@sak15.208: #wutheringwaves #wuwaedit #shin

rovier
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Friday 09 October 2026 03:27:38 GMT
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Comments

ottercdt
ottercdt :
Tutu bạn biết đâu có phép màu
2026-10-09 10:10:14
4
pannaphat.upan
pannaphat upan :
Oh, My got a friend. 😂😂😂
2026-10-09 11:27:40
1
hsin_80roll
Hsin bá khí :
vừa ra sáng nay ko kịp chụp
2026-10-09 09:36:20
1
minhbao_2k9
Cơm tâm-bún thịt nướngBảo Minh :
nhả vía nha
2026-10-09 12:47:52
2
huydui_ago
♱✞♓ Huy Ago Thik Coffee ☕✞♱ :
10 roll nổ luon 🐧
2026-10-09 08:26:30
1
tien_hoang208
TIEN_HOANG :
tui k coá bảo hiểm, 73 roll mới nổ
2026-10-09 11:11:40
2
hugianggiang
chỉănchóngonkhôngănchóngoan🐧 :
kkk
2026-10-09 07:58:03
1
warui_jumaka..o_0
Warui Jumaka :
hmm
2026-10-09 06:16:56
2
kangeloff
YN :
Thấy thương vl:)
2026-10-09 05:40:50
1
march3x17
Đặng Dương :
toi cá là phép màu ko xảy ra [Cười chảy nước mắt]
2026-10-09 10:37:28
1
dex_397
DEX :
2026-10-09 13:55:47
1
ry0men.thukuna
ƃuɐnb òɐɥ ɔ́ɐʇ ɥuɐƆ :
bro wuwa có tiếng việt rồi à
2026-10-09 05:04:18
0
wuwa_render
WuWaRender :
Không sao còn người chờ bn
2026-10-09 07:49:44
2
wandering_ghos1
JustLeaveMeAlone :
nhả vía nha
2026-10-09 12:35:53
1
silentstorm2670
Silent Storm :
sao bro lựa ngày đầu roll á,bao nổ,tui 20roll nổ rồi này
2026-10-09 06:32:38
0
monassss141
えと :
Nhả vía
2026-10-09 13:33:35
0
khang.lam288
thiếu mất một nửa :
2026-10-09 04:02:43
1
dyfrhphejt9z
Thích (mèo)=) :
Humm thật xl nhưng tui mới tạo acc chơi roll😅 mất. Có 10roll nổ rồi may ko có lệch:)
2026-10-09 04:18:44
0
aquan24117
aquan :
haz 17 roll nổ 38 roll nổ trấn
2026-10-09 16:48:24
0
wzjll066
Thắng :
🥰🥰🥰
2026-10-09 13:20:50
1
kcotenokchx
🐧 :
nhả vía 10 roll đầu update ra hsin vs 10 roll hôm sau ra trấn🐧
2026-10-09 16:23:28
1
tongtulenhthammi
máy hút bụi :
ngta là hsin cha ơi
2026-10-09 14:40:37
1
huy.nguyn.ngc491
Huy@_@ :
nhả vía tổng 78 roll cho s0e1 :)))
2026-10-09 13:03:46
1
ducthanh27.08_208
conythidoiten :
cài tiếng việt kiểu j vậy chỉ vớiiiii
2026-10-09 14:19:59
0
suisui_mw
SuiSui :
2026-10-09 05:05:30
1
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Fatima Louisa Attouche naquit le 20 février 1935 à Paris, d’un père algérien kabyle originaire du village de Tibane, dans la région de Sidi-Aïch et d’une mère française. Rien, dans les premières années de son existence, ne semblait encore annoncer le destin exceptionnel qui allait être le sien. Jeune fille assidue, appliquée et profondément attirée par le métier de soin, elle choisit de devenir infirmière et obtint son diplôme en 1953. C’est également cette année-là qu’elle acheva sa formation aux côtés de son amie Malika Gaïd, avec laquelle elle noua une profonde amitié. Deux jeunes femmes, deux infirmières, mais bientôt deux destins emportés par la guerre qui allait bouleverser l’Algérie. Son métier allait rapidement prendre une dimension bien plus grande que celle d’une simple profession. Dans une Algérie alors plongée dans la guerre, soigner signifiait parfois s’exposer, prendre des risques et choisir de rester auprès d’une population durement éprouvée. Louisa Attouche accomplissait son travail avec une profonde bienveillance et une remarquable abnégation. Elle ne se contentait pas de soigner derrière les murs d’un établissement : elle se rendait auprès des habitants, parcourait les douars et les dechras environnants et mettait son savoir au service de ceux qui en avaient besoin. Sa bicyclette devint bientôt indissociable de sa silhouette. Elle l’enfourchait pour parcourir les chemins escarpés de la Kabylie et rejoindre les malades, au point que la population lui donna un surnom qui allait rester dans les mémoires : « Louisa l’infirmière à la bicyclette. » Mais en 1956, la jeune infirmière allait franchir une étape décisive. Alors que la Révolution gagnait en intensité, Louisa Attouche, ainsi qu’une autre jeune fille originaire du même village, Drifa Attif, furent contactées par des membres de l’ALN qui leur proposèrent de rejoindre le maquis. Elles acceptèrent sans hésitation. À peine âgées d’une vingtaine d’années, elles choisirent de quitter le chemin d’une existence tranquille pour rejoindre ceux qui combattaient dans les montagnes. Pour Louisa, ses compétences d’infirmière devenaient une véritable arme au service de la Révolution. Dans les maquis, elle allait pouvoir soigner les blessés, soulager les souffrances et contribuer, à sa manière, à maintenir en vie ceux qui risquaient chaque jour de tomber. Mais son engagement allait avoir un prix terrible pour sa famille. Les forces françaises cherchèrent à obtenir des informations sur sa présence dans les rangs de l’ALN et convoquèrent son père afin de l’interroger. Elles voulaient savoir où se trouvait sa fille et tenter de remonter jusqu’aux moudjahidine qui l’avaient contactée. Son père refusa de parler. Malgré les longues séances de torture qu’il subit, il ne dénonça pas sa fille et ne livra aucune information. Il préféra endurer la souffrance plutôt que de trahir son enfant et la cause pour laquelle elle avait choisi de s’engager. Son silence lui coûta la vie. Il fut assassiné avec 74 autres villageois, tous noyés dans un puits. Pour Louisa, la guerre venait alors de prendre un visage personnel. Son père avait été tué parce qu’elle avait choisi de rejoindre la lutte mais cette tragédie ne la fit pas renoncer. Elle continua son engagement, consciente que la moindre erreur pouvait conduire à son arrestation. Sa vie devint celle d’une jeune femme constamment exposée au danger, avançant entre le devoir d’infirmière et les exigences de la clandestinité. Plus tard, lorsqu’on l’interrogeait sur son parcours révolutionnaire, Louisa Attouche ne cherchait pas à se présenter comme une héroïne. Elle répondait que son engagement était simplement un devoir envers son pays. Un devoir rendu plus douloureux encore par les sacrifices de sa propre famille : son père et son frère étaient morts en martyrs. Sa mère, frappée par la perte successive de son époux et de son enfant, perdit la raison sous le poids de cette douleur. Paix à l’âme de ses proches😭❤️🇩🇿 #algerie #fyp #fypdong #viral #sad
Fatima Louisa Attouche naquit le 20 février 1935 à Paris, d’un père algérien kabyle originaire du village de Tibane, dans la région de Sidi-Aïch et d’une mère française. Rien, dans les premières années de son existence, ne semblait encore annoncer le destin exceptionnel qui allait être le sien. Jeune fille assidue, appliquée et profondément attirée par le métier de soin, elle choisit de devenir infirmière et obtint son diplôme en 1953. C’est également cette année-là qu’elle acheva sa formation aux côtés de son amie Malika Gaïd, avec laquelle elle noua une profonde amitié. Deux jeunes femmes, deux infirmières, mais bientôt deux destins emportés par la guerre qui allait bouleverser l’Algérie. Son métier allait rapidement prendre une dimension bien plus grande que celle d’une simple profession. Dans une Algérie alors plongée dans la guerre, soigner signifiait parfois s’exposer, prendre des risques et choisir de rester auprès d’une population durement éprouvée. Louisa Attouche accomplissait son travail avec une profonde bienveillance et une remarquable abnégation. Elle ne se contentait pas de soigner derrière les murs d’un établissement : elle se rendait auprès des habitants, parcourait les douars et les dechras environnants et mettait son savoir au service de ceux qui en avaient besoin. Sa bicyclette devint bientôt indissociable de sa silhouette. Elle l’enfourchait pour parcourir les chemins escarpés de la Kabylie et rejoindre les malades, au point que la population lui donna un surnom qui allait rester dans les mémoires : « Louisa l’infirmière à la bicyclette. » Mais en 1956, la jeune infirmière allait franchir une étape décisive. Alors que la Révolution gagnait en intensité, Louisa Attouche, ainsi qu’une autre jeune fille originaire du même village, Drifa Attif, furent contactées par des membres de l’ALN qui leur proposèrent de rejoindre le maquis. Elles acceptèrent sans hésitation. À peine âgées d’une vingtaine d’années, elles choisirent de quitter le chemin d’une existence tranquille pour rejoindre ceux qui combattaient dans les montagnes. Pour Louisa, ses compétences d’infirmière devenaient une véritable arme au service de la Révolution. Dans les maquis, elle allait pouvoir soigner les blessés, soulager les souffrances et contribuer, à sa manière, à maintenir en vie ceux qui risquaient chaque jour de tomber. Mais son engagement allait avoir un prix terrible pour sa famille. Les forces françaises cherchèrent à obtenir des informations sur sa présence dans les rangs de l’ALN et convoquèrent son père afin de l’interroger. Elles voulaient savoir où se trouvait sa fille et tenter de remonter jusqu’aux moudjahidine qui l’avaient contactée. Son père refusa de parler. Malgré les longues séances de torture qu’il subit, il ne dénonça pas sa fille et ne livra aucune information. Il préféra endurer la souffrance plutôt que de trahir son enfant et la cause pour laquelle elle avait choisi de s’engager. Son silence lui coûta la vie. Il fut assassiné avec 74 autres villageois, tous noyés dans un puits. Pour Louisa, la guerre venait alors de prendre un visage personnel. Son père avait été tué parce qu’elle avait choisi de rejoindre la lutte mais cette tragédie ne la fit pas renoncer. Elle continua son engagement, consciente que la moindre erreur pouvait conduire à son arrestation. Sa vie devint celle d’une jeune femme constamment exposée au danger, avançant entre le devoir d’infirmière et les exigences de la clandestinité. Plus tard, lorsqu’on l’interrogeait sur son parcours révolutionnaire, Louisa Attouche ne cherchait pas à se présenter comme une héroïne. Elle répondait que son engagement était simplement un devoir envers son pays. Un devoir rendu plus douloureux encore par les sacrifices de sa propre famille : son père et son frère étaient morts en martyrs. Sa mère, frappée par la perte successive de son époux et de son enfant, perdit la raison sous le poids de cette douleur. Paix à l’âme de ses proches😭❤️🇩🇿 #algerie #fyp #fypdong #viral #sad

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