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Monday 19 October 2026 02:14:15 GMT
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fun.one8
fun one 😊 :
🥰🥰🥰
2026-10-19 02:27:31
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fun.one8
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😁😁😁
2026-10-19 02:27:33
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Depuis hier, je me sens mal face à toutes ces images qui circulent du 17 octobre. La colère. Les violences. Les vitrines brisées. Les magasins pillés. Les rues dégradées. Le patrimoine saccagé. Les images tournent en boucle. Et dans ce contexte, je me suis demandé : Est-ce que parler de plaisir n’est pas complètement futile ? Parce que le plaisir, vu de loin, peut sembler appartenir à une catégorie de choses « légères ». Un bon dîner. Un parfum. Une caresse. Une jolie robe. Un org@sme. Une journée au soleil. Des choses agréables, certes. Mais pas essentielles. Et si c’était justement là que nous nous trompions ? Le plaisir, tel que je l’entends, n’est pas une fuite du réel.  Ce n’est pas fermer les yeux sur ce qui fait mal pour aller boire un verre de vin dans un joli restaurant. Ce n’est pas non plus se raconter que « tout va bien ». Le plaisir, c’est la capacité à ressentir ce qui est vivant en nous. Et cette capacité me semble tout sauf superficielle. Parce que nous vivons dans nos corps. Ce sont eux qui ressentent la peur. La colère. La fatigue. La tension. Mais aussi la chaleur. La douceur. Le désir. La curiosité. Le soulagement. La joie. Le corps ne sait pas être superficiel. Alors prendre soin de ce qui nous fait du bien n’est pas forcément détourner le regard du monde. C’est aussi apprendre à ne pas devenir insensible à ce qui nous rend vivante. Peut-être que c’est aussi pour cela que je parle autant du plaisir des femmes. Parce que je ne parle pas seulement de « petits plaisirs ». Je parle de permission. De sentir ton corps. De reconnaître ce qui te fait du bien. De savoir ce que tu veux. De pouvoir dire oui. De pouvoir dire non. De reprendre contact avec tes sensations. D’habiter ton corps plutôt que de simplement l’utiliser pour tenir, travailler, produire, s’occuper des autres et avancer. Et ça, pour moi, ce n’est pas superficiel. C’est même profondément politique au sens le plus large du terme : quelle place est-ce que je m’autorise à occuper dans ma propre vie ? Le plaisir n’est pas le contraire de la gravité. Il est le contraire de l’insensibilité. Et toi, qu’en penses-tu ?
Depuis hier, je me sens mal face à toutes ces images qui circulent du 17 octobre. La colère. Les violences. Les vitrines brisées. Les magasins pillés. Les rues dégradées. Le patrimoine saccagé. Les images tournent en boucle. Et dans ce contexte, je me suis demandé : Est-ce que parler de plaisir n’est pas complètement futile ? Parce que le plaisir, vu de loin, peut sembler appartenir à une catégorie de choses « légères ». Un bon dîner. Un parfum. Une caresse. Une jolie robe. Un org@sme. Une journée au soleil. Des choses agréables, certes. Mais pas essentielles. Et si c’était justement là que nous nous trompions ? Le plaisir, tel que je l’entends, n’est pas une fuite du réel. Ce n’est pas fermer les yeux sur ce qui fait mal pour aller boire un verre de vin dans un joli restaurant. Ce n’est pas non plus se raconter que « tout va bien ». Le plaisir, c’est la capacité à ressentir ce qui est vivant en nous. Et cette capacité me semble tout sauf superficielle. Parce que nous vivons dans nos corps. Ce sont eux qui ressentent la peur. La colère. La fatigue. La tension. Mais aussi la chaleur. La douceur. Le désir. La curiosité. Le soulagement. La joie. Le corps ne sait pas être superficiel. Alors prendre soin de ce qui nous fait du bien n’est pas forcément détourner le regard du monde. C’est aussi apprendre à ne pas devenir insensible à ce qui nous rend vivante. Peut-être que c’est aussi pour cela que je parle autant du plaisir des femmes. Parce que je ne parle pas seulement de « petits plaisirs ». Je parle de permission. De sentir ton corps. De reconnaître ce qui te fait du bien. De savoir ce que tu veux. De pouvoir dire oui. De pouvoir dire non. De reprendre contact avec tes sensations. D’habiter ton corps plutôt que de simplement l’utiliser pour tenir, travailler, produire, s’occuper des autres et avancer. Et ça, pour moi, ce n’est pas superficiel. C’est même profondément politique au sens le plus large du terme : quelle place est-ce que je m’autorise à occuper dans ma propre vie ? Le plaisir n’est pas le contraire de la gravité. Il est le contraire de l’insensibilité. Et toi, qu’en penses-tu ?

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