@muneef2634: #في هذا اليوم

M 🇸🇦  منيف
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Monday 05 October 2026 21:11:46 GMT
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Anne et Joachim : parents de la Vierge Marie.  Ce qui me touche particulièrement dans ce passage, c’est la profondeur du désir maternel d’Anne. Elle ne souffre pas simplement de ne pas avoir d’enfant : elle porte en elle depuis longtemps le désir d’être mère. Lorsqu’elle regarde le petit Alphée, elle se laisse même imaginer l’enfant qu’elle aurait aimé avoir : « Ah ! si nous avions eu un enfant, c’est comme cela que je l’aurais voulu, avec ces yeux et cette chevelure… » Elle s’agenouille alors et embrasse avec émotion ses yeux, comme si, à travers cet enfant, elle contemplait un peu celui qu’elle aurait tant désiré. Puis vient sa douleur. Anne baisse la tête pour cacher ses larmes, comme si elle avait honte de cette souffrance. Et surtout, elle pense avoir déplu à Dieu : « Je pense avoir déplu au Seigneur, puisqu’il a rendu mon sein infécond. » C’est là que la réponse de Joachim est particulièrement belle : « En quoi veux-tu Lui avoir déplu, toi, toute sainte ? » Il lui rappelle ainsi que son infertilité ne signifie pas que Dieu l’a rejetée ou qu’elle a moins de valeur à Ses yeux. Et malgré leur âge, Joachim l’invite encore à espérer : « Il faut encore espérer. Dieu peut tout. Tant qu’on est vivant, le miracle peut survenir… » Cette phrase prend tout son sens parce qu’humainement, Anne semble être arrivée au bout de ses espérances. Pourtant, Joachim lui rappelle que Dieu n’est pas limité par ce qui paraît impossible aux hommes. Et finalement, il lui dit : « Allons encore une fois au Temple. Pour cela. » Le désir devient alors prière. Les larmes deviennent espérance. Et cette espérance va finalement conduire au don de Marie. J’aime aussi énormément le fait que ce soit le petit Alphée qui remarque les larmes qu’Anne cherche à cacher. Il lui essuie simplement le visage et lui dit : « Ne pleure pas, Anne ! Nous sommes heureux tout de même. Moi, du moins, parce que je t’ai, toi ! » C’est une scène profondément humaine : Anne pense à l’enfant qu’elle n’a jamais eu, tandis qu’Alphée lui rappelle qu’elle est déjà aimée et qu’elle compte pour quelqu’un. Et derrière toute cette scène, il y a finalement une belle leçon : ne pas confondre une attente qui dure avec un abandon de Dieu. @🅙 🅔 🅤 🅢 😎💫 @Ⓜ️Ike Mouton 🐑 du Christ @Danie de Jésus✝️❤️I3CS @La pépite de Dieu ✝️🕊️✨ I3CS @𝙼𝙴𝙽𝙳𝙴𝚂✞ • 𝙸𝟹𝙲𝚂ꨄ
Anne et Joachim : parents de la Vierge Marie. Ce qui me touche particulièrement dans ce passage, c’est la profondeur du désir maternel d’Anne. Elle ne souffre pas simplement de ne pas avoir d’enfant : elle porte en elle depuis longtemps le désir d’être mère. Lorsqu’elle regarde le petit Alphée, elle se laisse même imaginer l’enfant qu’elle aurait aimé avoir : « Ah ! si nous avions eu un enfant, c’est comme cela que je l’aurais voulu, avec ces yeux et cette chevelure… » Elle s’agenouille alors et embrasse avec émotion ses yeux, comme si, à travers cet enfant, elle contemplait un peu celui qu’elle aurait tant désiré. Puis vient sa douleur. Anne baisse la tête pour cacher ses larmes, comme si elle avait honte de cette souffrance. Et surtout, elle pense avoir déplu à Dieu : « Je pense avoir déplu au Seigneur, puisqu’il a rendu mon sein infécond. » C’est là que la réponse de Joachim est particulièrement belle : « En quoi veux-tu Lui avoir déplu, toi, toute sainte ? » Il lui rappelle ainsi que son infertilité ne signifie pas que Dieu l’a rejetée ou qu’elle a moins de valeur à Ses yeux. Et malgré leur âge, Joachim l’invite encore à espérer : « Il faut encore espérer. Dieu peut tout. Tant qu’on est vivant, le miracle peut survenir… » Cette phrase prend tout son sens parce qu’humainement, Anne semble être arrivée au bout de ses espérances. Pourtant, Joachim lui rappelle que Dieu n’est pas limité par ce qui paraît impossible aux hommes. Et finalement, il lui dit : « Allons encore une fois au Temple. Pour cela. » Le désir devient alors prière. Les larmes deviennent espérance. Et cette espérance va finalement conduire au don de Marie. J’aime aussi énormément le fait que ce soit le petit Alphée qui remarque les larmes qu’Anne cherche à cacher. Il lui essuie simplement le visage et lui dit : « Ne pleure pas, Anne ! Nous sommes heureux tout de même. Moi, du moins, parce que je t’ai, toi ! » C’est une scène profondément humaine : Anne pense à l’enfant qu’elle n’a jamais eu, tandis qu’Alphée lui rappelle qu’elle est déjà aimée et qu’elle compte pour quelqu’un. Et derrière toute cette scène, il y a finalement une belle leçon : ne pas confondre une attente qui dure avec un abandon de Dieu. @🅙 🅔 🅤 🅢 😎💫 @Ⓜ️Ike Mouton 🐑 du Christ @Danie de Jésus✝️❤️I3CS @La pépite de Dieu ✝️🕊️✨ I3CS @𝙼𝙴𝙽𝙳𝙴𝚂✞ • 𝙸𝟹𝙲𝚂ꨄ

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