@imfrommicheal234: #reletable #chud #funny #giftok #fyp

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Saturday 22 August 2026 02:13:33 GMT
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Comments

gaugefloyd_
gaugefloyd :
“quite on the creek” ruined it
2026-08-28 13:05:10
0
dntfwbrenn
bbbbbbbbbbbbb :
Ts is a generational tiktok bro this should be doing numbers
2026-08-22 09:12:34
3667
hubixtv269
HubixTV :
ts might be the best tt I have ever seen 😭
2026-08-22 10:08:32
1894
locn30
:)👀 :
ts might just be the best tiktok ever
2026-08-23 12:02:40
228
realmrmaximus
randomkid :
not laughed this much at a tiktok ever lad have a like
2026-08-22 03:57:06
1281
_ryyz_
Ryz :
Not ONE original experience left 😭
2026-08-22 10:14:40
237
t3un1
Teun :
CRAZY timing
2026-08-22 11:02:10
79
theatomeevesmasher
ᴡʜɪᴛᴇ ᴅᴇᴠɪʟ :
But as your breathing gets slower you collapse next to the oven and you remember you put your month old banana bread in there that a goth mommy made you at the family gathering so you take one deep breath of the bread before finally dying
2026-08-22 14:34:02
49
gedddddo
Geddo𒉭 :
Love from Tel Aviv 🇮🇱
2026-08-23 02:49:05
81
rockylion47
Kaysan :
Top 1 video
2026-08-26 00:59:53
5
gmanliambai
Liam :
This is the TikTok of all time
2026-08-22 12:10:31
72
masterofmorcilla
M.O.M. :
2026-08-24 12:49:17
31
antoniw_1
antoni 🦉 :
and then mediatok gives you a 10/10 character peak
2026-08-23 11:56:29
13
jisati5937
Pece :
This is art
2026-08-22 18:00:21
14
danzomc
Danny 🏴󠁧󠁢󠁳󠁣󠁴󠁿 :
"quiet on the creek" finished me 😭
2026-08-24 22:59:55
8
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Pour ceux qui ne l’ont pas encore compris, regardez attentivement ce que François Asselineau explique dans cette vidéo. Et surtout, ne pensez pas que ce qu’il dénonce est quelque chose de nouveau. Cela fait des années que le problème se construit sous nos yeux : la concentration progressive des médias entre les mains de quelques-uns des hommes les plus riches de France. Quand des milliardaires deviennent propriétaires de journaux, de chaînes de télévision, de radios et de groupes médiatiques qui touchent des millions de Français chaque jour, il faut forcément se poser une question essentielle : qui décide de ce que nous voyons, de ce dont on parle et surtout de ceux dont on parle ? Car pendant que certains candidats bénéficient d’une exposition permanente, qu’on les invite partout, qu’on analyse leurs déclarations à longueur de journée et qu’on les présente comme les futurs dirigeants possibles, d’autres sont quasiment invisibles. Et pour certains, ce n’est même pas de l’invisibilité : ils sont constamment attaqués, caricaturés, dénigrés ou présentés comme des candidats « marginaux ». À force de répétition, le message finit par s’imposer dans l’esprit du public. Puis arrivent les sondages : « Untel est à 25 %, untel à 15 %, celui-ci peut gagner, celui-là n’a aucune chance… » Et les médias reprennent les sondages, les sondages influencent les médias, et les électeurs finissent eux-mêmes par se dire : « Puisqu’il est donné gagnant, il faut voter pour lui. » C’est là que se trouve le véritable problème. On nous dit : « Vous êtes libres, vous choisissez vos dirigeants. » Mais si certains ont le pouvoir de décider quels candidats seront omniprésents, lesquels seront marginalisés, lesquels seront présentés comme crédibles et lesquels seront ignorés, alors notre choix est-il vraiment aussi libre qu’on veut nous le faire croire ? Une démocratie, ce n’est pas seulement mettre un bulletin dans une urne. C’est pouvoir connaître les différentes alternatives, entendre les différents candidats et se faire une opinion sans qu’une poignée d’intérêts économiques puisse peser aussi lourdement sur l’information. Ce que François Asselineau nous invite à regarder, ce n’est donc pas seulement le jour de l’élection. Il nous invite à regarder tout ce qui se passe AVANT l'élection. Parce que lorsque vous arrivez devant l’urne, une grande partie du travail d’influence peut déjà avoir été faite. Et la question devient alors terriblement simple : Est-ce vraiment nous qui choisissons nos dirigeants… ou choisissons-nous simplement, parmi ceux qu’on nous a donné les moyens de connaître, celui que nous pensons avoir choisi librement ?✍🏿 Artsmady Sylla.✍🏿
Pour ceux qui ne l’ont pas encore compris, regardez attentivement ce que François Asselineau explique dans cette vidéo. Et surtout, ne pensez pas que ce qu’il dénonce est quelque chose de nouveau. Cela fait des années que le problème se construit sous nos yeux : la concentration progressive des médias entre les mains de quelques-uns des hommes les plus riches de France. Quand des milliardaires deviennent propriétaires de journaux, de chaînes de télévision, de radios et de groupes médiatiques qui touchent des millions de Français chaque jour, il faut forcément se poser une question essentielle : qui décide de ce que nous voyons, de ce dont on parle et surtout de ceux dont on parle ? Car pendant que certains candidats bénéficient d’une exposition permanente, qu’on les invite partout, qu’on analyse leurs déclarations à longueur de journée et qu’on les présente comme les futurs dirigeants possibles, d’autres sont quasiment invisibles. Et pour certains, ce n’est même pas de l’invisibilité : ils sont constamment attaqués, caricaturés, dénigrés ou présentés comme des candidats « marginaux ». À force de répétition, le message finit par s’imposer dans l’esprit du public. Puis arrivent les sondages : « Untel est à 25 %, untel à 15 %, celui-ci peut gagner, celui-là n’a aucune chance… » Et les médias reprennent les sondages, les sondages influencent les médias, et les électeurs finissent eux-mêmes par se dire : « Puisqu’il est donné gagnant, il faut voter pour lui. » C’est là que se trouve le véritable problème. On nous dit : « Vous êtes libres, vous choisissez vos dirigeants. » Mais si certains ont le pouvoir de décider quels candidats seront omniprésents, lesquels seront marginalisés, lesquels seront présentés comme crédibles et lesquels seront ignorés, alors notre choix est-il vraiment aussi libre qu’on veut nous le faire croire ? Une démocratie, ce n’est pas seulement mettre un bulletin dans une urne. C’est pouvoir connaître les différentes alternatives, entendre les différents candidats et se faire une opinion sans qu’une poignée d’intérêts économiques puisse peser aussi lourdement sur l’information. Ce que François Asselineau nous invite à regarder, ce n’est donc pas seulement le jour de l’élection. Il nous invite à regarder tout ce qui se passe AVANT l'élection. Parce que lorsque vous arrivez devant l’urne, une grande partie du travail d’influence peut déjà avoir été faite. Et la question devient alors terriblement simple : Est-ce vraiment nous qui choisissons nos dirigeants… ou choisissons-nous simplement, parmi ceux qu’on nous a donné les moyens de connaître, celui que nous pensons avoir choisi librement ?✍🏿 Artsmady Sylla.✍🏿

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