pourtant
 Dans cette gĂ©nĂ©ration oĂč tant de cƓurs se dispersent, certains ont encore choisi de s’accrocher. Il y a cette jeune femme qui s’accroche Ă  son voile lĂ©gifĂ©rĂ©, non pas parce qu’elle ignore le regard des autres, mais parce qu’elle a choisi une autre mesure de la beautĂ© : celle d’ĂȘtre agréée par Celui qui l’a créée plutĂŽt que comprise par ceux qui la regardent. Il y a ce jeune homme qui pousse la porte de la mosquĂ©e. Encore et encore. Peut-ĂȘtre que personne ne l’attend lĂ -bas, peut-ĂȘtre mĂȘme que personne ne remarque sa prĂ©sence. Mais son cƓur, lui, connaĂźt le chemin. Car il existe des endroits oĂč l’on va avec ses pieds, et d’autres oĂč l’on retourne avec son Ăąme. Il y a ceux qui prĂ©servent leur chastetĂ© dans une gĂ©nĂ©ration qui leur rĂ©pĂšte que tout est permis, que l’on a qu’une vie. Ceux qui dĂ©tournent le regard, qui refusent certaines relations, non parce qu’ils ne ressentent rien, non pas par manque d’envie, mais parce qu’ils savent que tout dĂ©sir ne mĂ©rite pas d’ĂȘtre suivi. Et lorsque la nuit descend, lorsque les conversations s’arrĂȘtent, lorsque les Ă©crans s’éteignent et que les maisons plongent dans le sommeil, certains se lĂšvent. Personne ne les applaudit. Personne ne le saura peut-ĂȘtre jamais. Ils prient dans l’obscuritĂ©, avec leurs fautes, leurs regrets, leurs espoirs, et ce cƓur qui ne trouve de repos qu’en se tenant devant son Seigneur. Et pendant que le monde remplit chaque silence, d’autres remplissent leur langue du rappel d’Allah. Un dhikr murmurĂ© entre deux occupations. Une invocation glissĂ©e au milieu de la journĂ©e. Et quelques versets du Coran, lus dans le silence, lorsque le monde devient trop bruyant, comme une lumiĂšre dĂ©posĂ©e sur un cƓur qui commençait Ă  s’assombrir. Et parfois, tous ces jeunes se sentent seuls. Ils cherchent des gens qui leur ressemblent. Des amis qui comprennent leur pudeur, leur rĂ©serve. Des personnes avec qui la religion n’est pas quelque chose dont on s’excuse, mais quelque chose qui rapproche. Alors peut-ĂȘtre qu’ils paraissent diffĂ©rents. Peut-ĂȘtre mĂȘme qu’on les trouve ennuyants. Mais il faut parfois beaucoup de courage pour ĂȘtre « Ă©trange » dans une Ă©poque oĂč se perdre est devenu normal. Ils tombent parfois. Ils luttent souvent. Mais ils reviennent. Et peut-ĂȘtre que leur plus belle victoire ne sera jamais d’avoir Ă©tĂ© parfaits. Ce sera d’avoir tenu. Alors, ĂŽ jeune Ă©tranger, ne regarde pas seulement la difficultĂ© de ton Ă©poque. Regarde aussi le bien qu’Allah t’a permis d’y prĂ©server. Et loue-Le. Loue Allah de t’avoir donnĂ© un cƓur qui aime la priĂšre, une langue qui se souvient de Lui, des yeux qui cherchent Ă  dĂ©tourner leur regard, et une Ăąme qui, malgrĂ© ses faiblesses, refuse de L’abandonner. Car si tu tiens encore aujourd’hui, ne pense jamais que c’est uniquement grĂące Ă  ta propre force. C’est une faveur d’Allah. Et demande-Lui simplement une chose : qu’Il te permette de tenir jusqu’à la fin.
Ô jeune Ă©tranger
 Quelle Ă©poque Ă©trange que la nĂŽtre
 Toi qui avances Ă  contre-courant quand le monde entier semble courir dans l’autre direction, sache que ton Ă©trangetĂ© n’est peut-ĂȘtre pas une faiblesse, mais la trace d’un cƓur qu’Allah a prĂ©servĂ©. Il y a quelque chose de profond chez les jeunes qui s’accrochent Ă  leur religion dans une Ă©poque qui leur apprend Ă  s’en dĂ©tacher. Une Ă©poque oĂč la tentation est partout. OĂč le pĂ©chĂ© n’a plus besoin de se cacher pour ĂȘtre acceptĂ©. OĂč ce qui Ă©tait autrefois honteux est devenu banal, et oĂč il suffit parfois d’un Ă©cran pour tomber dans ce qu’on essayait de fuir. Et pourtant
 Dans cette gĂ©nĂ©ration oĂč tant de cƓurs se dispersent, certains ont encore choisi de s’accrocher. Il y a cette jeune femme qui s’accroche Ă  son voile lĂ©gifĂ©rĂ©, non pas parce qu’elle ignore le regard des autres, mais parce qu’elle a choisi une autre mesure de la beautĂ© : celle d’ĂȘtre agréée par Celui qui l’a créée plutĂŽt que comprise par ceux qui la regardent. Il y a ce jeune homme qui pousse la porte de la mosquĂ©e. Encore et encore. Peut-ĂȘtre que personne ne l’attend lĂ -bas, peut-ĂȘtre mĂȘme que personne ne remarque sa prĂ©sence. Mais son cƓur, lui, connaĂźt le chemin. Car il existe des endroits oĂč l’on va avec ses pieds, et d’autres oĂč l’on retourne avec son Ăąme. Il y a ceux qui prĂ©servent leur chastetĂ© dans une gĂ©nĂ©ration qui leur rĂ©pĂšte que tout est permis, que l’on a qu’une vie. Ceux qui dĂ©tournent le regard, qui refusent certaines relations, non parce qu’ils ne ressentent rien, non pas par manque d’envie, mais parce qu’ils savent que tout dĂ©sir ne mĂ©rite pas d’ĂȘtre suivi. Et lorsque la nuit descend, lorsque les conversations s’arrĂȘtent, lorsque les Ă©crans s’éteignent et que les maisons plongent dans le sommeil, certains se lĂšvent. Personne ne les applaudit. Personne ne le saura peut-ĂȘtre jamais. Ils prient dans l’obscuritĂ©, avec leurs fautes, leurs regrets, leurs espoirs, et ce cƓur qui ne trouve de repos qu’en se tenant devant son Seigneur. Et pendant que le monde remplit chaque silence, d’autres remplissent leur langue du rappel d’Allah. Un dhikr murmurĂ© entre deux occupations. Une invocation glissĂ©e au milieu de la journĂ©e. Et quelques versets du Coran, lus dans le silence, lorsque le monde devient trop bruyant, comme une lumiĂšre dĂ©posĂ©e sur un cƓur qui commençait Ă  s’assombrir. Et parfois, tous ces jeunes se sentent seuls. Ils cherchent des gens qui leur ressemblent. Des amis qui comprennent leur pudeur, leur rĂ©serve. Des personnes avec qui la religion n’est pas quelque chose dont on s’excuse, mais quelque chose qui rapproche. Alors peut-ĂȘtre qu’ils paraissent diffĂ©rents. Peut-ĂȘtre mĂȘme qu’on les trouve ennuyants. Mais il faut parfois beaucoup de courage pour ĂȘtre « Ă©trange » dans une Ă©poque oĂč se perdre est devenu normal. Ils tombent parfois. Ils luttent souvent. Mais ils reviennent. Et peut-ĂȘtre que leur plus belle victoire ne sera jamais d’avoir Ă©tĂ© parfaits. Ce sera d’avoir tenu. Alors, ĂŽ jeune Ă©tranger, ne regarde pas seulement la difficultĂ© de ton Ă©poque. Regarde aussi le bien qu’Allah t’a permis d’y prĂ©server. Et loue-Le. Loue Allah de t’avoir donnĂ© un cƓur qui aime la priĂšre, une langue qui se souvient de Lui, des yeux qui cherchent Ă  dĂ©tourner leur regard, et une Ăąme qui, malgrĂ© ses faiblesses, refuse de L’abandonner. Car si tu tiens encore aujourd’hui, ne pense jamais que c’est uniquement grĂące Ă  ta propre force. C’est une faveur d’Allah. Et demande-Lui simplement une chose : qu’Il te permette de tenir jusqu’à la fin.

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