@jookopamungkas: 5 kata ajaib dari Seri Adab @Cherizz.id #bukuanak #sekolah #adab

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À l’occasion de la seconde lecture du projet de #LoiFinDeVie le #Sénat français a de nouveau rejeté la légalisation de l’aide à mourir. Reprenant le chemin tracé lors du premier examen du texte en janvier, la chambre haute a entériné une réécriture restrictive du projet de loi initial, porté par le député Olivier Falorni limitant la possibilité d’administrer une substance létale uniquement aux patients dont le pronostic vital est engagé à très court terme, contrairement à la version votée par l’#AssembléeNationale qui autorisait l’accès en phase avancée ou terminale d’une maladie. Malgré cette tentative de compromis, le texte n’a convaincu ni les opposants ni les partisans de l’aide à mourir. Pour Christine Bonfanti-Dossat, « sur la fin de vie, nous avons voulu avoir les critères d’accès les plus stricts possibles », précisant que le texte « n’est pas fait pour ceux qui veulent mourir, mais pour ceux qui vont mourir dans les jours, dans les heures qui viennent ». Cependant, certains responsables ont mis en garde contre un possible glissement éthique, à l’image du sénateur Guillaume Chevrollier alertant sur des dérives observées à l’étranger : « La pente est glissante, et l’histoire nous le prouve ». Du côté des #débats politiques et sociétaux, la majorité sénatoriale a considéré ce projet comme une rupture par rapport à la loi Claeys-Leonetti sur la sédation profonde. À l’inverse, plusieurs élus et associations ont regretté la « démonétisation » du travail de l’Assemblée et estimé que le texte ne répondrait « ni aux attentes des personnes malades, ni à celles des Françaises et des Français qui, dans une écrasante majorité, réclament l’instauration d’un véritable droit à mourir dans la dignité », a plaidé la sénatrice Marie-Pierre de la Gontrie. #santé
À l’occasion de la seconde lecture du projet de #LoiFinDeVie le #Sénat français a de nouveau rejeté la légalisation de l’aide à mourir. Reprenant le chemin tracé lors du premier examen du texte en janvier, la chambre haute a entériné une réécriture restrictive du projet de loi initial, porté par le député Olivier Falorni limitant la possibilité d’administrer une substance létale uniquement aux patients dont le pronostic vital est engagé à très court terme, contrairement à la version votée par l’#AssembléeNationale qui autorisait l’accès en phase avancée ou terminale d’une maladie. Malgré cette tentative de compromis, le texte n’a convaincu ni les opposants ni les partisans de l’aide à mourir. Pour Christine Bonfanti-Dossat, « sur la fin de vie, nous avons voulu avoir les critères d’accès les plus stricts possibles », précisant que le texte « n’est pas fait pour ceux qui veulent mourir, mais pour ceux qui vont mourir dans les jours, dans les heures qui viennent ». Cependant, certains responsables ont mis en garde contre un possible glissement éthique, à l’image du sénateur Guillaume Chevrollier alertant sur des dérives observées à l’étranger : « La pente est glissante, et l’histoire nous le prouve ». Du côté des #débats politiques et sociétaux, la majorité sénatoriale a considéré ce projet comme une rupture par rapport à la loi Claeys-Leonetti sur la sédation profonde. À l’inverse, plusieurs élus et associations ont regretté la « démonétisation » du travail de l’Assemblée et estimé que le texte ne répondrait « ni aux attentes des personnes malades, ni à celles des Françaises et des Français qui, dans une écrasante majorité, réclament l’instauration d’un véritable droit à mourir dans la dignité », a plaidé la sénatrice Marie-Pierre de la Gontrie. #santé

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