@sarh50505: #تحقيقات_نوح_الألفي #قضية_السنوات_السبع #ميرنا_المهدي 🩶

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Saturday 26 September 2026 14:13:29 GMT
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kingh8522
King👑 :
اهم شي فرحت الغاليه
2026-09-26 20:34:22
2
sagda.emad47
Sagda Emad :
اناوفرحانة اوي
2026-09-27 09:01:56
1
fawkiatarek5
Fefe mohamed :
ادعى انا العريس نوح الالفى
2026-09-27 12:32:40
1
wanasb00kst0re1
ωαиαs вσσĸsτσяє 📚 :
2026-09-27 11:45:57
1
l_aaol
❀•°❀lu'lu'ah❀°•❀ :
2026-09-27 03:58:36
1
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“Hier, nous manifestions devant notre lycée dans le cadre d’un blocus. Nous nous sommes ensuite dirigés vers un rond-point. Mon petit ami, Liam, a voulu me rejoindre et s’est retrouvé quelques instants sur la chaussée. Un policier l’a alors attrapé par le col. Liam lui a demandé de cesser de le toucher. D’après ce que j’ai vu, le policier l’a alors projeté au sol, lui a porté plusieurs coups de pieds au niveau des côtes, puis l’a gazé. Liam a vomi à la suite de cette intervention. Ce qui s’est passé ensuite m’a particulièrement choquée : les policiers lui ont maintenu la tête au niveau de son vomi. La scène était tellement violente qu’une femme qui passait en voiture s’est arrêtée et a fait croire qu’elle était sa mère afin d’essayer d’intervenir et de faire cesser la situation. Une autre voiture s’est également arrêtée. La personne à l’intérieur a demandé au policier pourquoi il faisait cela. Le policier aurait simplement haussé les épaules en répondant « je sais pas ». (...)” Lana Ce témoignage est glaçant. Et qu’on ne s’y trompe pas, cela se passe dans un lycée rural. Partout en France, des lycéens rencontrent les mêmes difficultés: des professeurs non-remplacés, des classes surchargées, des bâtiments parfois indignes... La casse du service public de l’éducation touche tous les territoires, des quartiers populaires aux zones rurales, partout, les coupes budgétaires fragilisent les conditions d’apprentissage de notre jeunesse. Un État qui répond aux revendications de ses jeunes par la violence abîme le lien de confiance avec toute une génération.  Il est urgent de mettre fin à cette fuite en avant répressive et d’entendre enfin ce que les jeunes demandent : des moyens pour apprendre, s'émanciper et construire leur avenir.
“Hier, nous manifestions devant notre lycée dans le cadre d’un blocus. Nous nous sommes ensuite dirigés vers un rond-point. Mon petit ami, Liam, a voulu me rejoindre et s’est retrouvé quelques instants sur la chaussée. Un policier l’a alors attrapé par le col. Liam lui a demandé de cesser de le toucher. D’après ce que j’ai vu, le policier l’a alors projeté au sol, lui a porté plusieurs coups de pieds au niveau des côtes, puis l’a gazé. Liam a vomi à la suite de cette intervention. Ce qui s’est passé ensuite m’a particulièrement choquée : les policiers lui ont maintenu la tête au niveau de son vomi. La scène était tellement violente qu’une femme qui passait en voiture s’est arrêtée et a fait croire qu’elle était sa mère afin d’essayer d’intervenir et de faire cesser la situation. Une autre voiture s’est également arrêtée. La personne à l’intérieur a demandé au policier pourquoi il faisait cela. Le policier aurait simplement haussé les épaules en répondant « je sais pas ». (...)” Lana Ce témoignage est glaçant. Et qu’on ne s’y trompe pas, cela se passe dans un lycée rural. Partout en France, des lycéens rencontrent les mêmes difficultés: des professeurs non-remplacés, des classes surchargées, des bâtiments parfois indignes... La casse du service public de l’éducation touche tous les territoires, des quartiers populaires aux zones rurales, partout, les coupes budgétaires fragilisent les conditions d’apprentissage de notre jeunesse. Un État qui répond aux revendications de ses jeunes par la violence abîme le lien de confiance avec toute une génération. Il est urgent de mettre fin à cette fuite en avant répressive et d’entendre enfin ce que les jeunes demandent : des moyens pour apprendre, s'émanciper et construire leur avenir.

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