Atif :
Le débat public français regarde surtout vers le bas : les pauvres, les aides, le RSA, le SMIC. Les riches, eux, restent largement invisibles. Les médias montrent ce qui est simple et visible, pas les montages fiscaux complexes. Politiquement, critiquer les pauvres divise, alors que parler des riches dérange des intérêts puissants. Administrativement, l’État connaît très bien les revenus modestes, mais beaucoup moins les patrimoines financiers des plus aisés. Et culturellement, la France parle volontiers du quotidien des classes populaires, rarement de l’élite discrète.
Résultat : les pauvres sont exposés, les riches sont effacés du débat fiscal.
2026-10-01 13:27:53