@arian.caleb: #RoyalBloodMafiaKnight #RoyalBloodAndMafiaKnight #ArianConti #CalebWhitmore

Arian/Caleb
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boszormany
boszormany :
help me pls, someone know maybe the music?
2026-10-13 10:59:55
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urlove_bks
◗ ꔛ ꫶𝐮𝐫𝐥𝐨𝐯𝐞_𝐛𝐤𝐬  ᨏ :
2026-10-12 20:44:42
4
user86687018009011
Виолета Маринова :
❤️
2026-10-14 10:01:07
0
tonymaga0
ALEDFOREVER :
2026-10-13 04:59:19
0
a_918101
a_918101 :
2026-10-13 04:39:46
1
anagorosito165
anagorosito165 :
🥰🥰
2026-10-12 20:52:39
0
laura.fdz91
Laura Fdz :
🥰🥰🥰
2026-10-12 20:33:22
0
ivanaacosta425hot
ivy :
🥰
2026-10-14 15:53:01
0
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KINSHASA : LES DÉCLARATIONS DE JOSEPH KABILA CONTINUENT DE FAIRE RÉAGIR À la suite du discours prononcé le 9 octobre 2026 par l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, nous estimons que le journaliste Israël Mutombo avait déjà apporté des éclaircissements sur cette question dans une intervention datant du 26 mars 2026. Écoutez attentivement cette intervention afin de mieux comprendre les relations entre l’actuel président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et son prédécesseur, Joseph Kabila. Selon cette analyse, un dialogue entre les deux personnalités ne serait pas forcément synonyme de réconciliation sincère. Nous nous interrogeons donc sur la possibilité d’un véritable rapprochement politique entre les deux camps. À travers cette prise de position, nous lançons un message à Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo : nous souhaitons qu’il fasse preuve de fermeté dans la gestion du pays, tout en veillant à la sécurité des institutions et de la population congolaise. Une question mérite également d’être posée : le président de la République est-il obligé de contacter individuellement chaque acteur politique pour résoudre les problèmes du pays ? Quels sont réellement les différends qui opposent Félix Tshisekedi à certains responsables politiques congolais ? Pour illustrer notre pensée, nous pouvons comparer la transmission du pouvoir à un père qui donne du fufu à son enfant. Lorsque le père en a besoin, il peut vouloir le récupérer. Mais, dans le cas de la République démocratique du Congo, la situation est différente : une fois le pouvoir transmis, les institutions doivent fonctionner conformément aux principes démocratiques. Nous avons également entendu les critiques formulées par l’ancien président Joseph Kabila à l’égard du pouvoir en place, notamment concernant la gouvernance du pays. Cependant, nous estimons qu’il est important de reconnaître les réalisations qui ont été accomplies sur le terrain. À Kinshasa, plusieurs rues ont été aménagées, notamment dans la commune de Kalamu, ainsi que dans d’autres parties de la capitale. Certes, de nombreux défis restent à relever, mais le développement d’un pays peut aussi se construire progressivement. Notre interrogation est donc la suivante : comment comprendre les critiques d’un ancien chef de l’État envers le pouvoir qui lui a succédé ? Est-ce le signe d’un désaccord politique profond ou d’une difficulté à accepter les orientations du pouvoir actuel ? Nous pouvons également évoquer l’exemple des États-Unis, où Barack Obama a quitté la présidence avant Donald Trump, sans que cela l’empêche de poursuivre ses activités publiques. Cette comparaison soulève une question sur les rapports entre anciens dirigeants et institutions démocratiques. Pourquoi les relations entre anciens présidents et présidents en exercice semblent-elles si différentes d’un pays à l’autre ? Chers internautes, nous vous invitons à partager vos analyses et vos opinions dans les commentaires. Abonnez-vous à notre chaîne et restez connectés : notre chaîne devient désormais DIVERSITÉ PLUS 243 #DiversitéPlus #Kinshasa #viraltiktok #visibilitesurtiktok🇨🇩🇨🇩🇨🇩🙏🏻visibli
KINSHASA : LES DÉCLARATIONS DE JOSEPH KABILA CONTINUENT DE FAIRE RÉAGIR À la suite du discours prononcé le 9 octobre 2026 par l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, nous estimons que le journaliste Israël Mutombo avait déjà apporté des éclaircissements sur cette question dans une intervention datant du 26 mars 2026. Écoutez attentivement cette intervention afin de mieux comprendre les relations entre l’actuel président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et son prédécesseur, Joseph Kabila. Selon cette analyse, un dialogue entre les deux personnalités ne serait pas forcément synonyme de réconciliation sincère. Nous nous interrogeons donc sur la possibilité d’un véritable rapprochement politique entre les deux camps. À travers cette prise de position, nous lançons un message à Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo : nous souhaitons qu’il fasse preuve de fermeté dans la gestion du pays, tout en veillant à la sécurité des institutions et de la population congolaise. Une question mérite également d’être posée : le président de la République est-il obligé de contacter individuellement chaque acteur politique pour résoudre les problèmes du pays ? Quels sont réellement les différends qui opposent Félix Tshisekedi à certains responsables politiques congolais ? Pour illustrer notre pensée, nous pouvons comparer la transmission du pouvoir à un père qui donne du fufu à son enfant. Lorsque le père en a besoin, il peut vouloir le récupérer. Mais, dans le cas de la République démocratique du Congo, la situation est différente : une fois le pouvoir transmis, les institutions doivent fonctionner conformément aux principes démocratiques. Nous avons également entendu les critiques formulées par l’ancien président Joseph Kabila à l’égard du pouvoir en place, notamment concernant la gouvernance du pays. Cependant, nous estimons qu’il est important de reconnaître les réalisations qui ont été accomplies sur le terrain. À Kinshasa, plusieurs rues ont été aménagées, notamment dans la commune de Kalamu, ainsi que dans d’autres parties de la capitale. Certes, de nombreux défis restent à relever, mais le développement d’un pays peut aussi se construire progressivement. Notre interrogation est donc la suivante : comment comprendre les critiques d’un ancien chef de l’État envers le pouvoir qui lui a succédé ? Est-ce le signe d’un désaccord politique profond ou d’une difficulté à accepter les orientations du pouvoir actuel ? Nous pouvons également évoquer l’exemple des États-Unis, où Barack Obama a quitté la présidence avant Donald Trump, sans que cela l’empêche de poursuivre ses activités publiques. Cette comparaison soulève une question sur les rapports entre anciens dirigeants et institutions démocratiques. Pourquoi les relations entre anciens présidents et présidents en exercice semblent-elles si différentes d’un pays à l’autre ? Chers internautes, nous vous invitons à partager vos analyses et vos opinions dans les commentaires. Abonnez-vous à notre chaîne et restez connectés : notre chaîne devient désormais DIVERSITÉ PLUS 243 #DiversitéPlus #Kinshasa #viraltiktok #visibilitesurtiktok🇨🇩🇨🇩🇨🇩🙏🏻visibli

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