@n0veeyy:

novia˚✧
novia˚✧
Open In TikTok:
Region: ID
Sunday 20 September 2026 03:13:57 GMT
150
18
0
2

Music

Download

Comments

There are no more comments for this video.
To see more videos from user @n0veeyy, please go to the Tikwm homepage.

Other Videos

Boy George : le courage d’une voix libre dans un milieu artistique souvent unilatéral Dans un monde de la musique et du spectacle où les positions publiques sur le conflit israélo-palestinien sont devenues quasi obligatoires et où l’alignement dominant penche massivement d’un seul côté, Boy George a choisi de parler autrement.  Avec sa chanson We Will Dance Again, il a affirmé un soutien clair à Israël, et surtout aux juifs du monde entier. Il a rappelé le massacre du 7 octobre 2023 au festival Nova, et refusé le récit qui transforme une guerre de défense en « génocide ». Ce n’est pas un geste anodin. Dans le milieu artistique contemporain, exprimer une telle position expose rapidement à l’ostracisme, aux pressions, aux accusations de complicité et, parfois, à des conséquences professionnelles concrètes.  Boy George l’a expérimenté : la polémique a suivi, et il a dû se retirer d’une production de Jesus Christ Superstar. Pourtant, il a maintenu sa ligne. Saluons ce courage. Il n’a pas cherché la facilité ni le consensus de salon. Il a préféré défendre ce qu’il estime juste, en s’appuyant sur l’émotion suscitée par les victimes du 7 octobre et sur un slogan de résilience israélien, « We will dance again ». Dans un environnement où beaucoup d’artistes se taisent par calcul ou se rangent par conformisme, sa décision de publier cette chanson, reste un acte de conviction personnelle. Certains essayent pathétiquement de distraire du sujet en  discutant la forme, les formulations ou le recours à l’IA. Mais on ne peut pas nier la difficulté de tenir une position minoritaire dans un milieu où le prix de la dissidence est élevé.  Boy George a accepté ce prix. Cela mérite d’être reconnu.#wewilldanceagain #boygeorge #israel
Boy George : le courage d’une voix libre dans un milieu artistique souvent unilatéral Dans un monde de la musique et du spectacle où les positions publiques sur le conflit israélo-palestinien sont devenues quasi obligatoires et où l’alignement dominant penche massivement d’un seul côté, Boy George a choisi de parler autrement. Avec sa chanson We Will Dance Again, il a affirmé un soutien clair à Israël, et surtout aux juifs du monde entier. Il a rappelé le massacre du 7 octobre 2023 au festival Nova, et refusé le récit qui transforme une guerre de défense en « génocide ». Ce n’est pas un geste anodin. Dans le milieu artistique contemporain, exprimer une telle position expose rapidement à l’ostracisme, aux pressions, aux accusations de complicité et, parfois, à des conséquences professionnelles concrètes. Boy George l’a expérimenté : la polémique a suivi, et il a dû se retirer d’une production de Jesus Christ Superstar. Pourtant, il a maintenu sa ligne. Saluons ce courage. Il n’a pas cherché la facilité ni le consensus de salon. Il a préféré défendre ce qu’il estime juste, en s’appuyant sur l’émotion suscitée par les victimes du 7 octobre et sur un slogan de résilience israélien, « We will dance again ». Dans un environnement où beaucoup d’artistes se taisent par calcul ou se rangent par conformisme, sa décision de publier cette chanson, reste un acte de conviction personnelle. Certains essayent pathétiquement de distraire du sujet en discutant la forme, les formulations ou le recours à l’IA. Mais on ne peut pas nier la difficulté de tenir une position minoritaire dans un milieu où le prix de la dissidence est élevé. Boy George a accepté ce prix. Cela mérite d’être reconnu.#wewilldanceagain #boygeorge #israel

About