@couplesnoirs: Ce sont ces gens-là qui nous racontent qu’à partir du 15 siècle, ils sont allés tranquillement « acheter des esclaves en Afrique ». Et des siècles plus tard, nous continuons à nous appuyer sur leurs récits mythomaniaques pour raconter notre propre histoire. Nous avons nos propres historiens, nos chercheurs, nos sources et nos mémoires. Il est temps d’arrêter de prendre systématiquement la version des bourreaux comme référence pour raconter l’histoire de leurs victimes. L’Afrique doit se réapproprier son histoire, confronter toutes les sources et faire entendre ses propres voix.