@user9430696103304: 🚨👈محاضرة عن إيران والغرب.... شكراً لفضيلة الشيخ، أسد مصر وزعيمها، على علمه وبيانه وصدق كلماته. الله يفكّ أسرَك، ويفرج كربك، ويرفع قدرك يا شيخنا الفاضل. ​#حازم_أبو_اسماعيل. فك الله أسره 🦅

مصطفى عامر
مصطفى عامر
Open In TikTok:
Region: MA
Wednesday 23 September 2026 23:33:44 GMT
165
17
1
2

Music

Download

Comments

user1446187073485
سلاجديدة :
اللهم فك اسر علماءنا الافاضل جميعا ذو جهل ينام في الصوف والحريري وذو علم ينام في التراب
2026-09-23 23:40:29
1
To see more videos from user @user9430696103304, please go to the Tikwm homepage.

Other Videos

5- « Aucune crédibilité aux interlocuteurs qui violent le cessez-le-feu » Ce principe mérite, lui aussi, un petit rappel de mémoire. Le cessez-le-feu de 1991 s’est effondré en novembre 2020 quand l’armée marocaine a occupé la bande démilitarisée de Guerguerat. Le Secrétaire général de l’ONU avait interpellé en vain le Maroc pour l’inviter à revenir au statu quo ante. Difficile, dès lors, de s’ériger en procureur du cessez-le-feu en effaçant soigneusement les circonstances dans lesquelles celui-ci s’est effondré. 6- « Aucune tolérance envers le maintien en otage des populations des camps de Tindouf » C’est sans doute le morceau le plus audacieux. Les réfugiés de Tindouf ne sont pas apparus dans le désert par génération spontanée. Les camps ont été établis par des réfugiés ayant fui l’avancée des forces d’occupation marocaines au Sahara occidental. De nombreux rapports citent des sources historiques faisant état, en février 1976, de bombardements de concentrations de réfugiés à Guelta Zemmour et Oum Dreiga, avec l’emploi de napalm. Il faudrait donc une sacrée dose d’amnésie historique pour transformer aujourd’hui les réfugiés en « otages » sans rappeler les circonstances dans lesquelles ils ont pris le chemin douloureux de l’exil. Et voici maintenant le morceau de bravoure qui consiste à insinuer de manière tout à fait malhonnête que le Front Polisario serait une « milice séparatiste ». Réfugiés de Tindouf : le Maroc frappé d’amnésie Après avoir échoué, jusqu’à présent, à obtenir une désignation du Front Polisario comme organisation terroriste aux États-Unis, Nasser Bourita utilise donc la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU pour recycler cette campagne sous une autre forme. D’où cette logorrhée sur les « milices séparatistes », opportunément accolées dans le même passage aux organisations terroristes, aux réseaux criminels transfrontaliers et aux mercenaires. Le procédé est aussi grossier que transparent. Il procède par insinuation et par amalgame. On juxtapose des catégories radicalement différentes et l’on laisse entendre que leur simple voisinage suffit à faire du Front Polisario une organisation de même nature que les groupes terroristes ou les réseaux criminels. Le plus cocasse est ailleurs, car tout en s’employant à délégitimer le Polisario par insinuation, Rabat continue de vouloir que les négociations se déroulent dans le cadre onusien avec les parties concernées. Les « six principes » de Bourita mettent à nu le Maroc Quand la qualification juridique fait défaut, il reste l’insinuation, et quand l’argument ne suffit plus, l’amalgame. Les six « principes » de Bourita ont au moins le mérite de rendre parfaitement visible la difficulté centrale de la position marocaine. Il s’agit de demander une négociation tout en voulant en fixer à l’avance le cadre, les interlocuteurs, les responsabilités et surtout le résultat. Une curieuse conception de la négociation « de bonne foi, et sans conditions préalables » à laquelle appellent toutes les résolutions du conseil de sécurité. *Ancien ambassadeur d’Algérie
5- « Aucune crédibilité aux interlocuteurs qui violent le cessez-le-feu » Ce principe mérite, lui aussi, un petit rappel de mémoire. Le cessez-le-feu de 1991 s’est effondré en novembre 2020 quand l’armée marocaine a occupé la bande démilitarisée de Guerguerat. Le Secrétaire général de l’ONU avait interpellé en vain le Maroc pour l’inviter à revenir au statu quo ante. Difficile, dès lors, de s’ériger en procureur du cessez-le-feu en effaçant soigneusement les circonstances dans lesquelles celui-ci s’est effondré. 6- « Aucune tolérance envers le maintien en otage des populations des camps de Tindouf » C’est sans doute le morceau le plus audacieux. Les réfugiés de Tindouf ne sont pas apparus dans le désert par génération spontanée. Les camps ont été établis par des réfugiés ayant fui l’avancée des forces d’occupation marocaines au Sahara occidental. De nombreux rapports citent des sources historiques faisant état, en février 1976, de bombardements de concentrations de réfugiés à Guelta Zemmour et Oum Dreiga, avec l’emploi de napalm. Il faudrait donc une sacrée dose d’amnésie historique pour transformer aujourd’hui les réfugiés en « otages » sans rappeler les circonstances dans lesquelles ils ont pris le chemin douloureux de l’exil. Et voici maintenant le morceau de bravoure qui consiste à insinuer de manière tout à fait malhonnête que le Front Polisario serait une « milice séparatiste ». Réfugiés de Tindouf : le Maroc frappé d’amnésie Après avoir échoué, jusqu’à présent, à obtenir une désignation du Front Polisario comme organisation terroriste aux États-Unis, Nasser Bourita utilise donc la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU pour recycler cette campagne sous une autre forme. D’où cette logorrhée sur les « milices séparatistes », opportunément accolées dans le même passage aux organisations terroristes, aux réseaux criminels transfrontaliers et aux mercenaires. Le procédé est aussi grossier que transparent. Il procède par insinuation et par amalgame. On juxtapose des catégories radicalement différentes et l’on laisse entendre que leur simple voisinage suffit à faire du Front Polisario une organisation de même nature que les groupes terroristes ou les réseaux criminels. Le plus cocasse est ailleurs, car tout en s’employant à délégitimer le Polisario par insinuation, Rabat continue de vouloir que les négociations se déroulent dans le cadre onusien avec les parties concernées. Les « six principes » de Bourita mettent à nu le Maroc Quand la qualification juridique fait défaut, il reste l’insinuation, et quand l’argument ne suffit plus, l’amalgame. Les six « principes » de Bourita ont au moins le mérite de rendre parfaitement visible la difficulté centrale de la position marocaine. Il s’agit de demander une négociation tout en voulant en fixer à l’avance le cadre, les interlocuteurs, les responsabilités et surtout le résultat. Une curieuse conception de la négociation « de bonne foi, et sans conditions préalables » à laquelle appellent toutes les résolutions du conseil de sécurité. *Ancien ambassadeur d’Algérie

About