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Lisa Ricci
Lisa Ricci
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Saturday 10 October 2026 18:30:24 GMT
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cat_carden
Catgarden :
KI
2026-10-11 16:03:39
1
tvyu82
Yuri A :
Ты очень красивая 🥰
2026-10-11 07:06:46
1
nicolae0134
Nicolae :
wow
2026-10-11 08:17:23
1
dankosasic
Danko Šašic :
❤️❤️
2026-10-11 16:48:29
1
ivavo83
iva,🤔🤔🤔🤔 :
you have a very beautiful figure
2026-10-10 18:35:47
2
umid.8629
Umid 8629 :
2026-10-11 13:48:29
1
user4579035534592
μανος :
2026-10-11 16:21:47
1
elielielieli880
אלי לוגסי :
סופר מודל🥇ברמה גבוה😍💛💫😉
2026-10-10 18:58:01
1
rg.comfort
RG comfort :
Super
2026-10-10 18:44:12
2
cbson269
내마음에2등👻 :
2026-10-11 22:52:39
1
user4653171966278
ВЕЗЁТ ПОБЕДА! УДАЧЕН УСПЕХ! :
Я НЕ МОЖУ без ТЕБЕ, Я. БЕЗУМНО БЕЗМЕЖНО КОХАЮ ТЕБЕ!
2026-10-11 16:55:42
2
fanelmirica1
Fanel Mirica :
2026-10-10 18:37:16
2
hilay618
Hilay :
2026-10-10 19:17:59
1
donmustafa786
مصطفى777 :
2026-10-10 18:38:32
3
maximilien020
maximilien🇧🇪 :
2026-10-10 18:43:53
2
david....loya2
☯️🕊🐆david... Loya2🐆☯️🕊 :
2026-10-11 08:07:55
1
seventyseven7755
77 :
2026-10-10 20:54:30
1
g222222222
G :
[Стикер]
2026-10-12 02:41:39
1
maruntelualexandru9
Maruntelu Alexandru :
2026-10-13 11:43:55
0
bruno73075
Bruno :
2026-10-10 20:28:08
1
emanuele9401
Emanuele :
Sei bona possiamo conoscerci 🥰
2026-10-10 18:44:50
2
user9861659161139
Василь :
КРАСОТУЛЬКА ФІГУРКА СУПЕР ПЕРСИК ОГОНЬ Молодчинка 🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰
2026-10-11 04:31:54
1
datokusiani
Dato kusa77 :
🍓❤️🍓💋🍓💋🍓💋
2026-10-10 18:41:19
2
arsenmghitaryan
(1)ARSEN😇MXITARYN😇🙏😇🙏 :
💝💝💝💝💝💝💝💝💝💝💝💝
2026-10-10 23:59:13
2
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🚨 AFFAIRE BARDELLA : UNE CAPTURE D’ÉCRAN, CE N’EST PAS UNE PREUVE SACRÉE ! Regardez l’image qui accompagne ce texte. Elle est fabriquée. C’est écrit dessus : document fictif, aucune valeur de preuve. Personne n’a retrouvé un mail de 2013 prédisant le bordel de 2026. On n’a pas découvert une correspondance : on a construit une démonstration. Et pourtant, ça ressemble à un mail. Une barre bleue, une date, un expéditeur, un destinataire, trois boutons… Le décor est installé. Le cerveau reconnaît une messagerie et risque d’avaler le contenu avec l’emballage. Comme si une boîte de pâté garantissait ce qu’il y a dedans. Voilà le piège. On peut fabriquer l’apparence d’un message sans qu’il ait jamais été envoyé. Modifier le texte visible, inventer une date, coller une adresse : l’image peut raconter une histoire sans posséder la moindre réalité derrière. Une adresse affichée ne prouve ni l’identité de l’auteur ni l’existence de l’envoi. Mais attention au raccourci inverse : puisque cette capture est fausse, les documents de l’affaire Bardella seraient forcément faux ? Non. Ce serait remplacer une connerie par une autre. Mediapart a publié des écrits antisémites attribués à Jordan Bardella ; celui-ci conteste en être l’auteur. Notre montage ne tranche absolument pas ce désaccord. Il ne démontre ni une falsification de Mediapart ni l’authenticité des messages publiés. (mediapart.fr⁠) Ce qu’il démontre, c’est beaucoup plus simple : le public doit distinguer une illustration d’un document authentifié. Pour examiner un véritable courriel, il faut aller au-delà de sa photo : consulter le message original et ses en-têtes techniques, qui apportent des informations sur sa provenance. Les messageries prévoient justement des fonctions pour afficher ces éléments. Ce n’est pas le même travail que regarder une capture sur son téléphone entre deux vidéos. (support.google.com⁠) Et même là, il faut croiser les éléments, comprendre leur origine et vérifier le contexte. Une expertise, ce n’est pas un type qui zoome avec son pouce et annonce : « C’est bon, j’ai reconnu la police d’écriture ! » Moi, ce qui me gonfle, c’est le tribunal du partage. On voit, on s’énerve, on transmet. La vérification arrive après la bagarre, quand la réputation a déjà pris les coups. La bonne question n’est pas : « Est-ce que cette image confirme ce que j’ai envie de croire ? » C’est : « Qu’est-ce qui permet d’établir que ce message existe réellement et qu’il vient bien de la personne désignée ? » Ça vaut pour Bardella, pour ses adversaires et pour n’importe qui. Notre image est un faux déclaré. Gardez sa mention visible si vous la partagez. Sinon, une démonstration contre la manipulation deviendrait elle-même une manipulation. Parce qu’une capture peut avoir une belle gueule et raconter n’importe quoi. La vérité, elle, ne se mesure pas au nombre de pixels.
🚨 AFFAIRE BARDELLA : UNE CAPTURE D’ÉCRAN, CE N’EST PAS UNE PREUVE SACRÉE ! Regardez l’image qui accompagne ce texte. Elle est fabriquée. C’est écrit dessus : document fictif, aucune valeur de preuve. Personne n’a retrouvé un mail de 2013 prédisant le bordel de 2026. On n’a pas découvert une correspondance : on a construit une démonstration. Et pourtant, ça ressemble à un mail. Une barre bleue, une date, un expéditeur, un destinataire, trois boutons… Le décor est installé. Le cerveau reconnaît une messagerie et risque d’avaler le contenu avec l’emballage. Comme si une boîte de pâté garantissait ce qu’il y a dedans. Voilà le piège. On peut fabriquer l’apparence d’un message sans qu’il ait jamais été envoyé. Modifier le texte visible, inventer une date, coller une adresse : l’image peut raconter une histoire sans posséder la moindre réalité derrière. Une adresse affichée ne prouve ni l’identité de l’auteur ni l’existence de l’envoi. Mais attention au raccourci inverse : puisque cette capture est fausse, les documents de l’affaire Bardella seraient forcément faux ? Non. Ce serait remplacer une connerie par une autre. Mediapart a publié des écrits antisémites attribués à Jordan Bardella ; celui-ci conteste en être l’auteur. Notre montage ne tranche absolument pas ce désaccord. Il ne démontre ni une falsification de Mediapart ni l’authenticité des messages publiés. (mediapart.fr⁠) Ce qu’il démontre, c’est beaucoup plus simple : le public doit distinguer une illustration d’un document authentifié. Pour examiner un véritable courriel, il faut aller au-delà de sa photo : consulter le message original et ses en-têtes techniques, qui apportent des informations sur sa provenance. Les messageries prévoient justement des fonctions pour afficher ces éléments. Ce n’est pas le même travail que regarder une capture sur son téléphone entre deux vidéos. (support.google.com⁠) Et même là, il faut croiser les éléments, comprendre leur origine et vérifier le contexte. Une expertise, ce n’est pas un type qui zoome avec son pouce et annonce : « C’est bon, j’ai reconnu la police d’écriture ! » Moi, ce qui me gonfle, c’est le tribunal du partage. On voit, on s’énerve, on transmet. La vérification arrive après la bagarre, quand la réputation a déjà pris les coups. La bonne question n’est pas : « Est-ce que cette image confirme ce que j’ai envie de croire ? » C’est : « Qu’est-ce qui permet d’établir que ce message existe réellement et qu’il vient bien de la personne désignée ? » Ça vaut pour Bardella, pour ses adversaires et pour n’importe qui. Notre image est un faux déclaré. Gardez sa mention visible si vous la partagez. Sinon, une démonstration contre la manipulation deviendrait elle-même une manipulation. Parce qu’une capture peut avoir une belle gueule et raconter n’importe quoi. La vérité, elle, ne se mesure pas au nombre de pixels.

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