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Saturday 03 October 2026 16:06:24 GMT
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Comments

sabine.woy
Sabine Woy :
I live in Cardiff and I love it đŸ„°
2026-10-04 17:35:41
1
karln118
karln118 :
changing now look at the flag they got castles
2026-10-04 17:54:20
1
jannee2121
Jannee :
Sing through everything 😂 I live there.
2026-10-04 06:22:21
3
glyndwr63
Glyndwr :
Used to be Welsh????
2026-10-03 19:35:17
3
kam_uk4
kam_uk42 :
Cardiff is an incredible place and is still growing at an exponential rate. Big up the 'DIFF!👍
2026-10-04 11:22:03
3
abdulaziz.ajood
ŰčŰšŰŻŰ§Ù„ŰčŰČيŰČ Ű§ŰŹÙˆŰŻ Abdziz Ajoud :
2026-10-03 17:12:49
1
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La nomination par le Mossad d’Ayoob Kara, ancien ministre israĂ©lien et membre du Likoud, comme «conseiller» de Ferhat Mehenni chargĂ© des relations internationales, constitue un nouveau tournant dans l’itinĂ©raire de ce mouvement classĂ© organisation terroriste en AlgĂ©rie. Elle illustre surtout, de maniĂšre spectaculaire, la place prise par IsraĂ«l dans la stratĂ©gie internationale de cette nĂ©buleuse.  Il y a, dans cette nomination, un symbole difficile Ă  manquer. Pour dĂ©fendre Ă  l’étranger les idĂ©es fascistes du MAK et rechercher des soutiens Ă  son projet ethniciste, Ferhat Mehenni a Ă©tĂ© forcĂ© d’en cĂ©der la direction, bien malgrĂ© lui, Ă  une personnalitĂ© israĂ©lienne issue du Likoud et ancien membre du gouvernement israĂ©lien sous Benyamin Netanyahou. Dans une dĂ©claration rendue publique aprĂšs sa «nomination», l’officier du renseignement israĂ©lien a indiquĂ© vouloir «renforcer les liens du MAK avec IsraĂ«l, les Etats-Unis et l’Europe». Il a Ă©galement saluĂ© le «soutien» apportĂ© par le MAK Ă  IsraĂ«l et au projet de Bashan, liĂ© aux revendications d’une partie des Druzes de Syrie. Le choix est d’autant plus rĂ©vĂ©lateur que cette prise de contrĂŽle directe du mouvement terroriste basĂ© en France intervient aprĂšs plusieurs annĂ©es de rapprochement affichĂ© entre Ferhat Mehenni et des responsables israĂ©liens. Le chef de file du MAK s’était dĂ©jĂ  rendu en IsraĂ«l en 2012 et y avait rencontrĂ© des responsables politiques. Il a, depuis, multipliĂ© les dĂ©clarations favorables Ă  l’Etat hĂ©breu. Il a notamment affirmĂ© qu’«une Kabylie indĂ©pendante reconnaĂźtrait IsraĂ«l». Ces positions ont progressivement installĂ© la question des relations avec IsraĂ«l au cƓur de la stratĂ©gie extĂ©rieure de ceux qui tĂ©lĂ©guident ce mouvement Ă  Paris.  La sĂ©quence rĂ©cente vient renforcer cette orientation. Ce mois de septembre Ă©coulĂ©, Ferhat Mehenni et son nouvel officier traitant du Mossad, Ayoob Kara, sont apparus ensemble en France lors de la rencontre «Bashan in Paris», consacrĂ©e Ă  la situation des Druzes en Syrie. Le gourou de la secte du MAK y a apportĂ© son soutien au principe de leur autodĂ©termination. Cette succession d’épisodes pose une question fondamentale : au nom de quels intĂ©rĂȘts le MAK prĂ©tend-il parler lorsqu’il se met sous la houlette d’IsraĂ«l ? Le contraste est, en effet, saisissant. Un mouvement qui revendique une cause strictement kabyle multiplie les passerelles avec des acteurs et des dossiers gĂ©opolitiques qui dĂ©passent largement la Kabylie. La nomination d’un ancien ministre israĂ©lien Ă  une fonction centrale dans sa supposĂ©e «diplomatie» (sic) accentue encore cette aberration. Le problĂšme politique posĂ© au MAK est donc moins celui de l’existence de contacts avec IsraĂ«l – un secret de Polichinelle – que celui de leur degrĂ© croissant d’institutionnalisation. Un ancien ministre israĂ©lien devient dĂ©sormais «conseiller» de Ferhat Mehenni – en rĂ©alitĂ© vĂ©ritable nouveau patron du mouvement –, chargĂ© d’Ɠuvrer Ă  la recherche d’une reconnaissance internationale. Autrement dit, ce qui relevait hier de la relation clandestine devient aujourd’hui une fonction officielle.  Cette Ă©volution est la manifestation d’une dĂ©pendance croissante Ă  l’égard de l’entitĂ© sioniste et dĂ©nonce une stratĂ©gie qui Ă©loigne le MAK des prĂ©occupations rĂ©elles de la Kabylie, partie intĂ©grante et insĂ©parable de l’AlgĂ©rie, oĂč il est de plus en plus isolĂ© et rejetĂ©. En confiant la direction effective Ă  un officier du Mossad, IsraĂ«l envoie un message clair sur ses vellĂ©itĂ©s futures, tant cette dĂ©signation intervient simultanĂ©ment avec l’ouverture d’une ambassade israĂ©lienne au Maroc voisin et la visite de Benyamin Netanyahou aux Emirats arabes unis, deux Etats ennemis de l’AlgĂ©rie et gĂ©nĂ©reux «mĂ©cĂšnes» du MAK. La boucle est donc bouclĂ©e. Aussi cette nomination d’Ayoob Kara n’est-elle pas un dĂ©tail, en ce qu’elle constitue le rĂ©vĂ©lateur d’un mouvement en dĂ©perdition qui, dans sa quĂȘte d’une reconnaissance extĂ©rieure vitale, n’a eu d’autre choix que de confier les clĂ©s de l’organisation au rĂ©gime de Tel-Aviv
La nomination par le Mossad d’Ayoob Kara, ancien ministre israĂ©lien et membre du Likoud, comme «conseiller» de Ferhat Mehenni chargĂ© des relations internationales, constitue un nouveau tournant dans l’itinĂ©raire de ce mouvement classĂ© organisation terroriste en AlgĂ©rie. Elle illustre surtout, de maniĂšre spectaculaire, la place prise par IsraĂ«l dans la stratĂ©gie internationale de cette nĂ©buleuse. Il y a, dans cette nomination, un symbole difficile Ă  manquer. Pour dĂ©fendre Ă  l’étranger les idĂ©es fascistes du MAK et rechercher des soutiens Ă  son projet ethniciste, Ferhat Mehenni a Ă©tĂ© forcĂ© d’en cĂ©der la direction, bien malgrĂ© lui, Ă  une personnalitĂ© israĂ©lienne issue du Likoud et ancien membre du gouvernement israĂ©lien sous Benyamin Netanyahou. Dans une dĂ©claration rendue publique aprĂšs sa «nomination», l’officier du renseignement israĂ©lien a indiquĂ© vouloir «renforcer les liens du MAK avec IsraĂ«l, les Etats-Unis et l’Europe». Il a Ă©galement saluĂ© le «soutien» apportĂ© par le MAK Ă  IsraĂ«l et au projet de Bashan, liĂ© aux revendications d’une partie des Druzes de Syrie. Le choix est d’autant plus rĂ©vĂ©lateur que cette prise de contrĂŽle directe du mouvement terroriste basĂ© en France intervient aprĂšs plusieurs annĂ©es de rapprochement affichĂ© entre Ferhat Mehenni et des responsables israĂ©liens. Le chef de file du MAK s’était dĂ©jĂ  rendu en IsraĂ«l en 2012 et y avait rencontrĂ© des responsables politiques. Il a, depuis, multipliĂ© les dĂ©clarations favorables Ă  l’Etat hĂ©breu. Il a notamment affirmĂ© qu’«une Kabylie indĂ©pendante reconnaĂźtrait IsraĂ«l». Ces positions ont progressivement installĂ© la question des relations avec IsraĂ«l au cƓur de la stratĂ©gie extĂ©rieure de ceux qui tĂ©lĂ©guident ce mouvement Ă  Paris. La sĂ©quence rĂ©cente vient renforcer cette orientation. Ce mois de septembre Ă©coulĂ©, Ferhat Mehenni et son nouvel officier traitant du Mossad, Ayoob Kara, sont apparus ensemble en France lors de la rencontre «Bashan in Paris», consacrĂ©e Ă  la situation des Druzes en Syrie. Le gourou de la secte du MAK y a apportĂ© son soutien au principe de leur autodĂ©termination. Cette succession d’épisodes pose une question fondamentale : au nom de quels intĂ©rĂȘts le MAK prĂ©tend-il parler lorsqu’il se met sous la houlette d’IsraĂ«l ? Le contraste est, en effet, saisissant. Un mouvement qui revendique une cause strictement kabyle multiplie les passerelles avec des acteurs et des dossiers gĂ©opolitiques qui dĂ©passent largement la Kabylie. La nomination d’un ancien ministre israĂ©lien Ă  une fonction centrale dans sa supposĂ©e «diplomatie» (sic) accentue encore cette aberration. Le problĂšme politique posĂ© au MAK est donc moins celui de l’existence de contacts avec IsraĂ«l – un secret de Polichinelle – que celui de leur degrĂ© croissant d’institutionnalisation. Un ancien ministre israĂ©lien devient dĂ©sormais «conseiller» de Ferhat Mehenni – en rĂ©alitĂ© vĂ©ritable nouveau patron du mouvement –, chargĂ© d’Ɠuvrer Ă  la recherche d’une reconnaissance internationale. Autrement dit, ce qui relevait hier de la relation clandestine devient aujourd’hui une fonction officielle. Cette Ă©volution est la manifestation d’une dĂ©pendance croissante Ă  l’égard de l’entitĂ© sioniste et dĂ©nonce une stratĂ©gie qui Ă©loigne le MAK des prĂ©occupations rĂ©elles de la Kabylie, partie intĂ©grante et insĂ©parable de l’AlgĂ©rie, oĂč il est de plus en plus isolĂ© et rejetĂ©. En confiant la direction effective Ă  un officier du Mossad, IsraĂ«l envoie un message clair sur ses vellĂ©itĂ©s futures, tant cette dĂ©signation intervient simultanĂ©ment avec l’ouverture d’une ambassade israĂ©lienne au Maroc voisin et la visite de Benyamin Netanyahou aux Emirats arabes unis, deux Etats ennemis de l’AlgĂ©rie et gĂ©nĂ©reux «mĂ©cĂšnes» du MAK. La boucle est donc bouclĂ©e. Aussi cette nomination d’Ayoob Kara n’est-elle pas un dĂ©tail, en ce qu’elle constitue le rĂ©vĂ©lateur d’un mouvement en dĂ©perdition qui, dans sa quĂȘte d’une reconnaissance extĂ©rieure vitale, n’a eu d’autre choix que de confier les clĂ©s de l’organisation au rĂ©gime de Tel-Aviv

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