@sukulukuluku_: Dulu pas kecil ajakanya main tamiya., sekarang pas gede mainnya mobil2an beneran😁#katana #jimny4x4 #jimnyoffroad #hilux4x4

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Le 24 novembre 1965, suite au coup d'État militaire qui renverse le président Joseph Kasa-Vubu, Marie-Antoinette accède officiellement au rang de Première Dame. Malgré l'immense pouvoir et les richesses qui s'offrent désormais à sa famille, elle choisit de rester une femme d'une grande simplicité, très discrète et animée par une foi catholique fervente. Dans l'intimité du couple présidentiel, elle joue le rôle de boussole morale et de protectrice des faibles. Elle est la seule personne devant qui le Maréchal baisse sa garde, capable d'apaiser ses colères noires et de l'influencer positivement lors des crises politiques. Malheureusement en septembre 1977, sa santé commence à décliner rapidement en raison de graves complications cardiaques. Elle est transférée d'urgence en Suisse pour y subir des soins hautement spécialisés.  C'est dans le calme de la clinique de Genolier, dans le canton de Vaud, qu'elle s'éteint prématurément le 22 octobre 1977 à l'âge de 36 ans seulement, plongeant le président dans un immense chagrin et laissant ses enfants totalement vulnérables. Parmi les neuf enfants qu'elle laisse derrière elle, le petit Kongulu Mobutu, né en 1970, est celui qui subit le choc le plus violent de cette disparition. À  7 ans, l'âge où un petit garçon a le plus viscéralement besoin de la tendresse, des repères et de la protection de sa mère, il se retrouve brutalement orphelin. Ce traumatisme de l'enfance va laisser en lui une blessure béante qui ne cicatrisera jamais.  De nature fondamentalement réservée et timide, Kongulu se retrouve privé de la seule autorité maternelle capable de le guider au cœur des privilèges extravagants du pouvoir. Ceux qui l'ont approché savaient qu'il n'aimait pas chercher les histoires et restait en retrait ; cependant, le tempérament militaire qu'il s'est forgé faisait que quiconque tentait de le provoquer le trouvait immédiatement sur son chemin. Entré dans l'armée, il devient lieutenant puis capitaine. C'est au début des années 1990, en pleine période de la guerre du Golfe, que son destin bascule dans l'imaginaire populaire. À la suite d'un accrochage marquant et d'une confrontation directe avec des soldats américains à Kinshasa, sa posture de résistance marque les esprits. Impressionnée par ce face-à-face, la rue kinoise fait un parallèle direct avec le dirigeant irakien de l'époque qui défiait les puissances occidentales, et lui attribue le surnom de « Saddam Hussein ». Derrière ce nom de scène  se cachait en réalité le parcours d'un homme qui, en mai 1997, restera fidèle jusqu'au bout à sa famille en protégeant les derniers proches face à l'avancée des troupes de Laurent-Désiré Kabila. Après s'être exilé, être passé par le Maroc et s'être réfugié en Europe, il s'éteint à Monaco le 24 septembre 1998, emporté par la maladie à l'âge de 28 ans. Marie-Antoinette veillait personnellement à ce que ses enfants gardent les pieds sur terre, loin des cercles empoisonnés du pouvoir politique. Sa mort précoce a ouvert la voie au remariage de Mobutu avec les jumelles Bobi Ladawa et Kosia, brisant l'unité de la famille et plongeant les enfants du premier lit dans un sentiment profond d'abandon et de marginalisation. Privés de leur bouclier maternel, les fils de Marie-Antoinette ont entamé une lente descente aux enfers, marquée par les rivalités familiales pour l'argent et l'influence. La mort a frappé cette fratrie de manière précoce et successive : Konga Mobutu est le premier à s'éteindre en 1992, suivi par Nyiwa Mobutu, l'aîné de la famille, qui meurt en 1994 alors que leur père est encore au pouvoir.  Après la chute du régime, le sort s'acharne sur les survivants : Kongulu meurt en 1998 à Monaco, et enfin Félix Manda Mobutu s'éteint à son tour en 2004 à Paris, scellant la déchéance tragique et prématurée des fils de Mama Mobutu. A suivre!
Le 24 novembre 1965, suite au coup d'État militaire qui renverse le président Joseph Kasa-Vubu, Marie-Antoinette accède officiellement au rang de Première Dame. Malgré l'immense pouvoir et les richesses qui s'offrent désormais à sa famille, elle choisit de rester une femme d'une grande simplicité, très discrète et animée par une foi catholique fervente. Dans l'intimité du couple présidentiel, elle joue le rôle de boussole morale et de protectrice des faibles. Elle est la seule personne devant qui le Maréchal baisse sa garde, capable d'apaiser ses colères noires et de l'influencer positivement lors des crises politiques. Malheureusement en septembre 1977, sa santé commence à décliner rapidement en raison de graves complications cardiaques. Elle est transférée d'urgence en Suisse pour y subir des soins hautement spécialisés. C'est dans le calme de la clinique de Genolier, dans le canton de Vaud, qu'elle s'éteint prématurément le 22 octobre 1977 à l'âge de 36 ans seulement, plongeant le président dans un immense chagrin et laissant ses enfants totalement vulnérables. Parmi les neuf enfants qu'elle laisse derrière elle, le petit Kongulu Mobutu, né en 1970, est celui qui subit le choc le plus violent de cette disparition. À 7 ans, l'âge où un petit garçon a le plus viscéralement besoin de la tendresse, des repères et de la protection de sa mère, il se retrouve brutalement orphelin. Ce traumatisme de l'enfance va laisser en lui une blessure béante qui ne cicatrisera jamais. De nature fondamentalement réservée et timide, Kongulu se retrouve privé de la seule autorité maternelle capable de le guider au cœur des privilèges extravagants du pouvoir. Ceux qui l'ont approché savaient qu'il n'aimait pas chercher les histoires et restait en retrait ; cependant, le tempérament militaire qu'il s'est forgé faisait que quiconque tentait de le provoquer le trouvait immédiatement sur son chemin. Entré dans l'armée, il devient lieutenant puis capitaine. C'est au début des années 1990, en pleine période de la guerre du Golfe, que son destin bascule dans l'imaginaire populaire. À la suite d'un accrochage marquant et d'une confrontation directe avec des soldats américains à Kinshasa, sa posture de résistance marque les esprits. Impressionnée par ce face-à-face, la rue kinoise fait un parallèle direct avec le dirigeant irakien de l'époque qui défiait les puissances occidentales, et lui attribue le surnom de « Saddam Hussein ». Derrière ce nom de scène se cachait en réalité le parcours d'un homme qui, en mai 1997, restera fidèle jusqu'au bout à sa famille en protégeant les derniers proches face à l'avancée des troupes de Laurent-Désiré Kabila. Après s'être exilé, être passé par le Maroc et s'être réfugié en Europe, il s'éteint à Monaco le 24 septembre 1998, emporté par la maladie à l'âge de 28 ans. Marie-Antoinette veillait personnellement à ce que ses enfants gardent les pieds sur terre, loin des cercles empoisonnés du pouvoir politique. Sa mort précoce a ouvert la voie au remariage de Mobutu avec les jumelles Bobi Ladawa et Kosia, brisant l'unité de la famille et plongeant les enfants du premier lit dans un sentiment profond d'abandon et de marginalisation. Privés de leur bouclier maternel, les fils de Marie-Antoinette ont entamé une lente descente aux enfers, marquée par les rivalités familiales pour l'argent et l'influence. La mort a frappé cette fratrie de manière précoce et successive : Konga Mobutu est le premier à s'éteindre en 1992, suivi par Nyiwa Mobutu, l'aîné de la famille, qui meurt en 1994 alors que leur père est encore au pouvoir. Après la chute du régime, le sort s'acharne sur les survivants : Kongulu meurt en 1998 à Monaco, et enfin Félix Manda Mobutu s'éteint à son tour en 2004 à Paris, scellant la déchéance tragique et prématurée des fils de Mama Mobutu. A suivre!

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