Pivoine :
Greg : Ton témoignage m’a profondément touchée.
Je suis maman d’un jeune homme autiste sévère, et même si chaque personne autiste vit les choses à sa manière, je crois comprendre, à mon échelle, combien le monde peut parfois être difficile à supporter quand on ne fonctionne pas comme la majorité.
Te voir pleurer en racontant que tu as dû quitter un métier que tu exerçais depuis plusieurs années m’a vraiment émue. Parce que derrière une démission, un congé sabbatique ou le fait de dire « je n’arrive plus à suivre », il y a parfois des années à essayer de s’adapter, de comprendre les autres, d’être compris, de faire semblant que tout va bien… jusqu’au jour où le corps et le cerveau disent simplement : stop.
Tu n’as pas à avoir honte de ne plus réussir à avancer dans un monde qui ne fait pas toujours l’effort de comprendre les personnes qui pensent, ressentent et fonctionnent différemment.
Et surtout, ne laisse personne te faire croire que tu es « trop » : trop sensible, trop rapide, trop compliqué, trop différent. Peut-être que parfois, ce n’est tout simplement pas toi qui es trop… c’est le monde autour de toi qui ne sait pas suffisamment s’adapter.
Prends le temps dont tu as besoin. Respire. Repose-toi. Reconstruis-toi à ton rythme. Betty et Noam ont beaucoup de chance de t’avoir , tu es un beau papa extraordinaire, peu ferait ce que tu fais . Courage à toi. Et merci d’avoir eu la force de montrer ta vulnérabilité. Parfois, parler de ses difficultés permet justement à d’autres de se sentir enfin compris.🥰
2026-09-21 18:09:42