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Viorica Tulbure
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Monday 28 September 2026 09:36:02 GMT
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Comments

andrei.cojocaru74
Andrei Cojocaru :
Este cumva lîngă Londra sau Paris?Așa niște prețuri parcă Chișinăul este capitala pamintului
2026-09-28 11:31:56
188
nicusirghii
Nicu Sirghii :
3 metri cu reparație doresc se poate
2026-09-28 11:46:55
117
wwwqqqrtrt
user9290172254417 :
cu asa bani mai bine intro țara cu perspectiva de procurat !
2026-09-28 14:30:20
47
sergisssss1
Sergiu :
locația ultra ambuteiaj 😂😂😂 la orce oră în orce direcție. mai tar din turații
2026-09-28 14:54:02
32
smidt830
Denis :
Sarkiz asta e o stradă din Monaco?
2026-09-28 13:48:03
9
ahmd30714
Ahmăd :
hai sa mutăm sarchiz mai la vale, să fie mai ieftin m2
2026-09-28 11:08:07
47
andrei.ababei
Andrei Ababei :
Cred ca stau in rind cumparatori ,mai sint ci la buiucani stau l vinzare de 10 ani
2026-09-28 11:44:41
28
serghei.codreanu5
Serghei Codreanu :
În Chishinau desigur,cu privelishtea di fatā spre Colosseo,din spate spre tur Eiffel shi oleacā mai departe se vede oceanu
2026-09-28 12:07:13
19
ivanpetrovici7
Ivan Petrovici :
am întrat sa citesc comentariile
2026-09-28 16:36:05
17
fiesco74
Vitalii :
se intampla ceva grav în Moldova, au inebunit de tot ....
2026-09-28 13:27:55
58
moigospodin8
Мой ГОСПОДИН 💪 :
😂😂Eu aleg București sau Brașov 💪
2026-09-28 12:37:10
8
seriojka..10
Naghibator :
cu 600mii euro EU cu familia mea din Spania nu mai vin în Md. niciodatã....
2026-09-28 14:39:33
9
valeru.1
Valeriu :
doresc să cumpăr un metru patrat de 5000euro
2026-09-28 14:49:30
8
roman.butucioc
Роман Ильевич :
Am sunat și mi-au spus că 2600...
2026-09-28 12:42:19
5
vlad.drakulla
PROMETEU :
piața centrală este departe așa ca minus
2026-09-29 05:02:39
5
rina8700
user8987830247416 :
Nu e select ca costa 800 euro cind sa început construcția acolo
2026-09-28 16:32:17
5
cp5224
cp :
linisteste
2026-09-28 12:06:01
6
alexei.grigori
Alexei Grigori :
si daca vine cumătru in ospeție trebuie sa lase masina la metro Stăuceni.[Слезы радости][Слезы радости][Слезы радости]
2026-09-28 17:59:33
6
demoon666
. :
noi unde suntem?
2026-09-28 13:30:11
7
victor.arnaut3
Victor Arnaut :
Aștept cînd va fi 10 000€ și procur!!!
2026-09-28 14:36:41
8
biggyyyy23
Biggyyyy :
Ultracentrală asta e la monumentul lui Ștefan😂
2026-09-28 16:33:30
5
irinuka_zozulya
Irina Zozulya :
si daca deja sunt deja locuitoriSELECTI la ce mai faceti publicitate?
2026-09-29 15:35:57
1
manualka_
Мануальная терапия :
Nici Leonardo de Caprio nu cumpara asa apartament
2026-10-02 10:33:05
1
cascaval_de_malcauti
Cașcaval de Mălcăuți :
[Lacrimi de bucurie][Lacrimi de bucurie][Lacrimi de bucurie] cu asa bani iau in Paris
2026-10-01 09:35:00
1
sergiuanglia
sergiuAnglia :
numai la 5000 euro
2026-09-28 20:38:17
1
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Aujourd’hui, en tant qu’étudiant·es en travail social à l’IRTS Parmentier, nous nous sommes mobilisé·es devant notre école, avant de rejoindre les lycéen·nes du lycée Voltaire, à Paris. Nous sommes venu·es pour les soutenir, mais aussi pour faire ce que notre formation nous apprend à faire : prévenir, protéger, écouter et accueillir la parole. Nous avons distribué de l’eau, du sérum physiologique, des masques et nous avons essayé d’être présent·es auprès des jeunes dans une situation qui devenait de plus en plus dangereuse. Sur place, nous avons été témoins de contrôles, de fouilles, de jeunes mis à terre, d’affaires détériorées, d’interpellations et de gaz lacrymogène utilisé alors qu’un groupe de jeunes mineur·es se trouvait à proximité. Tout le monde courait, dans la panique, avec une route juste à côté. Où était la sécurité ? Et au milieu de tout cela, nous avons assisté à des scènes qui nous ont profondément questionné·es sur le rapport entre la police et les jeunes. Dans cette vidéo, nous interrogeons un policier sur la violence exercée contre les lycéen·nes. Sa réponse est claire : il affirme être prêt à éborgner une personne qui lui aurait fait une balayette parce qu’elle était en colère. Et lorsqu’il justifie cette violence, il choisit de parler de « sa collègue », de « sa femme » et de « sa gamine ». Trois femmes. Pourquoi uniquement des femmes lorsqu’il est question de justifier la violence ? Pourquoi faudrait-il accepter qu’une femme, une collègue, une enfant ou n’importe quelle autre personne puisse être violemment blessée simplement parce qu’elle exprime sa colère ? Non. La violence n’est pas une réponse légitime à la colère. Et nous refusons de la banaliser. Nous refusons également de faire comme si les violences policières étaient normales. Les jeunes que nous avons rencontrés avaient peur. Très peu d’entre eux s’en prennent directement aux policiers, et lorsqu’ils courent, ce n’est pas nécessairement pour attaquer : c’est aussi parce qu’ils ont peur de ce qui peut leur arriver. Nous sommes nous-mêmes jeunes. Nous connaissons, comme beaucoup d’autres, les injustices qui peuvent toucher notre génération. C’est aussi pour cela que nous avons choisi d’être là. Notre présence n’avait pas pour objectif de provoquer ou de remplacer qui que ce soit. Nous étions là pour soutenir, prévenir, écouter et protéger autant que nous le pouvions. Parce qu’un mineur ne devrait jamais avoir à courir dans la peur face à des adultes censés assurer sa sécurité. Parce qu’aucune colère ne justifie qu’on banalise la violence. Parce qu’aucune femme, aucun homme, aucun enfant, aucun jeune ne mérite d’être violenté. Et parce que le silence face à ces situations n’est pas une option pour nous. Nous sommes étudiant·es en travail social. Nous sommes jeunes. Et aujourd’hui, nous avons choisi d’être aux côtés des jeunes. #blocus #violencepolière
Aujourd’hui, en tant qu’étudiant·es en travail social à l’IRTS Parmentier, nous nous sommes mobilisé·es devant notre école, avant de rejoindre les lycéen·nes du lycée Voltaire, à Paris. Nous sommes venu·es pour les soutenir, mais aussi pour faire ce que notre formation nous apprend à faire : prévenir, protéger, écouter et accueillir la parole. Nous avons distribué de l’eau, du sérum physiologique, des masques et nous avons essayé d’être présent·es auprès des jeunes dans une situation qui devenait de plus en plus dangereuse. Sur place, nous avons été témoins de contrôles, de fouilles, de jeunes mis à terre, d’affaires détériorées, d’interpellations et de gaz lacrymogène utilisé alors qu’un groupe de jeunes mineur·es se trouvait à proximité. Tout le monde courait, dans la panique, avec une route juste à côté. Où était la sécurité ? Et au milieu de tout cela, nous avons assisté à des scènes qui nous ont profondément questionné·es sur le rapport entre la police et les jeunes. Dans cette vidéo, nous interrogeons un policier sur la violence exercée contre les lycéen·nes. Sa réponse est claire : il affirme être prêt à éborgner une personne qui lui aurait fait une balayette parce qu’elle était en colère. Et lorsqu’il justifie cette violence, il choisit de parler de « sa collègue », de « sa femme » et de « sa gamine ». Trois femmes. Pourquoi uniquement des femmes lorsqu’il est question de justifier la violence ? Pourquoi faudrait-il accepter qu’une femme, une collègue, une enfant ou n’importe quelle autre personne puisse être violemment blessée simplement parce qu’elle exprime sa colère ? Non. La violence n’est pas une réponse légitime à la colère. Et nous refusons de la banaliser. Nous refusons également de faire comme si les violences policières étaient normales. Les jeunes que nous avons rencontrés avaient peur. Très peu d’entre eux s’en prennent directement aux policiers, et lorsqu’ils courent, ce n’est pas nécessairement pour attaquer : c’est aussi parce qu’ils ont peur de ce qui peut leur arriver. Nous sommes nous-mêmes jeunes. Nous connaissons, comme beaucoup d’autres, les injustices qui peuvent toucher notre génération. C’est aussi pour cela que nous avons choisi d’être là. Notre présence n’avait pas pour objectif de provoquer ou de remplacer qui que ce soit. Nous étions là pour soutenir, prévenir, écouter et protéger autant que nous le pouvions. Parce qu’un mineur ne devrait jamais avoir à courir dans la peur face à des adultes censés assurer sa sécurité. Parce qu’aucune colère ne justifie qu’on banalise la violence. Parce qu’aucune femme, aucun homme, aucun enfant, aucun jeune ne mérite d’être violenté. Et parce que le silence face à ces situations n’est pas une option pour nous. Nous sommes étudiant·es en travail social. Nous sommes jeunes. Et aujourd’hui, nous avons choisi d’être aux côtés des jeunes. #blocus #violencepolière

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