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madamdio95
MRS diop❤️💍 :
🥰🥰🥰🥰🥰🥰
2026-09-20 15:35:09
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accessoires.l6
Accessoires Lô :
🥰😂😂😂
2026-09-20 16:37:54
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elkbafall4
Elkébafall :
🥰🥰🥰
2026-09-20 15:06:26
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papesqdik
pape Diop bou sonko :
🥰🥰🥰
2026-09-20 20:11:02
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Je n’ai pas commencé par jeter tous les goûters de ma fille ou mettre un cadenas sur mes placards. J’ai commencé par enquêter sur cette fameuse fringale de 16 h. Pendant longtemps, je pensais manquer de volonté. En réalité, je mangeais les goûters industriels achetés pour ma fille. Un biscuit en préparant son goûter. Un deuxième parce que le paquet était ouvert. Puis un autre, sans même avoir décidé de le manger. Aujourd’hui, elle va à l’école et ne goûte plus à la maison. J’en achète donc beaucoup moins. Il en reste pourtant parfois dans les placards. La différence, c’est que je peux maintenant les voir sans automatiquement les manger. Parce que pendant plusieurs jours, j’ai écrit tout ce que je mettais dans ma bouche. Pas pour compter chaque calorie. Pour prendre conscience de ce que je mangeais sans même m’en rendre compte. J’ai observé : — mes repas précédents ; — les quantités présentes dans mon assiette ; — les protéines et les fibres de mes repas ; — ce que je mangeais par automatisme ; — les moments où je m’ennuyais ; — les émotions qui me conduisaient au placard ; — et les fois où j’avais réellement faim. J’ai aussi commencé à regarder la composition de certains goûters. Pas pour interdire les biscuits. Pour savoir ce que je mangeais et choisir en connaissance de cause. Aujourd’hui, je ne concentre plus toute mon attention sur les calories de mes vrais repas. Je construis d’abord des assiettes complètes et rassasiantes, avec une quantité adaptée à ma faim, notamment des protéines et des fibres. Je prête davantage attention aux « à-côtés » avalés machinalement : ceux que je ne choisis pas vraiment et dont je ne profite même pas. Avant de manger entre les repas, je me pose trois questions : — Est-ce que j’ai réellement faim ? — Est-ce que je m’ennuie ? — Est-ce que je cherche à calmer une émotion ? Si j’ai faim, je mange. Et j’observe si mon repas précédent était suffisamment nourrissant pour moi. Si c’est de l’ennui ou une émotion, je peux choisir de manger quand même. Mais au moins, je sais pourquoi je le fais. Mon objectif n’est pas d’être parfaite ni de diaboliser les biscuits. C’est d’arrêter de manger en pilote automatique, puis de culpabiliser pour quelque chose que je n’avais même pas vraiment choisi. Cette semaine, note tout ce que tu manges entre les repas. Pas pour compter. Pas pour culpabiliser. Juste pour comprendre. Écris « GO » en commentaire : je saurai que tu viens de faire un premier pas vers toi-même. Et abonne-toi pour découvrir le prochain changement ridiculement simple.
Je n’ai pas commencé par jeter tous les goûters de ma fille ou mettre un cadenas sur mes placards. J’ai commencé par enquêter sur cette fameuse fringale de 16 h. Pendant longtemps, je pensais manquer de volonté. En réalité, je mangeais les goûters industriels achetés pour ma fille. Un biscuit en préparant son goûter. Un deuxième parce que le paquet était ouvert. Puis un autre, sans même avoir décidé de le manger. Aujourd’hui, elle va à l’école et ne goûte plus à la maison. J’en achète donc beaucoup moins. Il en reste pourtant parfois dans les placards. La différence, c’est que je peux maintenant les voir sans automatiquement les manger. Parce que pendant plusieurs jours, j’ai écrit tout ce que je mettais dans ma bouche. Pas pour compter chaque calorie. Pour prendre conscience de ce que je mangeais sans même m’en rendre compte. J’ai observé : — mes repas précédents ; — les quantités présentes dans mon assiette ; — les protéines et les fibres de mes repas ; — ce que je mangeais par automatisme ; — les moments où je m’ennuyais ; — les émotions qui me conduisaient au placard ; — et les fois où j’avais réellement faim. J’ai aussi commencé à regarder la composition de certains goûters. Pas pour interdire les biscuits. Pour savoir ce que je mangeais et choisir en connaissance de cause. Aujourd’hui, je ne concentre plus toute mon attention sur les calories de mes vrais repas. Je construis d’abord des assiettes complètes et rassasiantes, avec une quantité adaptée à ma faim, notamment des protéines et des fibres. Je prête davantage attention aux « à-côtés » avalés machinalement : ceux que je ne choisis pas vraiment et dont je ne profite même pas. Avant de manger entre les repas, je me pose trois questions : — Est-ce que j’ai réellement faim ? — Est-ce que je m’ennuie ? — Est-ce que je cherche à calmer une émotion ? Si j’ai faim, je mange. Et j’observe si mon repas précédent était suffisamment nourrissant pour moi. Si c’est de l’ennui ou une émotion, je peux choisir de manger quand même. Mais au moins, je sais pourquoi je le fais. Mon objectif n’est pas d’être parfaite ni de diaboliser les biscuits. C’est d’arrêter de manger en pilote automatique, puis de culpabiliser pour quelque chose que je n’avais même pas vraiment choisi. Cette semaine, note tout ce que tu manges entre les repas. Pas pour compter. Pas pour culpabiliser. Juste pour comprendre. Écris « GO » en commentaire : je saurai que tu viens de faire un premier pas vers toi-même. Et abonne-toi pour découvrir le prochain changement ridiculement simple.

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