@mzire.17: #اكتيفم_دابةزيوة_هاوكاريم_كةن🔥🇩🇪🦅

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Tuesday 29 September 2026 15:04:27 GMT
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aykoajnabe
𝔸𝑦ɑ𝒹♾️🫀 :
2روژ💔🥹
2026-10-09 18:36:20
0
xatiin._.12
xatiin._.12 :
٣مانگ💔🥺
2026-10-09 11:35:56
0
ashraf_rekani
Ⓐ111.♡ :
هەما مە نە ئاخفتە😂
2026-09-29 15:11:15
8
ahmadzebari879
ahmad ali :
1 سال و 5 هةيف و 8روژ💔
2026-09-29 20:13:08
15
fal0o.23
𝐅𝐚𝐥0o🖤🍷23. :
18سال جونکی سینگلم💔🙂😂
2026-10-05 03:22:54
2
hell.02
✨ :
6سال بورين هيشتا ئه زيال هيڤيئكو جاره كي بتنيژي جابده ت به س هه ر جابنه دا چونكي يي مري 🥺🥺
2026-10-03 02:30:53
5
e.sndi22
E.sndi22 :
2sal o 27roj😮‍💨🥲
2026-09-29 16:09:33
2
basim161
basim161 :
هه مي ده ما وه كو ئيكا تني دي بيژم مخابن والله 💔
2026-10-01 08:30:45
2
its.maru87
M👀💔 :
دو روژ سئ سعت ١١ ده قه 👀💔
2026-09-30 14:44:33
2
baran30670
Baran :
3هه يڤ
2026-09-29 16:12:04
3
fansduhoki97
fans_duhoki97 :
٢ده قه
2026-09-30 22:34:14
1
kurkezeb4re
Zebarei :
6هه يف💔 و بزفريت ژي دگه ل نا ئاخفم چنكي من يا بيركري من زور نه خوشي برن هه مي سه را وئ كه سئ كو خيانه ت لمن كري😅💔🫠
2026-10-05 16:34:04
0
azad_mziri1
azad_mziri1 :
8هةيفة💔🥺
2026-09-30 10:15:44
2
gullima470
#47❤️‍🩹 :
ژ هەمیێ من بەس حەز ژ لەحنێ کر
2026-09-29 19:35:35
3
b9rware
𝑋𝑎𝑙𝑑 :
3هه يف وئه ز نه فيم و ئه م شگفه بوين نئ نزا چئ قوسليمن نه خرائه ز نه فيم 🥀
2026-09-29 19:40:58
1
the.brave.girl1
The Brave Girl🌸 :
5 ڕوژە 💔
2026-09-29 17:48:22
5
nnnn.s055
𝐿𝑎𝑣𝑒𝑛𝑑𝑒𝑟🌊🌷 :
1 هەیڤ
2026-09-29 18:47:32
2
wolfbarwari
Wolf barwari :
115💔
2026-09-29 17:20:47
1
a.slivanae09
𝓐𝔂𝓸,00 :
4 هه يف
2026-09-29 19:37:45
2
aelin.23
𝐀𝐄𝐋𝐈𝐍🤍 :
٦روژ💔🙃
2026-10-09 23:13:52
0
d.sindy4
🥀 :
٢٥
2026-10-09 22:32:33
0
saeidd37
𝒮𝒜𝐸𝐼𝒟||﮼ليو 10🇦🇷𒀭 :
افا 2سال و 7هايڤ و 25 روژ 💔
2026-10-04 21:06:01
3
hsna989
⋆.˙«𝒉𝒔𝒏𝒂»⋆. :
4😔🔥
2026-10-09 22:27:34
0
dluu_01
𝒹𝓁𝓊𝓊.⁷⁷🧛🏻 :
3روژ🫠💔
2026-10-04 19:59:49
3
asu.080
𝐀𝐬𝓾𝓤𝓾.8 :
كةيفاتة
2026-09-29 15:09:51
0
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Octobre est un instrument qui se désaccorde lentement. La sève se retire. Les feuilles perdent une à une leur point d’ancrage. Le jour raccourcit ses cordes et le ciel descend jusqu’à peser sur les épaules. Quelque chose, dehors, se prépare au silence. Au commencement, le dérèglement est presque imperceptible. Une lumière manque son entrée. Le matin paraît une demi-teinte plus bas. Le soir referme la partition avant que nous ayons eu le temps d’en lire la dernière mesure. Puis le désaccord gagne toute la matière. Les branches ne retiennent plus rien. Les couleurs brûlent une dernière fois avant de rejoindre la terre. Le vent traverse les arbres comme s’il cherchait en eux une note qu’ils ne possèdent déjà plus. Octobre ne détruit pas. Il délie. Il desserre les attaches, déplace les ombres et apprend lentement au vivant à consentir au dépouillement. Même nos corps semblent comprendre cette langue ancienne : les épaules se rapprochent, les gestes se replient, le cœur descend dans un registre plus grave. La saison nous persuade peu à peu que tout ce qui s’éloigne obéit à l’ordre naturel des choses. La chaleur. La lumière. Le mouvement. Jusqu’à nous faire croire que le silence aura forcément le dernier mot. Mais la mi-octobre approche. A Paris,un rideau s’ouvrira. Elle avancera dans la lumière, rassemblera son souffle, et soudain le monde changera de tonalité. La voix surgira exactement là où la saison avait commencé à creuser le vide. Elle ne demandera rien au silence. Elle le rompra. Elle reprendra la note qu’octobre croyait avoir effacée et la poussera assez haut pour que tout ce qui tombait en nous suspende sa chute. Alors les lois s’inverseront. Le ciel aura abaissé son plafond : elle y ouvrira une hauteur. Les arbres auront abandonné leurs couleurs : elle en fera traverser mille autres dans nos corps. Les jours auront perdu quelques minutes de lumière : elle donnera à une seconde l’amplitude d’une vie entière. Parce qu’il existe des voix qui chantent à l’intérieur d’une saison, et d’autres qui en déplacent l’axe. Celle de Lara appartient à cette seconde matière. Elle n’effacera ni le froid ni la nuit qui approche. Elle atteindra simplement, en chacun, cet endroit inviolable où quelque chose refuse encore de céder. Elle transformera la salle en un territoire soustrait à l’automne, un lieu où des milliers d’êtres se découvriront soudain plus vivants que quelques secondes auparavant. Que cette traversée lui soit douce. Que chaque ville lui rende la force qu’elle y aura déposée. Que chaque scène protège le corps qui porte cette voix. Et que nos applaudissements ne soient pas seulement la conséquence de ce qu’elle nous donne, mais une façon de soutenir, à notre tour, celle qui viendra empêcher le monde de se taire. Octobre pourra poursuivre son lent désaccord. Les feuilles tomberont. Les jours diminueront. Mais, soir après soir, une voix reprendra possession de l’air. Et la saison qui préparait le silence devra, une fois encore, recommencer à vibrer. — Papillonfabiano2 🕊️ @larafabianofficial 💕 #larafabian #papillonfabiano2 #larafabianofficial #poesie
Octobre est un instrument qui se désaccorde lentement. La sève se retire. Les feuilles perdent une à une leur point d’ancrage. Le jour raccourcit ses cordes et le ciel descend jusqu’à peser sur les épaules. Quelque chose, dehors, se prépare au silence. Au commencement, le dérèglement est presque imperceptible. Une lumière manque son entrée. Le matin paraît une demi-teinte plus bas. Le soir referme la partition avant que nous ayons eu le temps d’en lire la dernière mesure. Puis le désaccord gagne toute la matière. Les branches ne retiennent plus rien. Les couleurs brûlent une dernière fois avant de rejoindre la terre. Le vent traverse les arbres comme s’il cherchait en eux une note qu’ils ne possèdent déjà plus. Octobre ne détruit pas. Il délie. Il desserre les attaches, déplace les ombres et apprend lentement au vivant à consentir au dépouillement. Même nos corps semblent comprendre cette langue ancienne : les épaules se rapprochent, les gestes se replient, le cœur descend dans un registre plus grave. La saison nous persuade peu à peu que tout ce qui s’éloigne obéit à l’ordre naturel des choses. La chaleur. La lumière. Le mouvement. Jusqu’à nous faire croire que le silence aura forcément le dernier mot. Mais la mi-octobre approche. A Paris,un rideau s’ouvrira. Elle avancera dans la lumière, rassemblera son souffle, et soudain le monde changera de tonalité. La voix surgira exactement là où la saison avait commencé à creuser le vide. Elle ne demandera rien au silence. Elle le rompra. Elle reprendra la note qu’octobre croyait avoir effacée et la poussera assez haut pour que tout ce qui tombait en nous suspende sa chute. Alors les lois s’inverseront. Le ciel aura abaissé son plafond : elle y ouvrira une hauteur. Les arbres auront abandonné leurs couleurs : elle en fera traverser mille autres dans nos corps. Les jours auront perdu quelques minutes de lumière : elle donnera à une seconde l’amplitude d’une vie entière. Parce qu’il existe des voix qui chantent à l’intérieur d’une saison, et d’autres qui en déplacent l’axe. Celle de Lara appartient à cette seconde matière. Elle n’effacera ni le froid ni la nuit qui approche. Elle atteindra simplement, en chacun, cet endroit inviolable où quelque chose refuse encore de céder. Elle transformera la salle en un territoire soustrait à l’automne, un lieu où des milliers d’êtres se découvriront soudain plus vivants que quelques secondes auparavant. Que cette traversée lui soit douce. Que chaque ville lui rende la force qu’elle y aura déposée. Que chaque scène protège le corps qui porte cette voix. Et que nos applaudissements ne soient pas seulement la conséquence de ce qu’elle nous donne, mais une façon de soutenir, à notre tour, celle qui viendra empêcher le monde de se taire. Octobre pourra poursuivre son lent désaccord. Les feuilles tomberont. Les jours diminueront. Mais, soir après soir, une voix reprendra possession de l’air. Et la saison qui préparait le silence devra, une fois encore, recommencer à vibrer. — Papillonfabiano2 🕊️ @larafabianofficial 💕 #larafabian #papillonfabiano2 #larafabianofficial #poesie

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