@yunkivex: i love his droopy eyes and colored lashes so much #alyosha #genshin #GenshinImpact #snezhnaya #genshinedit

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Sunday 16 August 2026 21:51:30 GMT
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_zombxy._
. . . z0mbxy . . . đŸȘœ :
I need someone to draw puppy alyosha like right this second
2026-08-17 02:10:24
29
v3lvt.jpg
♯. KIRI .ᐟ.ᐟ :
Stop I’m supposed to hate him
2026-08-17 20:11:40
19
fffffftftfn
f :
Alyosha is actually so pretty i’ll build him soon
2026-08-22 15:03:26
5
_luna__0w0_
_luna__0w0_ :
He looks like he is about to fall asleep QWQ
2026-08-19 17:55:19
5
ventilador_5050
Venti :
Alyosha is the cutest guy.
2026-09-07 04:32:53
0
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Biographie de Cheikh Samba Diarra Mbaye  ***** Fils de Ahmadou et de Soxna Ndack Kane Niang, Cheikh Samba Diarra est nĂ© en 1868. Habitant de Saint-Louis il Ă©tait originaire de Coki et fĂ»t l’un des poĂštes les plus fascinants de son Ă©poque dans le monde wolof. Il faisait partie de ces saints difficilement repĂ©rables car ayant l’habitude de se confondre dans la masse. En allant faire allĂ©geance Ă  Cheikhoul Khadim, Cheikh Samba Diarra y rejoignait son frĂšre ainĂ©e Cheikh Sadiaye Mbaye, qui lui avait d’ailleurs recommandĂ© de se joindre Ă  lui dans le mouridisme. Contrairement Ă  ce qu’on raconte sur son allĂ©geance, il n’a jamais Ă©tĂ© un griot qui battait des tam-tams. Cheikh Samba Diarra fĂ»t un Ă©minent Ă©rudit qui mĂ©morisa le coran Ă  son bas Ăąge. Plus tard il quitta Coki pour rallier la ville de Saint-Louis afin d’y Ă©tudier les sciences religieuses. Il a composĂ© de nombreux poĂšmes, dont nous pouvons retenir des louanges dĂ©diĂ©es Ă  Cheikh Ahmadou Bamba, et Ă  sa contribution au SĂ©nĂ©gal en plus de ses miracles en Mauritanie, mais Ă©galement des Ă©crits sur les qualitĂ©s de Cheikh Ibrahima Fall, entre autres. Sa particularitĂ© fut indĂ©niablement la profondeur philosophique de sa poĂ©sie Ă  travers laquelle il participait activement Ă  l’expansion du mouridisme et aidait Ă  mieux connaitre le Cheikh sous sa forme la plus grandiose afin de mieux profiter des bienfaits de celui-ci. Son travail a beaucoup contribuĂ© Ă  diffuser les enseignements de Cheikh Ahmadou Bamba parmi les masses wolofs.   Parmis ses oeuvres poĂ©tiques, « Jazbul Majzoob » reste sans conteste le plus populaire. C’est d’ailleurs dans celle-ci qu’il Ă©tale les grandissimes bienfaits qui lui ont Ă©tait attribuĂ©s comme nous pouvons en avoir un aperçu Ă  travers cet extrait : « Alhamdoulillahi kimay khamal bou wĂ«r (je rends grĂące Ă  Dieu, Lui qui me donne certes la connaissance) TĂ© dima may khĂ©wĂ«l (et qui me comble de bienfaits) Tchi barkĂ©p kimou khĂ«y (par la grĂące de celui-lĂ ) DjĂ©bĂ«l lou doni khĂ©walam (Ă  qui il a offert l’ensemble de ses largesses : Cheikh Ahmadou Bamba) YĂ©n gayi dinĂ© yi diĂ©guĂ©lĂ©n (Oh religieux approchez) Ma diĂ©guĂ©lĂ©n tĂ© dolilĂ©n (que je puisse m’approcher de vous pour vous gratifier) Xam-xam bou wĂ«r tĂ© diafĂ©lĂ©ne (d’une vĂ©ritable connaissance qui vous est certes difficilement accessible) 
 â€čâ€č SĂąhibul AyĂąti â€șâ€ș(surnom que le Cheikh lui avait donnĂ© et qui signifie : l'homme qui excelle en poĂ©sie) est aussi un proche parent de Serigne Mor KayrĂ© (1869-1951), un autre Ă©minent spĂ©cialiste wolofal mouride. Tous deux vivaient ensemble en Mauritanie et rendaient visite Ă  leur maĂźtre, Cheikh Ahmadou Bamba, qui y fut exilĂ© par l'administration coloniale française de 1903 Ă  1907. Un jour lors d’une de ses promenades au bord du fleuve SĂ©nĂ©gal, il croisa des jeunes femmes d’une beautĂ© indescriptible. Lorsqu’il leur demanda l’objet de leur prĂ©sence sur les lieux, elles lui rĂ©pondirent qu’elles ont Ă©tĂ© envoyĂ©es pour prĂ©parer l’accueil au paradis de leur seigneur qui est un disciple de Serigne Touba du nom de Cheikh Abdoul Karim Samba Diarra Mbaye. Ces crĂ©atures Ă©tant de « ouroul ayni » (femmes du paradis), lui ont appris ce jour-lĂ  deux chose : d’abords que son sĂ©jour terrestre arrivait Ă  son terme, ensuite que son nom dans le paradis cĂ©leste est Abdoul Karim. Il retourna alors chez par la suite et Ă©crivit ces vers suivant : « ku sĂ©dduwul man sĂ©ddu naa,    ku fadduwul, man faddu naa,    Ba matlĂ©, wéésu naa, tanaa,    Yalla ak sa barkĂ©, maa la gĂ«m. » Quelques temps aprĂšs avoir produit ces vers, Serigne Samba Diarra Mbaye fĂ»t rappelĂ© Ă  Dieu, en 1917. Son mausolĂ©e se trouve au cimetiĂšre de ThiĂšm, Ă  Saint-Louis du SĂ©nĂ©gal.
Biographie de Cheikh Samba Diarra Mbaye ***** Fils de Ahmadou et de Soxna Ndack Kane Niang, Cheikh Samba Diarra est nĂ© en 1868. Habitant de Saint-Louis il Ă©tait originaire de Coki et fĂ»t l’un des poĂštes les plus fascinants de son Ă©poque dans le monde wolof. Il faisait partie de ces saints difficilement repĂ©rables car ayant l’habitude de se confondre dans la masse. En allant faire allĂ©geance Ă  Cheikhoul Khadim, Cheikh Samba Diarra y rejoignait son frĂšre ainĂ©e Cheikh Sadiaye Mbaye, qui lui avait d’ailleurs recommandĂ© de se joindre Ă  lui dans le mouridisme. Contrairement Ă  ce qu’on raconte sur son allĂ©geance, il n’a jamais Ă©tĂ© un griot qui battait des tam-tams. Cheikh Samba Diarra fĂ»t un Ă©minent Ă©rudit qui mĂ©morisa le coran Ă  son bas Ăąge. Plus tard il quitta Coki pour rallier la ville de Saint-Louis afin d’y Ă©tudier les sciences religieuses. Il a composĂ© de nombreux poĂšmes, dont nous pouvons retenir des louanges dĂ©diĂ©es Ă  Cheikh Ahmadou Bamba, et Ă  sa contribution au SĂ©nĂ©gal en plus de ses miracles en Mauritanie, mais Ă©galement des Ă©crits sur les qualitĂ©s de Cheikh Ibrahima Fall, entre autres. Sa particularitĂ© fut indĂ©niablement la profondeur philosophique de sa poĂ©sie Ă  travers laquelle il participait activement Ă  l’expansion du mouridisme et aidait Ă  mieux connaitre le Cheikh sous sa forme la plus grandiose afin de mieux profiter des bienfaits de celui-ci. Son travail a beaucoup contribuĂ© Ă  diffuser les enseignements de Cheikh Ahmadou Bamba parmi les masses wolofs. Parmis ses oeuvres poĂ©tiques, « Jazbul Majzoob » reste sans conteste le plus populaire. C’est d’ailleurs dans celle-ci qu’il Ă©tale les grandissimes bienfaits qui lui ont Ă©tait attribuĂ©s comme nous pouvons en avoir un aperçu Ă  travers cet extrait : « Alhamdoulillahi kimay khamal bou wĂ«r (je rends grĂące Ă  Dieu, Lui qui me donne certes la connaissance) TĂ© dima may khĂ©wĂ«l (et qui me comble de bienfaits) Tchi barkĂ©p kimou khĂ«y (par la grĂące de celui-lĂ ) DjĂ©bĂ«l lou doni khĂ©walam (Ă  qui il a offert l’ensemble de ses largesses : Cheikh Ahmadou Bamba) YĂ©n gayi dinĂ© yi diĂ©guĂ©lĂ©n (Oh religieux approchez) Ma diĂ©guĂ©lĂ©n tĂ© dolilĂ©n (que je puisse m’approcher de vous pour vous gratifier) Xam-xam bou wĂ«r tĂ© diafĂ©lĂ©ne (d’une vĂ©ritable connaissance qui vous est certes difficilement accessible) 
 â€čâ€č SĂąhibul AyĂąti â€șâ€ș(surnom que le Cheikh lui avait donnĂ© et qui signifie : l'homme qui excelle en poĂ©sie) est aussi un proche parent de Serigne Mor KayrĂ© (1869-1951), un autre Ă©minent spĂ©cialiste wolofal mouride. Tous deux vivaient ensemble en Mauritanie et rendaient visite Ă  leur maĂźtre, Cheikh Ahmadou Bamba, qui y fut exilĂ© par l'administration coloniale française de 1903 Ă  1907. Un jour lors d’une de ses promenades au bord du fleuve SĂ©nĂ©gal, il croisa des jeunes femmes d’une beautĂ© indescriptible. Lorsqu’il leur demanda l’objet de leur prĂ©sence sur les lieux, elles lui rĂ©pondirent qu’elles ont Ă©tĂ© envoyĂ©es pour prĂ©parer l’accueil au paradis de leur seigneur qui est un disciple de Serigne Touba du nom de Cheikh Abdoul Karim Samba Diarra Mbaye. Ces crĂ©atures Ă©tant de « ouroul ayni » (femmes du paradis), lui ont appris ce jour-lĂ  deux chose : d’abords que son sĂ©jour terrestre arrivait Ă  son terme, ensuite que son nom dans le paradis cĂ©leste est Abdoul Karim. Il retourna alors chez par la suite et Ă©crivit ces vers suivant : « ku sĂ©dduwul man sĂ©ddu naa, ku fadduwul, man faddu naa, Ba matlĂ©, wéésu naa, tanaa, Yalla ak sa barkĂ©, maa la gĂ«m. » Quelques temps aprĂšs avoir produit ces vers, Serigne Samba Diarra Mbaye fĂ»t rappelĂ© Ă  Dieu, en 1917. Son mausolĂ©e se trouve au cimetiĂšre de ThiĂšm, Ă  Saint-Louis du SĂ©nĂ©gal.

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