@joseph_arancibia: Sunday cocaday #desayuno #balanceado

Joseph Arancibia
Joseph Arancibia
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Sunday 30 August 2026 17:42:56 GMT
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sandres1998
sandres1998 :
pero le falta su pisco o roncito
2026-08-30 18:29:20
22
belenncitaa77
belenncitaa77 :
de donde son esos vasos 😭
2026-09-01 20:47:09
0
benja_.farias
Benjamin Farías Paredes :
Coca normal siempre fue
2026-08-30 17:47:35
6
leidygladys
Gladys Calabrano62 :
y ese caso lo quiero para mi nieto ☹️
2026-09-04 13:09:49
0
benjjaamk
benjjaamk :
buen vaso
2026-08-30 18:33:17
0
tomi66301
tomy :
Hola me mandas un saludo
2026-08-30 17:47:52
0
felicithy37
aqui_todo_un_kaos_ :
te entiendo jajajjajaja yo estoy haciendo ejercicio y empeze un plan saludable pero NO PUEDO DEJAR LA COQUITA BIEN HELADA 😭😭😭😭😭😭😭 de apoco dios de a poco jajajjajajaj
2026-09-03 17:09:37
1
yasminlorca8
yamilan :
😁😁😁
2026-09-03 14:35:58
0
isidora.morales627
Isidora Morales :
😁😁😁
2026-08-30 21:37:55
0
tomi66301
tomy :
😊😊😊
2026-08-30 17:47:58
0
danielaa.l.c
.... :
😁😁😁
2026-10-06 21:22:01
0
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« Parler à un humain sera comme parler à un arbre. » C’est par cette image saisissante qu’Elon Musk a résumé, le 22 septembre 2026 lors d’un entretien accordé à China Media Group dans la Silicon Valley, l’enjeu des implants cérébraux de Neuralink. Selon le milliardaire, l’humanité doit de toute urgence accélérer sa communication avec l’intelligence artificielle, sous peine de devenir un interlocuteur trop lent pour des machines fonctionnant à la vitesse de la lumière. (CCTV Plus, Presoff Ministry Myanmar) Un « goulot d’étranglement » à 100 bits par seconde Le raisonnement de Musk repose sur un chiffre : la bande passante humaine. « Notre bande passante de sortie est vraiment faible, peut-être 100 bits par seconde, alors que les ordinateurs communiquent à un billion de bits par seconde », a-t-il expliqué. (CCTV Plus) Pour lui, même dans le scénario le plus favorable une IA « super amicale » qui voudrait satisfaire tous les désirs humains, « le taux de communication est tout simplement trop lent ». (Presoff Ministry Myanmar, CCTV Plus) La solution qu’il préconise est ce qu’il appelle le « renforcement biologique » : des interfaces cerveau-machine capables de « mettre à l’échelle la vitesse de sortie humaine vers les taux des machines, en gardant les humains étroitement alignés sur l’évolution de l’IA ». (Presoff Ministry Myanmar) 2030 : l’implant pour les bien-portants Cette ambition ne relève pas de la science-fiction lointaine. DJ Seo, président et cofondateur de Neuralink, a confirmé lors d’un sommet à Séoul en septembre 2025 que la société vise à implanter son dispositif dans une personne « par ailleurs en bonne santé » d’ici 2030. « Nous imaginons actuellement un monde où, dans environ trois à quatre ans, il y aura quelqu’un qui, par ailleurs en bonne santé, recevra un Neuralink », a-t-il déclaré. (Bloomberg, Reforma, Mezha) L’objectif affiché : transformer cette technologie médicale en un produit de consommation grand public. (Bloomberg, Mezha) Concrètement, les futurs utilisateurs pourraient interagir avec les grands modèles de langage d’IA « à la vitesse de la pensée », recevant les réponses directement par des écouteurs. (Mezha, Reforma) Neuralink a déjà lancé en octobre 2025 un essai clinique destiné à convertir les pensées en texte, une première mondiale, et prévoit de porter la vitesse de conversation artificielle à environ 140 mots par minute. (Bloomberg, Sana, Mezha) Des essais humains déjà bien avancés Les essais humains de Neuralink ont pris de l’avance. En janvier 2026, sept patients participaient à l’étude GB-PRIME au Royaume-Uni, une étude de faisabilité évaluant la sécurité de l’implant N1 chez des personnes paralysées. (UCLH) En juillet 2026, l’entreprise rapportait 21 participants implantés à travers quatre pays. (Interesting Engineering, Yahoo Tech) Aux États-Unis, Noland Arbaugh, premier patient implanté en janvier 2024, a pu jouer à des jeux vidéo, envoyer des messages et concevoir des modèles 3D par la seule pensée. (Total News) Les résultats sont jugés suffisamment prometteurs pour que Neuralink envisage une montée en échelle spectaculaire : 20 000 implants par an à partir de 2031, pour un chiffre d’affaires annuel d’au moins 1 milliard de dollars. (Bloomberg, Exame, Mezha) Le dispositif N1 n’a toutefois pas encore reçu l’approbation de la FDA et reste classé comme « investigationnel ». (Yahoo Tech) Un débat qui divise Alors que Musk promet une augmentation des capacités humaines « de plusieurs ordres de grandeur » et que Neuralink se prépare à implanter ses puces chez des personnes en bonne santé, une question demeure : cette technologie sera-t-elle un outil d’émancipation permettant à l’humanité de rester maîtresse de son destin face à l’IA, ou le début d’une fracture entre les augmentés et les non-augmentés, où ceux qui refuseront l’implant deviendront des citoyens de seconde classe ? (CCTV Plus, Bloomberg, Total News) #creatorsearchinsights #usa   #ia  #elonmusk  #aestheticwallpaperideasforphones
« Parler à un humain sera comme parler à un arbre. » C’est par cette image saisissante qu’Elon Musk a résumé, le 22 septembre 2026 lors d’un entretien accordé à China Media Group dans la Silicon Valley, l’enjeu des implants cérébraux de Neuralink. Selon le milliardaire, l’humanité doit de toute urgence accélérer sa communication avec l’intelligence artificielle, sous peine de devenir un interlocuteur trop lent pour des machines fonctionnant à la vitesse de la lumière. (CCTV Plus, Presoff Ministry Myanmar) Un « goulot d’étranglement » à 100 bits par seconde Le raisonnement de Musk repose sur un chiffre : la bande passante humaine. « Notre bande passante de sortie est vraiment faible, peut-être 100 bits par seconde, alors que les ordinateurs communiquent à un billion de bits par seconde », a-t-il expliqué. (CCTV Plus) Pour lui, même dans le scénario le plus favorable une IA « super amicale » qui voudrait satisfaire tous les désirs humains, « le taux de communication est tout simplement trop lent ». (Presoff Ministry Myanmar, CCTV Plus) La solution qu’il préconise est ce qu’il appelle le « renforcement biologique » : des interfaces cerveau-machine capables de « mettre à l’échelle la vitesse de sortie humaine vers les taux des machines, en gardant les humains étroitement alignés sur l’évolution de l’IA ». (Presoff Ministry Myanmar) 2030 : l’implant pour les bien-portants Cette ambition ne relève pas de la science-fiction lointaine. DJ Seo, président et cofondateur de Neuralink, a confirmé lors d’un sommet à Séoul en septembre 2025 que la société vise à implanter son dispositif dans une personne « par ailleurs en bonne santé » d’ici 2030. « Nous imaginons actuellement un monde où, dans environ trois à quatre ans, il y aura quelqu’un qui, par ailleurs en bonne santé, recevra un Neuralink », a-t-il déclaré. (Bloomberg, Reforma, Mezha) L’objectif affiché : transformer cette technologie médicale en un produit de consommation grand public. (Bloomberg, Mezha) Concrètement, les futurs utilisateurs pourraient interagir avec les grands modèles de langage d’IA « à la vitesse de la pensée », recevant les réponses directement par des écouteurs. (Mezha, Reforma) Neuralink a déjà lancé en octobre 2025 un essai clinique destiné à convertir les pensées en texte, une première mondiale, et prévoit de porter la vitesse de conversation artificielle à environ 140 mots par minute. (Bloomberg, Sana, Mezha) Des essais humains déjà bien avancés Les essais humains de Neuralink ont pris de l’avance. En janvier 2026, sept patients participaient à l’étude GB-PRIME au Royaume-Uni, une étude de faisabilité évaluant la sécurité de l’implant N1 chez des personnes paralysées. (UCLH) En juillet 2026, l’entreprise rapportait 21 participants implantés à travers quatre pays. (Interesting Engineering, Yahoo Tech) Aux États-Unis, Noland Arbaugh, premier patient implanté en janvier 2024, a pu jouer à des jeux vidéo, envoyer des messages et concevoir des modèles 3D par la seule pensée. (Total News) Les résultats sont jugés suffisamment prometteurs pour que Neuralink envisage une montée en échelle spectaculaire : 20 000 implants par an à partir de 2031, pour un chiffre d’affaires annuel d’au moins 1 milliard de dollars. (Bloomberg, Exame, Mezha) Le dispositif N1 n’a toutefois pas encore reçu l’approbation de la FDA et reste classé comme « investigationnel ». (Yahoo Tech) Un débat qui divise Alors que Musk promet une augmentation des capacités humaines « de plusieurs ordres de grandeur » et que Neuralink se prépare à implanter ses puces chez des personnes en bonne santé, une question demeure : cette technologie sera-t-elle un outil d’émancipation permettant à l’humanité de rester maîtresse de son destin face à l’IA, ou le début d’une fracture entre les augmentés et les non-augmentés, où ceux qui refuseront l’implant deviendront des citoyens de seconde classe ? (CCTV Plus, Bloomberg, Total News) #creatorsearchinsights #usa #ia #elonmusk #aestheticwallpaperideasforphones

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