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DJENNÉ CACHE UNE HISTOIRE QUE BEAUCOUP DE PERSONNES NE CONNAISSENT PAS… À environ 5 km de Djenné se trouve Djèra, le village associé à l’histoire de Tapama. Les habitants concernés sont des Bozos, appelés aussi Bosso dans les informations recueillies localement. Mais qui était réellement Tapama ? Son nom est rapporté comme Tapama Kayantao. Certaines personnes donnent également Fatoumata comme prénom. Son nom était prononcé Tèpama, devenu aujourd’hui Tapama. Et il y a aussi le nom Djenepo. En bozo, Djénépo est expliqué comme l’association de Djéné, pour Djenné, et po, lié au martyre. Tapama Djenepo : la martyre de Djenné. Son histoire est beaucoup plus ancienne que la Grande Mosquée. À cette époque, les constructions en banco de la nouvelle ville étaient régulièrement détruites. Les habitants consultèrent alors des personnes chargées d’interpréter les signes. Le nom de Tapama fut désigné. Une fosse fut creusée. Tapama y fut placée, puis des briques furent progressivement élevées autour d’elle. Lorsqu’elles atteignirent sa hauteur, elle aurait tremblé et serait tombée. Son père lui rappela alors qu’elle avait accepté son destin. La construction continua jusqu’à son ensevelissement. Après sa mort, un homme fut également retrouvé mort. Mais les récits diffèrent : certains disent que c’était son frère, d’autres son fiancé. Tapama et la Grande Mosquée ne racontent donc pas la même histoire. La Grande Mosquée arrive beaucoup plus tard. Vers 1280, le roi Koy Komboro se convertit à l’islam. Son palais devient alors une grande mosquée. Puis, au XIXᵉ siècle, Sékou Amadou fait construire une nouvelle mosquée. En 1834, cette nouvelle mosquée est inaugurée. Et en 1906-1907, la Grande Mosquée que nous connaissons aujourd’hui est reconstruite. Mais l’histoire de Djenné est encore plus ancienne. À proximité se trouve Djenné-Djeno, l’ancienne cité. Les fouilles archéologiques ont révélé une histoire remontant jusqu’au IIIᵉ siècle avant J.-C, donc Djenné existait déjà bien avant Tapama, mais selon les fouilles il a été démontré que les habitants c'était déplacé causé par des conflits ou des maladies seulement les récits.. Djenné n’est donc pas seulement une mosquée. C’est une histoire de villes anciennes, de peuples, de royaumes, de religion, d’architecture et de traditions. En 1988, les « Villes anciennes de Djenné » sont inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le site comprend le tissu ancien de Djenné ainsi que quatre sites archéologiques : Djenné-Djeno, Hambarkétolo, Kaniana et Tonomba. Une ville, plusieurs histoires, des siècles de mémoire. Et au cœur de l’une de ces histoires demeure un nom : TAPAMA DJENEPO. C'est beaucoup mieux #voyaetcult #djenné #foryou #malitiktok🇲🇱 #mopti @Peloka
DJENNÉ CACHE UNE HISTOIRE QUE BEAUCOUP DE PERSONNES NE CONNAISSENT PAS… À environ 5 km de Djenné se trouve Djèra, le village associé à l’histoire de Tapama. Les habitants concernés sont des Bozos, appelés aussi Bosso dans les informations recueillies localement. Mais qui était réellement Tapama ? Son nom est rapporté comme Tapama Kayantao. Certaines personnes donnent également Fatoumata comme prénom. Son nom était prononcé Tèpama, devenu aujourd’hui Tapama. Et il y a aussi le nom Djenepo. En bozo, Djénépo est expliqué comme l’association de Djéné, pour Djenné, et po, lié au martyre. Tapama Djenepo : la martyre de Djenné. Son histoire est beaucoup plus ancienne que la Grande Mosquée. À cette époque, les constructions en banco de la nouvelle ville étaient régulièrement détruites. Les habitants consultèrent alors des personnes chargées d’interpréter les signes. Le nom de Tapama fut désigné. Une fosse fut creusée. Tapama y fut placée, puis des briques furent progressivement élevées autour d’elle. Lorsqu’elles atteignirent sa hauteur, elle aurait tremblé et serait tombée. Son père lui rappela alors qu’elle avait accepté son destin. La construction continua jusqu’à son ensevelissement. Après sa mort, un homme fut également retrouvé mort. Mais les récits diffèrent : certains disent que c’était son frère, d’autres son fiancé. Tapama et la Grande Mosquée ne racontent donc pas la même histoire. La Grande Mosquée arrive beaucoup plus tard. Vers 1280, le roi Koy Komboro se convertit à l’islam. Son palais devient alors une grande mosquée. Puis, au XIXᵉ siècle, Sékou Amadou fait construire une nouvelle mosquée. En 1834, cette nouvelle mosquée est inaugurée. Et en 1906-1907, la Grande Mosquée que nous connaissons aujourd’hui est reconstruite. Mais l’histoire de Djenné est encore plus ancienne. À proximité se trouve Djenné-Djeno, l’ancienne cité. Les fouilles archéologiques ont révélé une histoire remontant jusqu’au IIIᵉ siècle avant J.-C, donc Djenné existait déjà bien avant Tapama, mais selon les fouilles il a été démontré que les habitants c'était déplacé causé par des conflits ou des maladies seulement les récits.. Djenné n’est donc pas seulement une mosquée. C’est une histoire de villes anciennes, de peuples, de royaumes, de religion, d’architecture et de traditions. En 1988, les « Villes anciennes de Djenné » sont inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le site comprend le tissu ancien de Djenné ainsi que quatre sites archéologiques : Djenné-Djeno, Hambarkétolo, Kaniana et Tonomba. Une ville, plusieurs histoires, des siècles de mémoire. Et au cœur de l’une de ces histoires demeure un nom : TAPAMA DJENEPO. C'est beaucoup mieux #voyaetcult #djenné #foryou #malitiktok🇲🇱 #mopti @Peloka

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