Samy Lor :
1.
Une nacelle en silence
Vogue sur un lac d’azur ;
Tout doucement elle avance
Sous un ciel tranquille et pur ;
Mais soudain le vent s’élève,
Chassant un nuage noir,
T les vaques qu’il soulève
Font trembler, car c’est le soir. (bis 2 lignes)
2.
Grande est alors la détresse
Des voyageurs éperdus ;
Grande est aussi leur faiblesse,
Leur foi ne les soutient plus.
Mais il en est Un qui veille
Sur eux tous, bien qu’endormi ;
Ah ! faudra-t-il qu’on l’éveille ?
N’est-il plus leur tendre Ami ? (bis 2 lignes)
3.
« Maître, es-tu donc insensible ?
Tu le vois, nous périssons !
Tout miracle t’est possible,
Sauve-nous, nous t’en prions ! »
D’eux aussitôt il s’approche,
Puis, il dit au vent : « Tais-toi ! »
Et tendrement leur reproche
D’avoir eu si peu de foi. (bis 2 lignes)
4.
Ainsi souvent, dans la vie,
L’orage assombrit nous cœurs,
Bien que pour nous Jésus prie,
Prêt à calmer nos terreurs.
Comptons mieux sur sa tendresse,
Son cœur ne saurait changer :
De sa brebis en détresse
Il est toujours le Berger. (bis 2 lignes)
2026-11-03 16:26:17