@valhallacodm: Uyyy pues perdón.. #codmobile #callofduty #callofdutymobile

ValhallaCodm
ValhallaCodm
Open In TikTok:
Region: MX
Friday 11 September 2026 18:08:04 GMT
13093
797
15
1030

Music

Download

Comments

uwuwuuwhj
:Son.goku¥ :
ayer gane una partida yo solito vs escuadra de traigars
2026-10-09 16:11:29
1
el.mischael
Mįگhael༒︎ :
siempre me pasa
2026-09-25 02:16:01
6
alexm0678
alex&m :
es verdad 😭
2026-09-13 22:21:08
3
ovrwh3
OrvWh :
2026-10-09 20:54:41
0
thonyruche
ThonyR97 :
y si quiere hacer del 2? y está solo?
2026-09-25 20:41:14
2
mancoswarzone
Mancos Warzone :
Mi squad siempre😇
2026-10-03 11:49:11
0
gabriela23855
gabriela23855🥰🎧🎵🎶 :
2026-09-17 03:51:22
2
xjosefrx.cod
XJoseFrXCod+FF :
naa
2026-10-02 20:57:59
0
imcolonna
ImColonna :
2026-09-18 19:48:38
3
jorge.ignacio.alv03
Jorge ignacio :
2026-09-28 07:04:59
1
alexm0678
alex&m :
2026-09-13 22:21:00
2
andris_m21
AndrisMx21 :
2026-09-11 18:25:11
2
marthabarrioshidalgo
martha♍ :
@Jesus me pongo nerviosa si me ves 🤣🤣🤣
2026-10-05 15:30:03
1
grisguerra26
GrisGuerra❤😎 :
😂😂😂
2026-10-04 01:05:13
0
To see more videos from user @valhallacodm, please go to the Tikwm homepage.

Other Videos

When did winter creep into town? In Sighișoara, it feels less like a season and more like a quiet occupation. Snow arrives the way rumors once did, slowly and without permission, softening the angles of a hilltop citadel that has watched centuries bruise and pass. Roofs sag under white weight, chimneys exhale woodsmoke, and the town folds inward, defensive, private, as if the stones still remember why they learned to stand so close together. This place was never built to charm. Founded by Transylvanian Saxons in the 12th century, Sighișoara was designed to endure pressure, hunger, and threat. Nine defensive towers once ringed the citadel, each maintained by a different craft guild, turning labor into survival strategy. The Clock Tower, rising since the 1300s, served as gate, prison, armory, and timekeeper, its mechanism still counting days with monastic discipline. Vlad Țepeș was born here in 1431, long before legend distorted him into theater. Winter strips that mythology back to something colder and more honest: power, fear, borders, and endurance shaped by climate. When snow deadens sound and footsteps echo like private confessions, the town begins to press questions into you. Can you sense how many winters this place absorbed to remain standing? Does comfort dull your reading of history, or does hardship sharpen it? Are you visiting a town, or being quietly measured by it? Video by @Bittersweet  [ Sighisoara Winter, Medieval Citadel, Saxon Fortifications, Clock Tower History, Transylvanian Lore, Vlad Tepes Birthplace, Fortress Architecture, Snowy Old Town, Winter Travel Romania, Gothic Atmosphere, Defense Towers, Cobblestone Streets, Eastern European History, Cold Climate Towns, Storytelling Travel, Cultural Memory, Ancient Urban Planning, Atmospheric Destinations, Slow Season Travel, Romanian Heritage ] #romania #travel #transylvania #wintertravel
When did winter creep into town? In Sighișoara, it feels less like a season and more like a quiet occupation. Snow arrives the way rumors once did, slowly and without permission, softening the angles of a hilltop citadel that has watched centuries bruise and pass. Roofs sag under white weight, chimneys exhale woodsmoke, and the town folds inward, defensive, private, as if the stones still remember why they learned to stand so close together. This place was never built to charm. Founded by Transylvanian Saxons in the 12th century, Sighișoara was designed to endure pressure, hunger, and threat. Nine defensive towers once ringed the citadel, each maintained by a different craft guild, turning labor into survival strategy. The Clock Tower, rising since the 1300s, served as gate, prison, armory, and timekeeper, its mechanism still counting days with monastic discipline. Vlad Țepeș was born here in 1431, long before legend distorted him into theater. Winter strips that mythology back to something colder and more honest: power, fear, borders, and endurance shaped by climate. When snow deadens sound and footsteps echo like private confessions, the town begins to press questions into you. Can you sense how many winters this place absorbed to remain standing? Does comfort dull your reading of history, or does hardship sharpen it? Are you visiting a town, or being quietly measured by it? Video by @Bittersweet [ Sighisoara Winter, Medieval Citadel, Saxon Fortifications, Clock Tower History, Transylvanian Lore, Vlad Tepes Birthplace, Fortress Architecture, Snowy Old Town, Winter Travel Romania, Gothic Atmosphere, Defense Towers, Cobblestone Streets, Eastern European History, Cold Climate Towns, Storytelling Travel, Cultural Memory, Ancient Urban Planning, Atmospheric Destinations, Slow Season Travel, Romanian Heritage ] #romania #travel #transylvania #wintertravel
ÉPISODE 53 — LA FEMME QUI PARLAIT AUX ÉTOILES Il existait autrefois, au bord d’une immense savane, un village appelé Diarra. Une année, la nuit sembla ne jamais vouloir finir. Le ciel était couvert. Les récoltes avaient disparu. La rivière s’était retirée. Et les habitants commençaient à perdre espoir. Chaque soir, une femme appelée Aminata sortait seule de sa maison. Elle levait les yeux vers le ciel. Et elle parlait aux étoiles. Les enfants riaient d’elle. — Pourquoi parles-tu à des étoiles que tu ne peux même pas toucher ? Aminata souriait. — Parce qu’une lumière n’a pas besoin d’être proche pour montrer un chemin. Une nuit, le chef du village vint la trouver. — Aminata, pourquoi continues-tu à espérer alors que tout semble perdu ? Elle lui répondit : — Parce que l’espoir n’est pas croire que la nuit n’existe pas. C’est croire qu’elle ne sera pas éternelle. Le chef resta silencieux. Les jours passèrent. Puis les semaines. La famine devint plus dure. Certains habitants commencèrent à quitter le village. Aminata, elle, continua de sortir chaque soir. Mais désormais, elle ne parlait plus seulement aux étoiles. Elle parlait aux enfants. Elle leur racontait les histoires de leurs ancêtres. Elle leur apprenait les chants anciens. Elle leur montrait les constellations. — Regardez bien, disait-elle. — Même lorsque les hommes ne voient plus leur chemin, le ciel continue de porter des lumières. Puis, une nuit, un enfant remarqua quelque chose. À l’horizon… une petite lumière. Puis une deuxième. Puis une troisième. Ce n’étaient pas des étoiles. C’étaient des feux. Des voyageurs arrivaient. Ils venaient d’un village lointain qui avait entendu parler de leur détresse. Ils apportaient du mil, de l’eau, des semences et des outils. Le village fut sauvé. Le lendemain, le chef demanda à Aminata : — Comment savais-tu que quelqu’un viendrait ? Elle secoua doucement la tête. — Je ne le savais pas. — Alors pourquoi n’as-tu jamais cessé d’espérer ? Aminata regarda les enfants qui jouaient autour d’elle. — Parce que si j’avais abandonné l’espoir, j’aurais appris à ces enfants que la nuit était leur destin. Elle leva les yeux vers le ciel. — Je voulais seulement leur apprendre à attendre l’aube. Des années plus tard, Aminata mourut. Mais chaque soir, lorsque le ciel devenait sombre, les habitants sortaient leurs enfants. Ils leur montraient les étoiles. Et ils leur racontaient l’histoire d’une femme qui avait refusé de croire que la nuit serait éternelle. Depuis ce jour, dans ce village, lorsqu’un homme traversait une période difficile, les anciens lui disaient : « Regarde le ciel. Tu n’as pas besoin de voir l’aube pour savoir qu’elle existe. » MORALITÉ Il y aura des nuits que tu ne comprendras pas. Des saisons où tout semblera immobile. Des moments où tu penseras que tes efforts ne servent à rien. Mais ne confonds jamais l’absence de lumière avec l’absence d’avenir.  Tu n’as pas besoin de voir l’aube pour continuer à marcher. Il suffit parfois de croire qu’elle viendra.  #MbémbafingNabé
ÉPISODE 53 — LA FEMME QUI PARLAIT AUX ÉTOILES Il existait autrefois, au bord d’une immense savane, un village appelé Diarra. Une année, la nuit sembla ne jamais vouloir finir. Le ciel était couvert. Les récoltes avaient disparu. La rivière s’était retirée. Et les habitants commençaient à perdre espoir. Chaque soir, une femme appelée Aminata sortait seule de sa maison. Elle levait les yeux vers le ciel. Et elle parlait aux étoiles. Les enfants riaient d’elle. — Pourquoi parles-tu à des étoiles que tu ne peux même pas toucher ? Aminata souriait. — Parce qu’une lumière n’a pas besoin d’être proche pour montrer un chemin. Une nuit, le chef du village vint la trouver. — Aminata, pourquoi continues-tu à espérer alors que tout semble perdu ? Elle lui répondit : — Parce que l’espoir n’est pas croire que la nuit n’existe pas. C’est croire qu’elle ne sera pas éternelle. Le chef resta silencieux. Les jours passèrent. Puis les semaines. La famine devint plus dure. Certains habitants commencèrent à quitter le village. Aminata, elle, continua de sortir chaque soir. Mais désormais, elle ne parlait plus seulement aux étoiles. Elle parlait aux enfants. Elle leur racontait les histoires de leurs ancêtres. Elle leur apprenait les chants anciens. Elle leur montrait les constellations. — Regardez bien, disait-elle. — Même lorsque les hommes ne voient plus leur chemin, le ciel continue de porter des lumières. Puis, une nuit, un enfant remarqua quelque chose. À l’horizon… une petite lumière. Puis une deuxième. Puis une troisième. Ce n’étaient pas des étoiles. C’étaient des feux. Des voyageurs arrivaient. Ils venaient d’un village lointain qui avait entendu parler de leur détresse. Ils apportaient du mil, de l’eau, des semences et des outils. Le village fut sauvé. Le lendemain, le chef demanda à Aminata : — Comment savais-tu que quelqu’un viendrait ? Elle secoua doucement la tête. — Je ne le savais pas. — Alors pourquoi n’as-tu jamais cessé d’espérer ? Aminata regarda les enfants qui jouaient autour d’elle. — Parce que si j’avais abandonné l’espoir, j’aurais appris à ces enfants que la nuit était leur destin. Elle leva les yeux vers le ciel. — Je voulais seulement leur apprendre à attendre l’aube. Des années plus tard, Aminata mourut. Mais chaque soir, lorsque le ciel devenait sombre, les habitants sortaient leurs enfants. Ils leur montraient les étoiles. Et ils leur racontaient l’histoire d’une femme qui avait refusé de croire que la nuit serait éternelle. Depuis ce jour, dans ce village, lorsqu’un homme traversait une période difficile, les anciens lui disaient : « Regarde le ciel. Tu n’as pas besoin de voir l’aube pour savoir qu’elle existe. » MORALITÉ Il y aura des nuits que tu ne comprendras pas. Des saisons où tout semblera immobile. Des moments où tu penseras que tes efforts ne servent à rien. Mais ne confonds jamais l’absence de lumière avec l’absence d’avenir. Tu n’as pas besoin de voir l’aube pour continuer à marcher. Il suffit parfois de croire qu’elle viendra. #MbémbafingNabé

About