@chaker_chabouni: عاجل ورسميا بنك bna يفعل عرض لبيع السيارات باتقسيط لمدة خمسة سنوات كاملة 👏🇩🇿 #سوق_السيارات_في_الجزائر #الجزائر ##foryo #foryoupage❤️❤️

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Tuesday 08 September 2026 09:56:26 GMT
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Comments

hamadamouh7
جند الله :
كنت عندهم اليوم غير الكذب
2026-09-09 17:01:10
426
ali.benattia46
Ali Benattia :
الناس عندهم ...سنين و سنين ...دافعين على سيارة فيات ...حتى الان ماتحصلوش على السيارة ...كيف الان ...بالتقسيط .. يعطيوك ...السيارة ...؟؟؟
2026-10-19 17:43:49
0
ayobe__09
🙂‍↔️🪽 :
يا خويا الدفعة الاولى تتعدى 100 على الاقل
2026-09-09 01:30:59
49
lolokaty69484
Saly❤️ :
اليوم برك رحت ومكاش منها قاع ذلهدرة... الدفعة الاولى كبيرة جدا جدا
2026-09-09 15:51:25
15
vghgder
ُ :
قللهم لي عندو باش يدفع 200 مليون الدفعة الاول من جيبو مبعد ازدلك لي ابقا فهم الناس
2026-09-08 12:10:32
47
votre_altesse_dz
Votre Altesse :
بالاكو يا ناس ... ربا ربا ربا .. حتى و على خمس سنوات راح يدخلوكم في ربا والله انت و ما تفيقش .. حاجة ما تستهل تدخل في حرب مع الله و الرسول .. ربي يرزق الجميع الحلال ان شاء الله
2026-09-14 20:02:43
1
chanaz026
Chanaz :
وين راهم هذو سيارات جزائرية لي كاينين
2026-09-10 00:33:45
11
madox1273
📚Gaden🇩🇿 :
غير موجودة السيارة للاسف وزيد منقدرش نخلصها على خمس سنين يسما منقدرش نروح للخدمة يعني انيلي زواج وخلاص 🥲
2026-09-14 09:20:32
0
boutaleb.mokhtar7
Boutaleb Mokhtar :
معلومة صحيحة تاع بنك بصح نفس مشكل سيارات مكانش كي شغل رسوم متحركة
2026-09-08 20:48:41
15
taha.cobra4
Taha :
زوالي عندو 200ماهوش زوالي كادفعة اولي تخلص كثر من 200
2026-09-08 18:25:08
5
mohamed.note8
Mohamed Note8 :
وين راهم السيارات الجزائرية بركام ما ترحيو
2026-09-08 21:24:58
15
youcef.al.sedeq
Youcef Al Sedeq :
وراهم سيارات نشري كاش 😂😂
2026-09-08 11:20:34
1
dinero.dani3
Dani Corleone :
وحد سماسري ڨالي والله مني نرڨد فليل ، ڨتلو علاه ڨالي البونكة راح تبدا تمد فاسيليتي،ڨتلو نورمال ڨالي مشكل لالا مشي هنا ڨالي مشكل مدام دارو هكا يعني راح يدخلو و يصنعو بزاف سيارات . مهم ڨتلو ارقد معليش و خسر باب ربح خسارة
2026-09-08 12:18:36
6
wafaa28602
Nova 🦢 :
واه هههه تفارسي 278 مليون ها كو عندي نروح نشريها
2026-09-10 21:17:44
10
croconinho
TCHI TCHI’ 🛍️🌐 :
لي يدي 27 مليون فشهر يمولوه 300مليون و لي يدي 8ملاين يمدواو غير 100مليون
2026-09-12 19:17:09
1
user713420772
user9198111553693 :
وين راهم السيارات الجزائرية
2026-09-09 11:20:03
5
tinna2016
Tina🇩🇪 :
يعطوك مليار ترجع 2 وتشري واش يحبو هوما هاذي مصرات في حتى بلاد عالم ثالث بإمتياز😏
2026-09-09 00:53:09
6
sid.ali.hasenlami
بوقججي سيدعالي :
سلام
2026-09-13 14:28:15
0
rahalujoj4a
Dina Dz :
شحال دفعة
2026-09-08 21:44:40
2
sohaybromi766
Sohayb Romi 🇩🇿🇪🇸 :
واذا توفيت في 5 سنوات كيف شرعا ؟!
2026-09-09 18:16:27
0
ninalifestyl3
nina🥰lifestyl🧡 :
ب دراهمنا و ملقيناهاش غي جيبو لواطا دراهم ساهلين
2026-09-10 13:29:48
2
assil2857
Assil :
حرام ولا حلال
2026-09-09 09:56:37
3
zohra03
Zahra 3 :
ينحيولك 6 ملاين في الشهر
2026-09-09 14:17:44
0
salahbenamrouch2
moh mezian ben :
وعلاه راهم يصنعو السيارات في الجزائر لبناوت او مكانش
2026-09-11 19:03:44
2
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**Quand le pouvoir judiciaire affronte l’ombre du pouvoir : leçons de l’affaire Thabet** L’affaire du commissaire Thabet, qui n’a pas supporté les conditions de vie en prison marocaine après avoir été condamné pour des crimes d’une ampleur inédite, demeure un symbole de la capacité – mais aussi des limites – du système judiciaire marocain à faire face à l’impunité, même lorsqu’elle se dissimule derrière l’autorité. Ce scandale, qui révéla des abus sexuels systématiques commis par un haut responsable de la police, mit à nu les failles d’un système où le pouvoir protège parfois ses propres membres, au détriment de la justice et des victimes. L’impunité prospère souvent à l’ombre du pouvoir, là où la justice peine à s’imposer face à l’influence politique ou administrative. Pourtant, la Constitution marocaine a consacré, dans ses articles relatifs à la justice, l’indépendance du pouvoir judiciaire, pierre angulaire de l’État de droit et garantie fondamentale de l’égalité devant la loi. Cette indépendance, à la fois individuelle et institutionnelle, vise à protéger le juge de toute pression extérieure et à assurer que la loi s’applique à tous, sans distinction. Pour que la société avance, il est essentiel que le citoyen puisse faire confiance à ses institutions, tout comme le pouvoir doit pouvoir compter sur l’engagement citoyen. Il faut que la confiance circule dans les deux sens : le citoyen doit croire en la justice de l’État, et l’État doit respecter la dignité et les droits de chaque citoyen, sans aucune distraction ni favoritisme. Mais la réalité révèle parfois des drames silencieux, comme celui d’Ahmed Nasser, le plus vieux prisonnier de son temps, mort à 92 ans derrière les barreaux. Handicapé mental et physique, Ahmed Nasser n’a pas supporté les conditions de vie en prison marocaine ; il avait été condamné à tort pour des motifs fallacieux, victime d’une justice qui n’a pas su reconnaître sa vulnérabilité ni lui offrir la protection due à tout être humain. Son décès rappelle avec force que la rigueur de la loi ne doit jamais se transformer en inhumanité, et que la justice doit toujours tenir compte de la condition et de la dignité de chacun, quels que soient son âge ou sa situation. Malgré des avancées institutionnelles, la réalité reste marquée par des obstacles persistants : contrôle du pouvoir exécutif sur la nomination des juges, lenteur des réformes, et résistance à l’application effective des principes constitutionnels. Les institutions, telles que le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire, ont été créées pour garantir l’autonomie de la magistrature, mais leur efficacité dépend de leur capacité à résister aux ingérences et à faire respecter la loi, même lorsque des membres influents de l’État sont impliqués. L’affaire Thabet, tout comme le sort d’Ahmed Nasser, rappelle que la justice ne doit jamais être instrumentalisée, et que l’État de droit exige que nul, fût-il puissant ou vulnérable, ne soit au-dessus ni en dessous des lois. Il est impératif que la loi soit appliquée à tout le monde, sans exception ni distraction. La Trinité des pouvoirs – exécutif, législatif, judiciaire – ne trouve son équilibre que lorsque la justice, indépendante et impartiale, peut juger librement, sans crainte ni faveur. Ce n’est qu’à ce prix que la confiance du citoyen dans la justice sera restaurée, et que l’impunité, tapie dans l’ombre du pouvoir, sera définitivement reléguée au passé.    Y.A  #titktokmaroc🇲🇦 #fyp #tiktokfrance🇨🇵
**Quand le pouvoir judiciaire affronte l’ombre du pouvoir : leçons de l’affaire Thabet** L’affaire du commissaire Thabet, qui n’a pas supporté les conditions de vie en prison marocaine après avoir été condamné pour des crimes d’une ampleur inédite, demeure un symbole de la capacité – mais aussi des limites – du système judiciaire marocain à faire face à l’impunité, même lorsqu’elle se dissimule derrière l’autorité. Ce scandale, qui révéla des abus sexuels systématiques commis par un haut responsable de la police, mit à nu les failles d’un système où le pouvoir protège parfois ses propres membres, au détriment de la justice et des victimes. L’impunité prospère souvent à l’ombre du pouvoir, là où la justice peine à s’imposer face à l’influence politique ou administrative. Pourtant, la Constitution marocaine a consacré, dans ses articles relatifs à la justice, l’indépendance du pouvoir judiciaire, pierre angulaire de l’État de droit et garantie fondamentale de l’égalité devant la loi. Cette indépendance, à la fois individuelle et institutionnelle, vise à protéger le juge de toute pression extérieure et à assurer que la loi s’applique à tous, sans distinction. Pour que la société avance, il est essentiel que le citoyen puisse faire confiance à ses institutions, tout comme le pouvoir doit pouvoir compter sur l’engagement citoyen. Il faut que la confiance circule dans les deux sens : le citoyen doit croire en la justice de l’État, et l’État doit respecter la dignité et les droits de chaque citoyen, sans aucune distraction ni favoritisme. Mais la réalité révèle parfois des drames silencieux, comme celui d’Ahmed Nasser, le plus vieux prisonnier de son temps, mort à 92 ans derrière les barreaux. Handicapé mental et physique, Ahmed Nasser n’a pas supporté les conditions de vie en prison marocaine ; il avait été condamné à tort pour des motifs fallacieux, victime d’une justice qui n’a pas su reconnaître sa vulnérabilité ni lui offrir la protection due à tout être humain. Son décès rappelle avec force que la rigueur de la loi ne doit jamais se transformer en inhumanité, et que la justice doit toujours tenir compte de la condition et de la dignité de chacun, quels que soient son âge ou sa situation. Malgré des avancées institutionnelles, la réalité reste marquée par des obstacles persistants : contrôle du pouvoir exécutif sur la nomination des juges, lenteur des réformes, et résistance à l’application effective des principes constitutionnels. Les institutions, telles que le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire, ont été créées pour garantir l’autonomie de la magistrature, mais leur efficacité dépend de leur capacité à résister aux ingérences et à faire respecter la loi, même lorsque des membres influents de l’État sont impliqués. L’affaire Thabet, tout comme le sort d’Ahmed Nasser, rappelle que la justice ne doit jamais être instrumentalisée, et que l’État de droit exige que nul, fût-il puissant ou vulnérable, ne soit au-dessus ni en dessous des lois. Il est impératif que la loi soit appliquée à tout le monde, sans exception ni distraction. La Trinité des pouvoirs – exécutif, législatif, judiciaire – ne trouve son équilibre que lorsque la justice, indépendante et impartiale, peut juger librement, sans crainte ni faveur. Ce n’est qu’à ce prix que la confiance du citoyen dans la justice sera restaurée, et que l’impunité, tapie dans l’ombre du pouvoir, sera définitivement reléguée au passé. Y.A #titktokmaroc🇲🇦 #fyp #tiktokfrance🇨🇵

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