@youone_505: 코스프레 촬영 현장은 어떠냐구요? 사진사님의 열정!!! 열정!!! 열정!!!! 크흐으흐으으으으🥹🥹🥹 🎥 베리님 #zenlesszonezero #zzz #harumasa #cosplay #코스프레

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Wednesday 07 October 2026 14:29:47 GMT
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En octobre 1961, la guerre d'indépendance algérienne dure depuis près de sept ans. Depuis le 7 avril, le FLN et le gouvernement français négocient à Évian, et ces discussions laissent espérer un cessez-le-feu puis la création d'un État algérien indépendant. En métropole, la situation se tend pourtant. Face à la multiplication des rafles et des perquisitions visant les Algériens, le FLN reprend ses attentats en août 1961 : onze policiers français sont tués entre fin août et début octobre. Le préfet de police Maurice Papon répond par un décret du 5 octobre qui « conseille » fortement aux travailleurs algériens de ne pas circuler à Paris et en banlieue après 20 h 30. Ce couvre-feu ne vise donc qu'une seule partie de la population. Pour protester, le FLN appelle à boycotter le couvre-feu et organise une manifestation pacifique le soir du 17 octobre. Toute la communauté algérienne y est appelée, femmes et enfants compris, avec la consigne de ne répondre à aucune provocation. Environ 30 000 Algériens se rendent dans Paris, venus pour la plupart des bidonvilles qui entourent la capitale. La répression est d'une extrême violence. Selon le Musée de l'histoire de l'immigration, beaucoup de victimes meurent sous les coups des policiers, des dizaines sont jetées dans la Seine, et plusieurs meurent étouffées sous des amas de corps. L'historien Emmanuel Blanchard décrit cette répression comme la plus meurtrière en Europe de l'Ouest depuis la Seconde Guerre mondiale. Le nombre de morts est encore débattu. Le bilan officiel de l'époque ne compte que trois morts et 11 000 personnes interpellées. Les historiens estiment qu'il y a eu au moins plusieurs dizaines de morts. Selon les sources, les estimations vont de 32 à 285 morts. Environ un millier d'Algériens arrêtés ce jour-là sont aussi renvoyés en Algérie. #17octobre #1961 #france #paris
En octobre 1961, la guerre d'indépendance algérienne dure depuis près de sept ans. Depuis le 7 avril, le FLN et le gouvernement français négocient à Évian, et ces discussions laissent espérer un cessez-le-feu puis la création d'un État algérien indépendant. En métropole, la situation se tend pourtant. Face à la multiplication des rafles et des perquisitions visant les Algériens, le FLN reprend ses attentats en août 1961 : onze policiers français sont tués entre fin août et début octobre. Le préfet de police Maurice Papon répond par un décret du 5 octobre qui « conseille » fortement aux travailleurs algériens de ne pas circuler à Paris et en banlieue après 20 h 30. Ce couvre-feu ne vise donc qu'une seule partie de la population. Pour protester, le FLN appelle à boycotter le couvre-feu et organise une manifestation pacifique le soir du 17 octobre. Toute la communauté algérienne y est appelée, femmes et enfants compris, avec la consigne de ne répondre à aucune provocation. Environ 30 000 Algériens se rendent dans Paris, venus pour la plupart des bidonvilles qui entourent la capitale. La répression est d'une extrême violence. Selon le Musée de l'histoire de l'immigration, beaucoup de victimes meurent sous les coups des policiers, des dizaines sont jetées dans la Seine, et plusieurs meurent étouffées sous des amas de corps. L'historien Emmanuel Blanchard décrit cette répression comme la plus meurtrière en Europe de l'Ouest depuis la Seconde Guerre mondiale. Le nombre de morts est encore débattu. Le bilan officiel de l'époque ne compte que trois morts et 11 000 personnes interpellées. Les historiens estiment qu'il y a eu au moins plusieurs dizaines de morts. Selon les sources, les estimations vont de 32 à 285 morts. Environ un millier d'Algériens arrêtés ce jour-là sont aussi renvoyés en Algérie. #17octobre #1961 #france #paris

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