sally :
Dans ma situation, j’ai demandé que mon fils soit suivi parce qu’il m’avait confié des choses très graves, que plusieurs adultes ont également entendues. Son père l’a ensuite emmené dans un institut, où les infirmières ont évoqué un conflit de loyauté. Pourtant, la psychologue libérale qui a suivi mon fils a estimé qu’il n’y avait pas de conflit de loyauté, mais que mon enfant avait surtout extrêmement peur de son père, ce qui pouvait expliquer certaines de ses réactions.
Aujourd’hui, dès qu’il y a un problème, son père répond systématiquement « conflit de loyauté », allant même jusqu’à dire que c’est moi qui l’aurais créé. Et les choses graves que mon fils a pu dire sont simplement niées, alors que plusieurs adultes les ont entendues.
Le vrai problème, c’est que mon fils est incapable de parler librement à son père parce qu’il en a peur. Alors comment peut-on lui demander de dire directement à son père qu’il ne va pas bien chez lui, si justement il n’ose pas lui en parler ?
À l’heure actuelle, j’ai demandé la garde pour le bien-être de mon fils. Malgré les conclusions de la psychologue libérale, nous sommes malheureusement toujours en garde alternée, avec un enfant qui présente un mal-être constant et qui fait des crises d’angoisse le jeudi soir, avant de devoir retourner chez son papa. Et malgré tout ça, on continue de parler de « conflit de loyauté » plutôt que de chercher à comprendre ce que vit réellement cet enfant.
2026-10-04 10:10:23