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Drve skincare 3
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user7002150816
who's them? :
bagus banget buat orang tua yang udh mulai banyak flek dan kerutan wajah
2026-09-10 06:40:20
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La Croix Glorieuse, mystère d’anéantissement et de victoire pascale Le 14 septembre, l’Église célèbre la Croix glorieuse, fête également connue sous le nom d’«Exaltation de la Sainte Croix», dont l’origine historique remonte au IVe siècle. Elle appelle les croyants à tourner leur regard vers l’instrument sur lequel le Christ a souffert et a rendu son dernier souffle, afin d’offrir à tous les hommes le salut. Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican «Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom» (Ph 2, 8-9): les mots de l’apôtre saint Paul, dans l’hymne aux Philippiens proposé comme lecture de la fête de la Croix glorieuse, traduisent le mouvement que représente la Croix où Jésus fut crucifié. De bas en haut, de l’abaissement dans l’humanité jusqu’à l’élévation dans la gloire des Cieux, où le Crucifié-Ressuscité prend avec Lui ceux qu’Il a sauvés. Par le sacrifice de Jésus-Christ sur la Croix, la rédemption est pleinement accomplie. Paradoxe étonnant, que la raison seule ne peut dépasser, l’instrument du supplice «est devenu source de vie, de pardon, de miséricorde, signe de réconciliation et de paix», expliquait Benoît XVI en 2008. Nul dolorisme ni idolâtrie matérielle dans l’Exaltation de la Sainte Croix, mais action de grâce et invitation à «trouver sous son aile un refuge» (Ps 91), car c’est «sur ce bois que Jésus nous révèle sa souveraine majesté (…). Au milieu de nous se trouve Celui qui nous a aimés jusqu'à donner sa vie pour nous, Celui qui invite tout être humain à s’approcher de lui avec confiance», affirmait encore l'actuel Pape émérite. La découverte de sainte Hélène Historiquement, la fête de la Croix glorieuse est liée à la dédicace de la basilique du Saint-Sépulcre, que l’empereur Constantin fit construire à Jérusalem en 335, suite à un voyage que fit sa mère, sainte Hélène, dans la ville sainte, lors duquel elle fut convaincue d'avoir retrouvé sur le Mont Calvaire la vraie croix du Christ. L’édifice recouvre à la fois le Calvaire et le tombeau du Christ, honorant donc à la fois la mort et la Résurrection du Seigneur. La fête rappelle aussi qu’en 630 l’empereur Héraclius reconquit la sainte Croix, prise à Jérusalem comme butin de guerre par les Perses: elle fut solennellement ramenée au Saint-Sépulcre par l’empereur lui-même. Progressivement, la fête fut célébrée dans toute l'Église, et des parcelles de la précieuse relique furent distribuées à travers le monde chrétien. Mais revenons à la signification de la fête, dont la célébration, aujourd’hui comme aux temps les plus anciens, semble «folie» - pour reprendre le mot de saint Paul vis-à-vis du langage de la Croix – tant la société ne voit dans la souffrance qu’une absurdité, et dans la mort, une terrifiante échéance, à laquelle mieux vaut ne pas penser. Tourner son regard vers Jésus en Croix Les Souverains Pontifes exhortent au contraire à se tourner vers la Croix, contribuant par-là à réaliser la promesse formulée par le Christ: «et moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes» (Jn 12, 32). «La croix de Jésus doit être pour nous l’attraction: il faut la regarder, parce qu’elle est la force pour continuer à avancer», déclare ainsi le Pape François le 14 septembre 2018. Et le Saint-Père d’inviter à un exercice “pratique” les fidèles présents ce jour-là en la chapelle de la maison Sainte-Marthe, qui peut être le nôtre aujourd’hui: «ce serait beau si à la maison nous prenons tranquillement 5, 10, 15 minutes devant le crucifix, ou celui que nous avons à la maison ou celui du rosaire : le regarder, c’est notre signe de défaite qui provoque les persécutions, qui nous détruit, mais c’est aussi notre signe de victoire parce que c’est là que Dieu a vaincu». Vatican News
La Croix Glorieuse, mystère d’anéantissement et de victoire pascale Le 14 septembre, l’Église célèbre la Croix glorieuse, fête également connue sous le nom d’«Exaltation de la Sainte Croix», dont l’origine historique remonte au IVe siècle. Elle appelle les croyants à tourner leur regard vers l’instrument sur lequel le Christ a souffert et a rendu son dernier souffle, afin d’offrir à tous les hommes le salut. Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican «Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom» (Ph 2, 8-9): les mots de l’apôtre saint Paul, dans l’hymne aux Philippiens proposé comme lecture de la fête de la Croix glorieuse, traduisent le mouvement que représente la Croix où Jésus fut crucifié. De bas en haut, de l’abaissement dans l’humanité jusqu’à l’élévation dans la gloire des Cieux, où le Crucifié-Ressuscité prend avec Lui ceux qu’Il a sauvés. Par le sacrifice de Jésus-Christ sur la Croix, la rédemption est pleinement accomplie. Paradoxe étonnant, que la raison seule ne peut dépasser, l’instrument du supplice «est devenu source de vie, de pardon, de miséricorde, signe de réconciliation et de paix», expliquait Benoît XVI en 2008. Nul dolorisme ni idolâtrie matérielle dans l’Exaltation de la Sainte Croix, mais action de grâce et invitation à «trouver sous son aile un refuge» (Ps 91), car c’est «sur ce bois que Jésus nous révèle sa souveraine majesté (…). Au milieu de nous se trouve Celui qui nous a aimés jusqu'à donner sa vie pour nous, Celui qui invite tout être humain à s’approcher de lui avec confiance», affirmait encore l'actuel Pape émérite. La découverte de sainte Hélène Historiquement, la fête de la Croix glorieuse est liée à la dédicace de la basilique du Saint-Sépulcre, que l’empereur Constantin fit construire à Jérusalem en 335, suite à un voyage que fit sa mère, sainte Hélène, dans la ville sainte, lors duquel elle fut convaincue d'avoir retrouvé sur le Mont Calvaire la vraie croix du Christ. L’édifice recouvre à la fois le Calvaire et le tombeau du Christ, honorant donc à la fois la mort et la Résurrection du Seigneur. La fête rappelle aussi qu’en 630 l’empereur Héraclius reconquit la sainte Croix, prise à Jérusalem comme butin de guerre par les Perses: elle fut solennellement ramenée au Saint-Sépulcre par l’empereur lui-même. Progressivement, la fête fut célébrée dans toute l'Église, et des parcelles de la précieuse relique furent distribuées à travers le monde chrétien. Mais revenons à la signification de la fête, dont la célébration, aujourd’hui comme aux temps les plus anciens, semble «folie» - pour reprendre le mot de saint Paul vis-à-vis du langage de la Croix – tant la société ne voit dans la souffrance qu’une absurdité, et dans la mort, une terrifiante échéance, à laquelle mieux vaut ne pas penser. Tourner son regard vers Jésus en Croix Les Souverains Pontifes exhortent au contraire à se tourner vers la Croix, contribuant par-là à réaliser la promesse formulée par le Christ: «et moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes» (Jn 12, 32). «La croix de Jésus doit être pour nous l’attraction: il faut la regarder, parce qu’elle est la force pour continuer à avancer», déclare ainsi le Pape François le 14 septembre 2018. Et le Saint-Père d’inviter à un exercice “pratique” les fidèles présents ce jour-là en la chapelle de la maison Sainte-Marthe, qui peut être le nôtre aujourd’hui: «ce serait beau si à la maison nous prenons tranquillement 5, 10, 15 minutes devant le crucifix, ou celui que nous avons à la maison ou celui du rosaire : le regarder, c’est notre signe de défaite qui provoque les persécutions, qui nous détruit, mais c’est aussi notre signe de victoire parce que c’est là que Dieu a vaincu». Vatican News

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