@user796259976:

مايهاب القصيد
مايهاب القصيد
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Saturday 31 October 2026 16:01:21 GMT
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Comments

glitterrr33
Glitter🪩✨ :
ماشالله عليك انا طبقت طريقتك التكبير فالزحام ..شي مخيف 👍🏻
2026-10-31 17:11:14
1
vibes.ad
Vibes.ad :
من أصعب المواقف اللي يمر فيها الإنسان يوم يتوفى شخص عزيز عليه، لأن هاللحظة ما تختبر حزنك وبس، تختبر أخلاقك وصبرك وحسن ظنك بالناس. أول تصرف منك ممكن يكون تحت تأثير الصدمة والوجع، ولهذا مب من العدل نحكم على كل إنسان من ردة فعله الأولى، لأن الناس تختلف في التعبير عن حزنها. لكن اللي يستحق التأمل فعلاً هو كيف يتصرف الإنسان عقب ما تهدأ الصدمة، وكيف يتعامل مع أهل المتوفى، وهل يحفظ للميت قدره وذكره الطيب، أو ينشغل بالخلافات والحسابات والمصالح. بعض الناس تظهر معادنها في الشدائد، تلقاها أول من يواسي ويوقف ويسند من غير ما ينتظر مقابل، وبعضهم للأسف ما يكاد يغيب العزيز حتى تبدأ المطالبات والخلافات وكأن العشرة والرحمة انتهت برحيله. والوفاء الحقيقي مب مجرد دمعة يوم الوفاة ولا كلام جميل في مجلس العزاء، الوفاء إنك تحفظ الود بعد الغياب، وتستر العيوب، وتصل الرحم، وتدعو للميت، وما تجعل المصيبة سبباً لظلم أحد. الله يرحم موتانا وموتى المسلمين، ويجعلنا من أهل الوفاء في الحياة وبعد الممات.
2026-10-31 16:25:15
2
omhanan990
------- :
يارب افتح علينا فتوح العارفين [يدان مفتوحتان]
2026-10-31 16:39:08
1
n808695
جوجو :
أنا روحت المغسله وقبل ادخله ربي غسل قلبي وكان احد يقولي لاتخافين عليها هي بخير وارتحت
2026-10-31 17:20:32
0
user6179243504552
مريم ام البنات🩵🩵🩵 :
انا كنت بحب امي جدا وانا بنتها الوحيده وهي بتحبني شدييييد لم اتوفت هي كانت بعيده مني ف المدينه المنوره وانا في السودان كنت صايمه تاسوعواء كنت متوضيه لصلاة العصر لم جاني اتصال كنت برجف وعلي طول صليت العصر وسألت الله يربط على قلبي وفعلا الحمد لله صابره وراضيه مرات استغرب كيف انا تحملت فراق امي بالسهوله دي جزاك الله خير الجزاء على طرحك المفيد🩵
2026-10-31 16:52:34
0
m.o.b777
م/ مبارك بن محمد 🇸🇦 :
غفر الله لوالدينا ووالديكم واسكنهم فسيح جناته🤲
2026-10-31 17:00:09
0
fxdtx4
fxdtx4 :
🥰🥰🥰🥰 مساء الخير والورد والياسمين على جميع اهل المملكة العربية السعودية الأعزاء أحسنتم وجزاك الله خيرا الجزاء
2026-10-31 17:07:00
0
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Chaque nuit, un enfant dort dans la rue à Lubumbashi. Je le savais. Tout le monde ici le sait. Mais personne ne s'arrête. La première fois que je me suis assis à côté de l'un d'eux, il avait six ans. Il mangeait du plastique brûlé pour tromper la faim. Ce soir-là, j'ai pas dormi. J'ai commencé à recenser les enfants du quartier. En trois semaines, j'en ai compté plus de quatre-vingts rien que sur un périmètre de deux kilomètres. La plupart ont été chassés de chez eux. Accusés de sorcellerie par leur propre famille. Dans certaines provinces du Congo, un enfant malade ou différent est considéré comme maudit. Et quand la famille n'a plus de quoi manger, c'est lui qu'on met dehors. J'ai cherché un endroit pour les accueillir. Pas un orphelinat. Un lieu où ils pourraient manger, dormir, et surtout retourner à l'école. Avec ce qu'on a récolté, on a sécurisé un premier espace. Petit. Douze enfants pour commencer. Quand j'y suis retourné un mois plus tard, un des gamins m'a regardé et m'a dit : c'est la première fois que je dors sans avoir peur. Cette phrase m'a détruit et reconstruit en même temps. Aujourd'hui, douze c'est pas suffisant. Il y en a des dizaines d'autres qui attendent dehors chaque soir. On a besoin d'un vrai centre. Les murs, les lits, les enseignants. Tout est chiffré, tout est prêt. Il manque les moyens. Ces enfants n'ont rien choisi. Mais on peut choisir pour eux. Partagez cette vidéo. Chaque partage rapproche un gamin d'un toit.
Chaque nuit, un enfant dort dans la rue à Lubumbashi. Je le savais. Tout le monde ici le sait. Mais personne ne s'arrête. La première fois que je me suis assis à côté de l'un d'eux, il avait six ans. Il mangeait du plastique brûlé pour tromper la faim. Ce soir-là, j'ai pas dormi. J'ai commencé à recenser les enfants du quartier. En trois semaines, j'en ai compté plus de quatre-vingts rien que sur un périmètre de deux kilomètres. La plupart ont été chassés de chez eux. Accusés de sorcellerie par leur propre famille. Dans certaines provinces du Congo, un enfant malade ou différent est considéré comme maudit. Et quand la famille n'a plus de quoi manger, c'est lui qu'on met dehors. J'ai cherché un endroit pour les accueillir. Pas un orphelinat. Un lieu où ils pourraient manger, dormir, et surtout retourner à l'école. Avec ce qu'on a récolté, on a sécurisé un premier espace. Petit. Douze enfants pour commencer. Quand j'y suis retourné un mois plus tard, un des gamins m'a regardé et m'a dit : c'est la première fois que je dors sans avoir peur. Cette phrase m'a détruit et reconstruit en même temps. Aujourd'hui, douze c'est pas suffisant. Il y en a des dizaines d'autres qui attendent dehors chaque soir. On a besoin d'un vrai centre. Les murs, les lits, les enseignants. Tout est chiffré, tout est prêt. Il manque les moyens. Ces enfants n'ont rien choisi. Mais on peut choisir pour eux. Partagez cette vidéo. Chaque partage rapproche un gamin d'un toit.

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