@nbntcsff4212: Receita de cesta simples com pães, tâmaras, azeitonas e pasta de lentilhas Ingredientes 4 pães achatados ou pedaços de pão rústico 1 xícara de tâmaras 1/2 xícara de azeitonas verdes e pretas 1 xícara de lentilhas cozidas 1 colher de sopa de azeite 1 colher de chá de suco de limão 1 pitada de sal 1 pitada de cominho, opcional Ervas frescas para finalizar Modo de preparo Cozinhe as lentilhas em água até ficarem macias. Escorra bem e coloque em uma tigela. Amasse as lentilhas com azeite, limão, sal e cominho. Misture até formar uma pasta rústica. Aqueça os pães rapidamente em uma frigideira ou forno baixo. Coloque os pães em uma cesta simples. Adicione as tâmaras ao lado. Acrescente as azeitonas em uma pequena tigela ou diretamente na cesta. Coloque a pasta de lentilhas em um pequeno pote de barro ou cerâmica. Finalize com ervas frescas. Sirva como uma refeição humilde, compartilhável e acolhedora.

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Tuesday 27 October 2026 07:52:54 GMT
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**Quand le pouvoir judiciaire affronte l’ombre du pouvoir : leçons de l’affaire Thabet** L’affaire du commissaire Thabet, qui n’a pas supporté les conditions de vie en prison marocaine après avoir été condamné pour des crimes d’une ampleur inédite, demeure un symbole de la capacité – mais aussi des limites – du système judiciaire marocain à faire face à l’impunité, même lorsqu’elle se dissimule derrière l’autorité. Ce scandale, qui révéla des abus sexuels systématiques commis par un haut responsable de la police, mit à nu les failles d’un système où le pouvoir protège parfois ses propres membres, au détriment de la justice et des victimes. L’impunité prospère souvent à l’ombre du pouvoir, là où la justice peine à s’imposer face à l’influence politique ou administrative. Pourtant, la Constitution marocaine a consacré, dans ses articles relatifs à la justice, l’indépendance du pouvoir judiciaire, pierre angulaire de l’État de droit et garantie fondamentale de l’égalité devant la loi. Cette indépendance, à la fois individuelle et institutionnelle, vise à protéger le juge de toute pression extérieure et à assurer que la loi s’applique à tous, sans distinction. Pour que la société avance, il est essentiel que le citoyen puisse faire confiance à ses institutions, tout comme le pouvoir doit pouvoir compter sur l’engagement citoyen. Il faut que la confiance circule dans les deux sens : le citoyen doit croire en la justice de l’État, et l’État doit respecter la dignité et les droits de chaque citoyen, sans aucune distraction ni favoritisme. Mais la réalité révèle parfois des drames silencieux, comme celui d’Ahmed Nasser, le plus vieux prisonnier de son temps, mort à 92 ans derrière les barreaux. Handicapé mental et physique, Ahmed Nasser n’a pas supporté les conditions de vie en prison marocaine ; il avait été condamné à tort pour des motifs fallacieux, victime d’une justice qui n’a pas su reconnaître sa vulnérabilité ni lui offrir la protection due à tout être humain. Son décès rappelle avec force que la rigueur de la loi ne doit jamais se transformer en inhumanité, et que la justice doit toujours tenir compte de la condition et de la dignité de chacun, quels que soient son âge ou sa situation. Malgré des avancées institutionnelles, la réalité reste marquée par des obstacles persistants : contrôle du pouvoir exécutif sur la nomination des juges, lenteur des réformes, et résistance à l’application effective des principes constitutionnels. Les institutions, telles que le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire, ont été créées pour garantir l’autonomie de la magistrature, mais leur efficacité dépend de leur capacité à résister aux ingérences et à faire respecter la loi, même lorsque des membres influents de l’État sont impliqués. L’affaire Thabet, tout comme le sort d’Ahmed Nasser, rappelle que la justice ne doit jamais être instrumentalisée, et que l’État de droit exige que nul, fût-il puissant ou vulnérable, ne soit au-dessus ni en dessous des lois. Il est impératif que la loi soit appliquée à tout le monde, sans exception ni distraction. La Trinité des pouvoirs – exécutif, législatif, judiciaire – ne trouve son équilibre que lorsque la justice, indépendante et impartiale, peut juger librement, sans crainte ni faveur. Ce n’est qu’à ce prix que la confiance du citoyen dans la justice sera restaurée, et que l’impunité, tapie dans l’ombre du pouvoir, sera définitivement reléguée au passé.    Y.A  #titktokmaroc🇲🇦 #fyp #tiktokfrance🇨🇵
**Quand le pouvoir judiciaire affronte l’ombre du pouvoir : leçons de l’affaire Thabet** L’affaire du commissaire Thabet, qui n’a pas supporté les conditions de vie en prison marocaine après avoir été condamné pour des crimes d’une ampleur inédite, demeure un symbole de la capacité – mais aussi des limites – du système judiciaire marocain à faire face à l’impunité, même lorsqu’elle se dissimule derrière l’autorité. Ce scandale, qui révéla des abus sexuels systématiques commis par un haut responsable de la police, mit à nu les failles d’un système où le pouvoir protège parfois ses propres membres, au détriment de la justice et des victimes. L’impunité prospère souvent à l’ombre du pouvoir, là où la justice peine à s’imposer face à l’influence politique ou administrative. Pourtant, la Constitution marocaine a consacré, dans ses articles relatifs à la justice, l’indépendance du pouvoir judiciaire, pierre angulaire de l’État de droit et garantie fondamentale de l’égalité devant la loi. Cette indépendance, à la fois individuelle et institutionnelle, vise à protéger le juge de toute pression extérieure et à assurer que la loi s’applique à tous, sans distinction. Pour que la société avance, il est essentiel que le citoyen puisse faire confiance à ses institutions, tout comme le pouvoir doit pouvoir compter sur l’engagement citoyen. Il faut que la confiance circule dans les deux sens : le citoyen doit croire en la justice de l’État, et l’État doit respecter la dignité et les droits de chaque citoyen, sans aucune distraction ni favoritisme. Mais la réalité révèle parfois des drames silencieux, comme celui d’Ahmed Nasser, le plus vieux prisonnier de son temps, mort à 92 ans derrière les barreaux. Handicapé mental et physique, Ahmed Nasser n’a pas supporté les conditions de vie en prison marocaine ; il avait été condamné à tort pour des motifs fallacieux, victime d’une justice qui n’a pas su reconnaître sa vulnérabilité ni lui offrir la protection due à tout être humain. Son décès rappelle avec force que la rigueur de la loi ne doit jamais se transformer en inhumanité, et que la justice doit toujours tenir compte de la condition et de la dignité de chacun, quels que soient son âge ou sa situation. Malgré des avancées institutionnelles, la réalité reste marquée par des obstacles persistants : contrôle du pouvoir exécutif sur la nomination des juges, lenteur des réformes, et résistance à l’application effective des principes constitutionnels. Les institutions, telles que le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire, ont été créées pour garantir l’autonomie de la magistrature, mais leur efficacité dépend de leur capacité à résister aux ingérences et à faire respecter la loi, même lorsque des membres influents de l’État sont impliqués. L’affaire Thabet, tout comme le sort d’Ahmed Nasser, rappelle que la justice ne doit jamais être instrumentalisée, et que l’État de droit exige que nul, fût-il puissant ou vulnérable, ne soit au-dessus ni en dessous des lois. Il est impératif que la loi soit appliquée à tout le monde, sans exception ni distraction. La Trinité des pouvoirs – exécutif, législatif, judiciaire – ne trouve son équilibre que lorsque la justice, indépendante et impartiale, peut juger librement, sans crainte ni faveur. Ce n’est qu’à ce prix que la confiance du citoyen dans la justice sera restaurée, et que l’impunité, tapie dans l’ombre du pouvoir, sera définitivement reléguée au passé. Y.A #titktokmaroc🇲🇦 #fyp #tiktokfrance🇨🇵

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