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Sunday 08 November 2026 05:32:01 GMT
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gabrielriofrio25
Gabicho_Riofrio :
☺️☺️☺️
2026-11-08 07:03:49
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#endogirl #girlspower #atoutessesfemmesquiviventcaauqutidien. 19 ans que je vis avec l’endométriose. 19 ans que je me réveille avec elle, que je mange avec elle, que je travaille avec elle, que je m’endors avec elle. Elle est là chaque jour, sans exception. On ne prend jamais de vacances de cette maladie. Les gens voient un sourire, un visage qui paraît aller bien. Ils ne voient pas les crises où la douleur est si violente qu’elle me fait crier. Ils ne voient pas les nausées, les tremblements, les larmes, la sensation que mon corps est en train de lâcher. Ils ne voient pas ces douleurs qui surgissent dans des endroits de mon corps que je ne soupçonnais même pas. Ils ne voient pas ces moments où chaque mouvement devient un supplice. Et pourtant, il faut continuer. Se lever. Aller travailler. Sourire. Être présente. Être une maman. Parce que la vie ne s’arrête pas quand l’endométriose décide de frapper. Je suis maman célibataire. Je n’ai pas le luxe de pouvoir me mettre en arrêt à chaque crise. Alors je serre les dents. J’avance. Même quand mon corps me supplie de m’arrêter. Au bout de 19 ans, je connais cette maladie. Je reconnais parfois les signes avant-coureurs. D’autres fois, elle me tombe dessus sans prévenir, comme une vague qui m’emporte en quelques minutes. Et à cet instant, c’est comme si mon corps ne m’appartenait plus. Le plus épuisant n’est pas seulement la douleur. C’est de devoir constamment se justifier. Entendre : « Tu es encore fatiguée ? », « Tu as toujours quelque chose. », « Ça va passer. » Non. Ce n’est pas “juste une douleur de règles”. C’est une maladie chronique qui détruit, qui épuise physiquement et mentalement, qui vole des journées, des projets, des moments de vie, parfois même une partie de nous-mêmes. Je n’écris pas ces mots pour qu’on me plaigne. Je les écris parce qu’il est temps que l’on comprenne que l’endométriose n’est pas une faiblesse. C’est un combat quotidien. Un combat invisible. Et parce qu’en 2026, il est encore insupportable de devoir expliquer que cette maladie existe vraiment et qu’elle fait souffrir. À toutes les femmes qui vivent ce combat en silence : je vous vois. Vous êtes d’une force incroyable, même les jours où vous n’en pouvez plus.
#endogirl #girlspower #atoutessesfemmesquiviventcaauqutidien. 19 ans que je vis avec l’endométriose. 19 ans que je me réveille avec elle, que je mange avec elle, que je travaille avec elle, que je m’endors avec elle. Elle est là chaque jour, sans exception. On ne prend jamais de vacances de cette maladie. Les gens voient un sourire, un visage qui paraît aller bien. Ils ne voient pas les crises où la douleur est si violente qu’elle me fait crier. Ils ne voient pas les nausées, les tremblements, les larmes, la sensation que mon corps est en train de lâcher. Ils ne voient pas ces douleurs qui surgissent dans des endroits de mon corps que je ne soupçonnais même pas. Ils ne voient pas ces moments où chaque mouvement devient un supplice. Et pourtant, il faut continuer. Se lever. Aller travailler. Sourire. Être présente. Être une maman. Parce que la vie ne s’arrête pas quand l’endométriose décide de frapper. Je suis maman célibataire. Je n’ai pas le luxe de pouvoir me mettre en arrêt à chaque crise. Alors je serre les dents. J’avance. Même quand mon corps me supplie de m’arrêter. Au bout de 19 ans, je connais cette maladie. Je reconnais parfois les signes avant-coureurs. D’autres fois, elle me tombe dessus sans prévenir, comme une vague qui m’emporte en quelques minutes. Et à cet instant, c’est comme si mon corps ne m’appartenait plus. Le plus épuisant n’est pas seulement la douleur. C’est de devoir constamment se justifier. Entendre : « Tu es encore fatiguée ? », « Tu as toujours quelque chose. », « Ça va passer. » Non. Ce n’est pas “juste une douleur de règles”. C’est une maladie chronique qui détruit, qui épuise physiquement et mentalement, qui vole des journées, des projets, des moments de vie, parfois même une partie de nous-mêmes. Je n’écris pas ces mots pour qu’on me plaigne. Je les écris parce qu’il est temps que l’on comprenne que l’endométriose n’est pas une faiblesse. C’est un combat quotidien. Un combat invisible. Et parce qu’en 2026, il est encore insupportable de devoir expliquer que cette maladie existe vraiment et qu’elle fait souffrir. À toutes les femmes qui vivent ce combat en silence : je vous vois. Vous êtes d’une force incroyable, même les jours où vous n’en pouvez plus.

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