@hamouda4832: #CapCut

hamouda
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Monday 07 September 2026 15:08:07 GMT
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gilgil711
Gil :
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2026-09-26 10:47:26
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youssefkhalil204
youssef khalil :
💋
2026-09-07 18:34:33
1
camoreira4
Cacá Moreira :
من الصعب مقاومة جمالها. 😏😏😏
2026-09-07 15:14:26
1
jahanzeebjahan123
🇦🇫 کوچی لغمانی 🇫🇷 :
💯💯💯
2026-09-07 16:20:56
0
user619229989
user619229989 :
❤️❤️❤️
2026-09-10 03:28:03
0
joaohonorioogari
JOÃO GARI :
🥰
2026-09-14 10:40:31
0
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Biens mal acquis : la Guinée équatoriale menace Paris d'une rupture diplomatique immédiate Cinq diplomates équato-guinéens retranchés dans les étages supérieurs d’un hôtel particulier privé d’eau et d’électricité à Paris, pendant que des investisseurs visitent les salons dorés. Ce scénario digne d’un thriller politique illustre la rupture diplomatique imminente entre la France et la Guinée équatoriale autour de la vente forcée du 42 avenue Foch. Saisi dans l’affaire des « biens mal acquis » de Teodoro Nguema Obiang, l'immeuble de 106 pièces estimé à plus de 100 millions d’euros est au cœur d'un bras de fer inédit. Gérée par l’AGRASC, la vente devait recueillir ses offres fermes jusqu’au 9 octobre 2026 pour une signature finale exigée avant le 23 décembre 2026. Pour faire dérailler le processus, Malabo maintient une occupation physique des lieux, tandis que les autorités françaises ont coupé les fluides techniques du bâtiment. Pour la justice française, la messe est dite. La Cour internationale de justice a définitivement donné raison à Paris en décembre 2020 puis en septembre 2025, rejetant les recours de Malabo et confirmant que le bâtiment ne jouit d'aucune immunité diplomatique. Le régime Obiang dénonce quant à lui une violation inacceptable de sa souveraineté et refuse de quitter les lieux. Face à l'imminence de la vente, le vice-président « Teodorín » Obiang menace de rompre les relations diplomatiques sous 24 heures en cas d'expulsion forcée. Les mesures de rétorsion ciblent les intérêts fonciers français et militaires : le pouvoir menace de fermer l'école navale de Tica pour y installer le corps expéditionnaire russe Africa Corps, calquant ouvertement sa stratégie de rupture sur les juntes du Sahel. La loi française impose de restituer le produit de cette vente au peuple équato-guinéen via des projets de développement. Reste un paradoxe de taille : comment mettre en œuvre cette aide humanitaire sur le terrain alors que le régime menace de chasser l'ambassadeur de France et de couper tout canal de communication ?
Biens mal acquis : la Guinée équatoriale menace Paris d'une rupture diplomatique immédiate Cinq diplomates équato-guinéens retranchés dans les étages supérieurs d’un hôtel particulier privé d’eau et d’électricité à Paris, pendant que des investisseurs visitent les salons dorés. Ce scénario digne d’un thriller politique illustre la rupture diplomatique imminente entre la France et la Guinée équatoriale autour de la vente forcée du 42 avenue Foch. Saisi dans l’affaire des « biens mal acquis » de Teodoro Nguema Obiang, l'immeuble de 106 pièces estimé à plus de 100 millions d’euros est au cœur d'un bras de fer inédit. Gérée par l’AGRASC, la vente devait recueillir ses offres fermes jusqu’au 9 octobre 2026 pour une signature finale exigée avant le 23 décembre 2026. Pour faire dérailler le processus, Malabo maintient une occupation physique des lieux, tandis que les autorités françaises ont coupé les fluides techniques du bâtiment. Pour la justice française, la messe est dite. La Cour internationale de justice a définitivement donné raison à Paris en décembre 2020 puis en septembre 2025, rejetant les recours de Malabo et confirmant que le bâtiment ne jouit d'aucune immunité diplomatique. Le régime Obiang dénonce quant à lui une violation inacceptable de sa souveraineté et refuse de quitter les lieux. Face à l'imminence de la vente, le vice-président « Teodorín » Obiang menace de rompre les relations diplomatiques sous 24 heures en cas d'expulsion forcée. Les mesures de rétorsion ciblent les intérêts fonciers français et militaires : le pouvoir menace de fermer l'école navale de Tica pour y installer le corps expéditionnaire russe Africa Corps, calquant ouvertement sa stratégie de rupture sur les juntes du Sahel. La loi française impose de restituer le produit de cette vente au peuple équato-guinéen via des projets de développement. Reste un paradoxe de taille : comment mettre en œuvre cette aide humanitaire sur le terrain alors que le régime menace de chasser l'ambassadeur de France et de couper tout canal de communication ?

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