@bilalstore554: Gens Suit only 1399 ALsheikh fabrics iqbal nagar #mainchanuuuu #ALSHEIKHHUB #bilalstore554 #iqbalnagar #Alsheikhfabrics viral

Sheikh Fabrics 🔥
Sheikh Fabrics 🔥
Open In TikTok:
Region: PK
Tuesday 01 September 2026 15:09:26 GMT
2137
143
19
15

Music

Download

Comments

ayyubkabotrabaloch
ayyub kabotra baloch :
bhot achy kapry Han bhi
2026-09-02 11:40:40
0
amdadhussain20
حافظ امداد حسسین لوٹھڑ :
💯💯💯
2026-09-01 15:21:49
0
irfankhathia
irfankhathia :
🥰🥰🥰
2026-09-02 07:33:25
0
zoom6069
Abdullahking :
🥰🥰🥰🥰🥰
2026-09-01 15:22:52
0
mahrmubeen2
Mahr_Mubeen :
❤️❤️❤️
2026-09-02 03:10:41
0
bilal.official605
Sheikh ❤️‍🔥 :
❤️❤️❤️
2026-09-01 15:42:18
0
sumairasehar26
❤️S❤️ :
❤️❤️❤️
2026-09-01 15:23:40
0
wasu123.3
Aboubakar Wasu :
🥰🥰🥰
2026-09-02 03:16:40
0
atifshahzad.atu743
Atif Shahzad Atu 743 :
❤️❤️❤️
2026-09-02 14:50:29
0
amdadhussain20
حافظ امداد حسسین لوٹھڑ :
🥰🥰🥰
2026-09-01 15:21:49
0
amjadofficial714
⚔️🖤𝓐𝓶𝓳𝓪𝓭 07🖤⚔️ :
💙💙💙
2026-09-01 15:13:24
0
ahsanali7116
Ahsan Ali Sheikh 20 ala :
😍😍😍
2026-09-01 20:34:52
1
To see more videos from user @bilalstore554, please go to the Tikwm homepage.

Other Videos

#JUSTICE : LE PROCUREUR ADAMA COULIBALY RAPPELLE QUE LE CYBERESPACE N’EST PAS UN ESPACE HORS-LA-LOI RÉSEAUX SOCIAUX, PUBLICITÉ DE MÉDICAMENTS ET CHARLATANISME : SUR INTERNET, LA LIBERTÉ D’EXPRESSION NE SIGNIFIE PAS LIBERTÉ SANS LIMITES  Face à la multiplication des contenus diffusés sur les réseaux sociaux, le procureur ADAMA COULIBALY rappelle un principe essentiel : sur Internet aussi, la loi s’applique. Rappeurs, artistes, influenceurs, vloggeurs, créateurs de contenus et simples internautes disposent aujourd’hui d’une formidable force de diffusion. Mais plus l’audience est grande, plus la responsabilité peut l’être aussi. ● LIBERTÉ D’EXPRESSION, PAS LIBERTÉ DE TOUT PUBLIER Une vidéo, une publicité, une publication ou même un simple partage peuvent engager la responsabilité de leur auteur lorsque leur contenu contrevient aux textes en vigueur. Le cyberespace n’est donc pas un espace sans loi. La liberté d’expression protège le droit de s’exprimer, mais elle ne constitue pas un permis de tout dire, tout promouvoir ou tout diffuser. ●  MÉDICAMENTS : QUAND LA PUB PEUT TOURNER AU PROBLÈME Le procureur met également en garde contre la promotion, sur les réseaux sociaux, de certains médicaments ou produits présentés comme capables de traiter diverses maladies. Qu’un produit soit présenté comme « naturel », « traditionnel » ou « efficace » ne suffit pas à rendre sa publicité automatiquement légale. Avant de faire le buzz, mieux vaut vérifier le droit. Même vigilance concernant les publications faisant la promotion de prétendus guérisseurs, marabouts ou pratiques susceptibles de relever du charlatanisme. ● LE MESSAGE EST SIMPLE : « POSTER » N’EST PAS « S’AFFRANCHIR DE LA LOI » À travers cette mise en garde, le procureur Adama Coulibaly rappelle une réalité que certains utilisateurs des réseaux sociaux peuvent parfois perdre de vue : le numérique change les moyens de communication, pas les règles de responsabilité. La recherche de vues, de likes ou de revenus ne devrait jamais prendre le dessus sur le respect de la loi. ● LE RAPPEL DE TOURAMAGAN COMMUNICATION Sur les réseaux sociaux, un clic peut être rapide, mais ses conséquences peuvent durer. Avant de publier, partager ou promouvoir un contenu, notamment lorsqu’il concerne la santé, les médicaments ou des pratiques de guérison, la prudence reste de mise. Le téléphone est dans la main, mais la responsabilité reste avec son utilisateur.             ( DURA LEX , SED LEX)
#JUSTICE : LE PROCUREUR ADAMA COULIBALY RAPPELLE QUE LE CYBERESPACE N’EST PAS UN ESPACE HORS-LA-LOI RÉSEAUX SOCIAUX, PUBLICITÉ DE MÉDICAMENTS ET CHARLATANISME : SUR INTERNET, LA LIBERTÉ D’EXPRESSION NE SIGNIFIE PAS LIBERTÉ SANS LIMITES Face à la multiplication des contenus diffusés sur les réseaux sociaux, le procureur ADAMA COULIBALY rappelle un principe essentiel : sur Internet aussi, la loi s’applique. Rappeurs, artistes, influenceurs, vloggeurs, créateurs de contenus et simples internautes disposent aujourd’hui d’une formidable force de diffusion. Mais plus l’audience est grande, plus la responsabilité peut l’être aussi. ● LIBERTÉ D’EXPRESSION, PAS LIBERTÉ DE TOUT PUBLIER Une vidéo, une publicité, une publication ou même un simple partage peuvent engager la responsabilité de leur auteur lorsque leur contenu contrevient aux textes en vigueur. Le cyberespace n’est donc pas un espace sans loi. La liberté d’expression protège le droit de s’exprimer, mais elle ne constitue pas un permis de tout dire, tout promouvoir ou tout diffuser. ● MÉDICAMENTS : QUAND LA PUB PEUT TOURNER AU PROBLÈME Le procureur met également en garde contre la promotion, sur les réseaux sociaux, de certains médicaments ou produits présentés comme capables de traiter diverses maladies. Qu’un produit soit présenté comme « naturel », « traditionnel » ou « efficace » ne suffit pas à rendre sa publicité automatiquement légale. Avant de faire le buzz, mieux vaut vérifier le droit. Même vigilance concernant les publications faisant la promotion de prétendus guérisseurs, marabouts ou pratiques susceptibles de relever du charlatanisme. ● LE MESSAGE EST SIMPLE : « POSTER » N’EST PAS « S’AFFRANCHIR DE LA LOI » À travers cette mise en garde, le procureur Adama Coulibaly rappelle une réalité que certains utilisateurs des réseaux sociaux peuvent parfois perdre de vue : le numérique change les moyens de communication, pas les règles de responsabilité. La recherche de vues, de likes ou de revenus ne devrait jamais prendre le dessus sur le respect de la loi. ● LE RAPPEL DE TOURAMAGAN COMMUNICATION Sur les réseaux sociaux, un clic peut être rapide, mais ses conséquences peuvent durer. Avant de publier, partager ou promouvoir un contenu, notamment lorsqu’il concerne la santé, les médicaments ou des pratiques de guérison, la prudence reste de mise. Le téléphone est dans la main, mais la responsabilité reste avec son utilisateur. ( DURA LEX , SED LEX)

About