@jelle5602: part one.bilowga safarka#foy

jelle cade
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babamahir5
Ali maqay :
SM48 juu
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amiishhindi
Amiish Hindi :
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Quuen Kiiman :
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queenkiimaneey777
Quuen Kiiman :
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liin.abdullahi689
gesiga marwadisa :
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2026-09-13 20:34:46
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abdulahiyow2
yaranka alhaji 4 :
👍👍👍👍
2026-09-13 20:20:17
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queenkiimaneey777
Quuen Kiiman :
🥰🥰🥰🥰🥰
2026-09-14 07:32:03
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Biens mal acquis : le Gabon pousse Antoinette Sassou-Nguesso vers le tribunal à Paris Les avocats de l'État gabonais soutiennent officiellement le renvoi en correctionnelle de la Première dame du Congo-Brazzaville et d'Omar-Denis Junior Bongo. Une offensive judiciaire qui acte le divorce politique et diplomatique entre Libreville et Brazzaville. C’est un pavé dans la mare des relations d'Afrique centrale. Selon une note exclusive transmise à la justice française, révélée par le média Africa Intelligence, l'État gabonais appuie désormais les lourdes réquisitions du Parquet national financier (PNF) de Paris. Libreville demande le renvoi devant le tribunal correctionnel d'Antoinette Sassou-Nguesso, épouse du président congolais, et d'Omar-Denis Junior Bongo, petit-fils de ce dernier et fils de l'ancien président gabonais Omar Bongo. Au cœur du dossier : le volet tentaculaire des « biens mal acquis ». La justice française soupçonne un blanchiment massif de fonds publics détournés, ayant permis l'acquisition d'un luxueux patrimoine immobilier et financier en France. Si la procédure dure depuis plus d'une décennie, le positionnement du Gabon change radicalement la donne. Sous l'ancienne présidence d'Ali Bongo, Libreville tentait de freiner ou de paralyser les investigations pour protéger le clan. Désormais piloté par le régime de transition du général Brice Oligui Nguema, l'État gabonais s'est constitué partie civile offensive. En ciblant frontalement la Première dame congolaise et l'un des héritiers Bongo les plus proches de Brazzaville, le nouveau pouvoir gabonais brise un pacte de non-agression historique et solde publiquement les comptes de l’ancien régime. Ce bras de fer judiciaire, qui se jouera sur le sol français, s'annonce déjà comme un séisme diplomatique majeur entre les deux voisins de l'Estuaire. Reste à savoir jusqu'où Brazzaville déploiera ses cartes pour tenter de faire bouclier autour de la Première dame.
Biens mal acquis : le Gabon pousse Antoinette Sassou-Nguesso vers le tribunal à Paris Les avocats de l'État gabonais soutiennent officiellement le renvoi en correctionnelle de la Première dame du Congo-Brazzaville et d'Omar-Denis Junior Bongo. Une offensive judiciaire qui acte le divorce politique et diplomatique entre Libreville et Brazzaville. C’est un pavé dans la mare des relations d'Afrique centrale. Selon une note exclusive transmise à la justice française, révélée par le média Africa Intelligence, l'État gabonais appuie désormais les lourdes réquisitions du Parquet national financier (PNF) de Paris. Libreville demande le renvoi devant le tribunal correctionnel d'Antoinette Sassou-Nguesso, épouse du président congolais, et d'Omar-Denis Junior Bongo, petit-fils de ce dernier et fils de l'ancien président gabonais Omar Bongo. Au cœur du dossier : le volet tentaculaire des « biens mal acquis ». La justice française soupçonne un blanchiment massif de fonds publics détournés, ayant permis l'acquisition d'un luxueux patrimoine immobilier et financier en France. Si la procédure dure depuis plus d'une décennie, le positionnement du Gabon change radicalement la donne. Sous l'ancienne présidence d'Ali Bongo, Libreville tentait de freiner ou de paralyser les investigations pour protéger le clan. Désormais piloté par le régime de transition du général Brice Oligui Nguema, l'État gabonais s'est constitué partie civile offensive. En ciblant frontalement la Première dame congolaise et l'un des héritiers Bongo les plus proches de Brazzaville, le nouveau pouvoir gabonais brise un pacte de non-agression historique et solde publiquement les comptes de l’ancien régime. Ce bras de fer judiciaire, qui se jouera sur le sol français, s'annonce déjà comme un séisme diplomatique majeur entre les deux voisins de l'Estuaire. Reste à savoir jusqu'où Brazzaville déploiera ses cartes pour tenter de faire bouclier autour de la Première dame.

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