@kairoots46: Different realms. One guardian. 🌙 #GuardianOfLeo #PrinceOfPluto #GuardianOfUniverse #CelestialBeing #CosmicFantasy

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user3946826901049
sograti :
Amen and Amen
2026-08-20 07:48:39
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anassulemana
anassulemana :
I receive Amen 💪🙏
2026-08-20 03:59:55
2
010yahya_muaddi
010yahya_muaddi :
2026-08-23 12:37:37
1
user22669865604
Twinny king :
😏😏😏
2026-08-20 19:31:41
2
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« Allez en enfer » : Comment Kagame défie l’ultimatum de Trump Le symbole est historique, l’affront politique. En refusant d’octroyer un visa diplomatique au président rwandais Paul Kagame pour un événement à l’Université Harvard, l’administration de Donald Trump vient de briser trente ans d’une alliance stratégique privilégiée. Cet incident marque le point de non-retour d'une crise qui couve depuis plusieurs mois entre Washington et Kigali. Le point de bascule remonte au 4 décembre 2025. Ce jour-là, Donald Trump orchestre en grande pompe la signature des « Accords de Washington » pour pacifier l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Mais le cessez-le-feu vole en éclats quelques jours plus tard sous les offensives des rebelles de l’AFC-M23, largement soutenus par Kigali. Pour la Maison-Blanche, ce non-respect des engagements est vécu comme un affront personnel. Dès lors, la machine à sanctions américaine s'est emballée. En mars, le Trésor américain frappe l’armée rwandaise (RDF) dans son ensemble par des sanctions financières inédites. Le secrétaire d’État, Marco Rubio, fixe alors une ligne rouge : un ultimatum exigeant le retrait des troupes rwandaises de la RDC avant le 15 juillet 2026. Cet ultimatum a expiré dans un silence de plomb. Loin de reculer, Paul Kagame a choisi la posture du défi souverainiste. Lors d'une allocution officielle, le maître de Kigali a fustigé le chantage économique occidental, invitant ses détracteurs à « aller en enfer ». En boycottant à son tour les réunions bilatérales, le Rwanda montre qu'il ne pliera pas. Cette rupture redessine les équilibres de l’Afrique des Grands Lacs. En privant le « gendarme de la région » de son soutien, Washington prend le risque d’un embrasement militaire total en RDC et pousse Kigali à chercher de nouvelles alliances stratégiques, notamment vers Moscou et Pékin.
« Allez en enfer » : Comment Kagame défie l’ultimatum de Trump Le symbole est historique, l’affront politique. En refusant d’octroyer un visa diplomatique au président rwandais Paul Kagame pour un événement à l’Université Harvard, l’administration de Donald Trump vient de briser trente ans d’une alliance stratégique privilégiée. Cet incident marque le point de non-retour d'une crise qui couve depuis plusieurs mois entre Washington et Kigali. Le point de bascule remonte au 4 décembre 2025. Ce jour-là, Donald Trump orchestre en grande pompe la signature des « Accords de Washington » pour pacifier l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Mais le cessez-le-feu vole en éclats quelques jours plus tard sous les offensives des rebelles de l’AFC-M23, largement soutenus par Kigali. Pour la Maison-Blanche, ce non-respect des engagements est vécu comme un affront personnel. Dès lors, la machine à sanctions américaine s'est emballée. En mars, le Trésor américain frappe l’armée rwandaise (RDF) dans son ensemble par des sanctions financières inédites. Le secrétaire d’État, Marco Rubio, fixe alors une ligne rouge : un ultimatum exigeant le retrait des troupes rwandaises de la RDC avant le 15 juillet 2026. Cet ultimatum a expiré dans un silence de plomb. Loin de reculer, Paul Kagame a choisi la posture du défi souverainiste. Lors d'une allocution officielle, le maître de Kigali a fustigé le chantage économique occidental, invitant ses détracteurs à « aller en enfer ». En boycottant à son tour les réunions bilatérales, le Rwanda montre qu'il ne pliera pas. Cette rupture redessine les équilibres de l’Afrique des Grands Lacs. En privant le « gendarme de la région » de son soutien, Washington prend le risque d’un embrasement militaire total en RDC et pousse Kigali à chercher de nouvelles alliances stratégiques, notamment vers Moscou et Pékin.

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