@santillan_2001.0: #mansichetrujillo #🥰🥰🥰🥰❤️❤️❤️ #muyfeliz🥰😍

SARITA SANTILLAN😉
SARITA SANTILLAN😉
Open In TikTok:
Region: PE
Monday 26 October 2026 05:05:52 GMT
154
15
0
1

Music

Download

Comments

There are no more comments for this video.
To see more videos from user @santillan_2001.0, please go to the Tikwm homepage.

Other Videos

« Dans sa hâte de quitter la boutique, le suspect a laissé son téléphone portable sur la table, à côté de son sac. Alors que la police était sur les lieux, le téléphone s'est allumé, ayant reçu un SMS, et une photo du suspect était enregistrée comme fond d'écran. » Cette déclaration du sergent-détective Damion Cummings, de la police de Kingston, résume l'incroyable bourde qui a conduit à l'arrestation de Germain Ibrahim Fofana, 27 ans, en mai 2014.  Un braquage en duo, une fuite en solo Le dimanche 18 mai 2014, vers 13h45, Fofana entre dans la bijouterie Ernest Jones de Kingston-upon-Thames, dans le sud-ouest de Londres. Il se fait passer pour un client cherchant une bague de fiançailles pour sa compagne, une femme qui l'accompagne avec un enfant dans une poussette. Après avoir examiné plusieurs bagues, le couple quitte le magasin en annonçant qu'il reviendra plus tard. Une demi-heure plus tard, Fofana revient seul. Il demande à revoir les deux bagues de fiançailles ainsi qu'une alliance, prétextant vouloir comparer les styles. Lorsque la vendeuse lui tend les bijoux, il s'enfuit en courant avec les trois pièces, d'une valeur totale de 18 000 livres (environ 30 000 dollars). Le téléphone qui change tout C'est dans sa précipitation que Fofana commet l'erreur fatale. Il abandonne sur le comptoir son sac, dans lequel se trouve son téléphone portable. Les policiers, arrivés sur les lieux pour l'enquête, voient soudain l'appareil s'illuminer : un SMS vient d'arriver. Et sur l'écran, en fond d'écran, trône une photo de Fofana lui-même, posant avec un casque audio et une imposante montre en or autour du bras. La vendeuse qui l'avait servi reconnaît immédiatement l'homme sur la photo. « C'est l'assistante du magasin qui l'a servi qui a pu identifier la personne sur l'image », confie le sergent Cummings. (Mirror) La police dispose alors d'un nom, d'un visage et d'un signalement : un homme d'environ 1,70 m, de corpulence mince, aux cheveux noirs courts, avec un accent français. Lorsque les enquêteurs remontent la piste de Fofana, ils découvrent un parcours criminel d'une ampleur insoupçonnée. Le mécanicien, né à New York d'un père américain et d'une mère ivoirienne, vivait dans un modeste hôtel de Peckham, dans le sud de Londres. Il est rapidement relié à une série de vols de bijoux commis dans la capitale. Le 7 novembre 2014, Germain Ibrahim Fofana comparaît devant la Crown Court de Woolwich. Il plaide coupable de neuf chefs de vol et d'une tentative de vol, incluant le braquage d'Ernest Jones, ainsi que de trois cambriolages. Il demande également que 26 autres infractions similaires et cinq cambriolages soient pris en compte. Au total, ce sont 45 infractions qui lui sont imputées, pour un butin estimé à près de 250 000 livres. Parmi ses autres forfaits figurent le vol de bijoux d'une valeur de 29 770 livres chez Kabiri, à Marylebone, ou encore de 30 000 livres chez Links of London, à Chelsea. (Mirror) « Il a dilapidé l'argent dans les casinos », rapporte le Daily Mail. (Daily Mail) Lors de son arrestation, Fofana n'avait plus que 250 livres en espèces et une fausse montre Omega sur lui. Le juge le condamne à cinq ans et demi de prison pour l'ensemble de ses crimes. Selon ITV News, la peine prononcée pour les dix chefs de vol et trois cambriolages s'élève à cinq ans. Alors que cette affaire a fait sourire l'Angleterre et continue de refaire surface sur les réseaux sociaux comme un exemple d'imbécillité criminelle, une question demeure : ce braqueur prolifique, qui a sévi pendant des mois sans être inquiété, aurait-il pu continuer longtemps si son propre ego  matérialisé par ce selfie en fond d'écran ne l'avait pas trahi ? Et face à un homme qui a volé près d'un quart de million de livres en toute impunité, la justice aurait-elle été aussi clémente s'il n'avait pas été pris par le plus ridicule des hasards ? Sources des informations citées : The Guardian, Associated Press, BBC News. #creatorsearchinsights  #england  #france  #ashtrivinovsbri
« Dans sa hâte de quitter la boutique, le suspect a laissé son téléphone portable sur la table, à côté de son sac. Alors que la police était sur les lieux, le téléphone s'est allumé, ayant reçu un SMS, et une photo du suspect était enregistrée comme fond d'écran. » Cette déclaration du sergent-détective Damion Cummings, de la police de Kingston, résume l'incroyable bourde qui a conduit à l'arrestation de Germain Ibrahim Fofana, 27 ans, en mai 2014. Un braquage en duo, une fuite en solo Le dimanche 18 mai 2014, vers 13h45, Fofana entre dans la bijouterie Ernest Jones de Kingston-upon-Thames, dans le sud-ouest de Londres. Il se fait passer pour un client cherchant une bague de fiançailles pour sa compagne, une femme qui l'accompagne avec un enfant dans une poussette. Après avoir examiné plusieurs bagues, le couple quitte le magasin en annonçant qu'il reviendra plus tard. Une demi-heure plus tard, Fofana revient seul. Il demande à revoir les deux bagues de fiançailles ainsi qu'une alliance, prétextant vouloir comparer les styles. Lorsque la vendeuse lui tend les bijoux, il s'enfuit en courant avec les trois pièces, d'une valeur totale de 18 000 livres (environ 30 000 dollars). Le téléphone qui change tout C'est dans sa précipitation que Fofana commet l'erreur fatale. Il abandonne sur le comptoir son sac, dans lequel se trouve son téléphone portable. Les policiers, arrivés sur les lieux pour l'enquête, voient soudain l'appareil s'illuminer : un SMS vient d'arriver. Et sur l'écran, en fond d'écran, trône une photo de Fofana lui-même, posant avec un casque audio et une imposante montre en or autour du bras. La vendeuse qui l'avait servi reconnaît immédiatement l'homme sur la photo. « C'est l'assistante du magasin qui l'a servi qui a pu identifier la personne sur l'image », confie le sergent Cummings. (Mirror) La police dispose alors d'un nom, d'un visage et d'un signalement : un homme d'environ 1,70 m, de corpulence mince, aux cheveux noirs courts, avec un accent français. Lorsque les enquêteurs remontent la piste de Fofana, ils découvrent un parcours criminel d'une ampleur insoupçonnée. Le mécanicien, né à New York d'un père américain et d'une mère ivoirienne, vivait dans un modeste hôtel de Peckham, dans le sud de Londres. Il est rapidement relié à une série de vols de bijoux commis dans la capitale. Le 7 novembre 2014, Germain Ibrahim Fofana comparaît devant la Crown Court de Woolwich. Il plaide coupable de neuf chefs de vol et d'une tentative de vol, incluant le braquage d'Ernest Jones, ainsi que de trois cambriolages. Il demande également que 26 autres infractions similaires et cinq cambriolages soient pris en compte. Au total, ce sont 45 infractions qui lui sont imputées, pour un butin estimé à près de 250 000 livres. Parmi ses autres forfaits figurent le vol de bijoux d'une valeur de 29 770 livres chez Kabiri, à Marylebone, ou encore de 30 000 livres chez Links of London, à Chelsea. (Mirror) « Il a dilapidé l'argent dans les casinos », rapporte le Daily Mail. (Daily Mail) Lors de son arrestation, Fofana n'avait plus que 250 livres en espèces et une fausse montre Omega sur lui. Le juge le condamne à cinq ans et demi de prison pour l'ensemble de ses crimes. Selon ITV News, la peine prononcée pour les dix chefs de vol et trois cambriolages s'élève à cinq ans. Alors que cette affaire a fait sourire l'Angleterre et continue de refaire surface sur les réseaux sociaux comme un exemple d'imbécillité criminelle, une question demeure : ce braqueur prolifique, qui a sévi pendant des mois sans être inquiété, aurait-il pu continuer longtemps si son propre ego matérialisé par ce selfie en fond d'écran ne l'avait pas trahi ? Et face à un homme qui a volé près d'un quart de million de livres en toute impunité, la justice aurait-elle été aussi clémente s'il n'avait pas été pris par le plus ridicule des hasards ? Sources des informations citées : The Guardian, Associated Press, BBC News. #creatorsearchinsights #england #france #ashtrivinovsbri

About