citronrouge94 :
Prier pour quelqu’un qui a gravement péché, oui. Espérer qu’il se repente, oui. Mais le défendre, minimiser ses actes ou lui trouver des excuses, non.
« Ne le jugez pas », « personne n’est parfait », « tout le monde fait des erreurs », « ce n’est pas si grave », « il faut comprendre »… Toutes ces excuses ne changent pas la gravité des faits.
Se lever chaque matin pour prêcher, tout en sachant que l’on mène volontairement une vie contraire à ce que l’on enseigne, est extrêmement grave. Comment peut-on parler de la crainte de Dieu tout en persistant consciemment dans de tels actes ?
1 Corinthiens 13 dit que l’amour est patient et plein de bonté, mais aussi que l’amour « ne se réjouit pas de l’injustice, mais trouve sa joie dans la vérité ».
Et 1 Timothée 3 rappelle qu’un responsable de l’Église doit être irréprochable, avoir une bonne conduite, savoir diriger sa maison et avoir un bon témoignage auprès de ceux du dehors. La responsabilité spirituelle n’est pas un titre qui permet de cacher une mauvaise conduite.
Prier pour quelqu’un ne signifie pas le défendre. Pardonner ne signifie pas nier ce qu’il a fait. Aimer une personne ne signifie pas excuser le mal.
Qu’il se repente sincèrement, qu’il reconnaisse réellement ses fautes et qu’il change de vie. Prions pour sa repentance, mais arrêtons de lui trouver des excuses et d’appeler le mal « grâce ». La vérité doit rester la vérité.
2026-09-28 23:03:59