Ouedraogo Boureima :
DISCOURS PATRIOTIQUE : PRÉSERVONS LA PAIX, L’HISTOIRE ET LE VIVRE-ENSEMBLE AU BURKINA FASO
Chers compatriotes,
Chers responsables,
Chers chefs coutumiers et traditionnels,
Chers frères et sœurs du Burkina Faso,
Je prends la parole aujourd’hui avec un cœur profondément attaché à notre patrie, le Burkina Faso. Je parle en tant que fils de ce pays, un pays dont l’histoire est liée à celle de nos parents, de nos grands-parents et des générations qui nous ont précédés.
Je suis né au Burkina Faso, mon père est né au Burkina Faso, et mon histoire familiale est liée à cette terre, avec des racines qui remontent jusqu’au Ghana. Comme beaucoup d’autres familles, notre histoire nous rappelle que les peuples ont toujours entretenu des liens, des échanges et des relations de fraternité au-delà des frontières.
Le Burkina Faso est notre patrimoine commun. Aucun Burkinabè ne doit se considérer comme le propriétaire exclusif de cette nation.
Notre pays possède une histoire riche, marquée par nos traditions, nos coutumes, nos différentes communautés et nos autorités traditionnelles. Nos chefs coutumiers ont un rôle important à jouer dans la préservation de la paix, la médiation et la consolidation de l’unité nationale.
C’est pourquoi nous avons besoin de responsables qui connaissent l’histoire de notre pays, qui respectent nos traditions et qui savent rassembler les populations. Nous avons besoin de personnes capables de résoudre les conflits, de rapprocher les familles et de promouvoir la réconciliation, plutôt que d’attiser les tensions.
Aujourd’hui, je suis profondément préoccupé par certains propos tenus sur les réseaux sociaux et dans différents espaces publics. Des insultes visant des personnes, leurs parents, leurs mères et leurs origines sont devenues des sujets de préoccupation. Ces comportements ne contribuent ni au bonheur de notre peuple ni au développement de notre nation.
On ne construit pas un pays en insultant les parents des autres. On ne défend pas sa patrie en humiliant ses propres compatriotes. On ne prouve pas son amour pour le Burkina Faso en semant la division.
Je lance donc un appel solennel à tous ceux qui prennent la parole en public : faisons p
2026-10-13 12:28:38