@abcnews: DoorDash announced Thursday it officially plans to acquire Instacart in a $17 billion deal. DoorDash says the deal could allow customers who belong to both services to pay one membership fee and give Instacart customers access to 50,000 more stores. ABC News' Elizabeth Schulze reports. #news #doordash #instacart

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Thursday 29 October 2026 13:14:39 GMT
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pizza_with_pineappless
A-A-RON :
“Just one fee” at double the cost of
2026-10-29 14:36:18
3
colorado_bark_and_timber
Colorado Bark & Timber :
I really don't understand the success of this business model given the sentiment towards paying high prices for goods and services right now.
2026-10-29 13:37:23
4
arayabartush
arayabartush :
So glad I stopped doing door dash. After two years of applying for jobs, I finally got one to replace this crap. They pay dashers like $2 per order. Forget it!!
2026-10-29 14:19:40
3
user5200994116811
Aimee :
DoorDash owns Instacart now... hungry?
2026-10-29 13:17:35
75
austin._power
Austin :
Yeah, right. take the competition out they can charge whatever they want. sucks for the drivers too
2026-10-29 13:41:26
6
kodi5127
huge nuts massive cock :
it means minimum wage is culling money laundering
2026-10-29 13:25:46
2
mercuryfruit
mercuryfruit :
Terrible. Nobody does anything
2026-10-29 14:04:05
2
stoplookin92
Stoplookin92 :
does this mean that the 20$ delivery fee for every place near me will be less now?
2026-10-29 13:20:33
4
quiet_pond
Quiet_Pond :
2026-10-29 13:30:08
2
grandreaper601
Michael :
what they need to do is stop just letting anyone do DoorDash because most of them steal your stuff and they need to pay their drivers and stop bs tips
2026-10-29 14:10:45
1
greatgraythings
Shift 🇨🇦🏳️‍🌈 :
ffs Doordash is awful for customer service
2026-10-29 13:33:58
2
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Le nombre de Graham Le nombre de Graham est l’un des nombres finis les plus célèbres des mathématiques. Il est tellement gigantesque qu’il est impossible de l’écrire entièrement avec les chiffres habituels, même si l’on consacrait toute la matière de l’Univers à fabriquer des supports pour l’écrire. Pourtant, ce nombre a une définition parfaitement précise et il apparaît dans un véritable problème de mathématiques, lié à la théorie de Ramsey, qui étudie les situations où un certain ordre doit forcément apparaître dans de grandes structures. Le nombre porte le nom du mathématicien Ronald Graham, qui l’a utilisé avec Bruce Rothschild dans un problème concernant des coloriages et des hypercubes. L’objectif général était de trouver une borne supérieure pour déterminer à partir de quelle dimension une certaine configuration devait nécessairement exister. Le nombre de Graham n’est donc pas une invention destinée uniquement à battre des records de grandeur : il provient d’une question mathématique concrète. Pour comprendre sa construction, il faut d’abord introduire une notation imaginée par Donald Knuth : la notation des flèches vers le haut. Une flèche signifie une opération beaucoup plus puissante que la multiplication, et plusieurs flèches permettent de construire des opérations encore plus rapides. Par exemple, deux flèches correspondent à une forme de puissance répétée. Trois flèches définissent une opération encore plus vertigineuse, et ainsi de suite. Le nombre de Graham commence avec une suite de nombres notée G1, G2, G3, jusqu’à G64. Le premier terme est déjà énorme : G1 vaut 3 avec 3 flèches vers le haut entre les deux. Ensuite, chaque terme utilise le précédent comme nombre de flèches dans l’expression suivante. Ainsi, G2 est défini avec G1 flèches, puis G3 avec G2 flèches, et le procédé continue de la même manière jusqu’à G64. Le nombre de Graham est alors G64. Cette définition montre quelque chose d’important : le nombre de Graham n’est pas simplement une puissance immense comme 10 élevé à une très grande valeur. Sa croissance est bien plus rapide. Même le premier terme de la suite est déjà si grand qu’il dépasse de très loin des nombres que l’on rencontre habituellement en physique. Et pourtant, comparé aux termes suivants, G1 semble presque insignifiant. Une conséquence étonnante est que certaines informations sur le nombre de Graham peuvent être calculées sans écrire le nombre lui-même. Par exemple, les derniers chiffres de son écriture décimale sont accessibles grâce à des propriétés de l’arithmétique modulaire. On sait notamment que les cent derniers chiffres du nombre de Graham ne sont pas tous inconnus, même si le nombre complet est totalement impossible à développer sous forme décimale. Il faut également distinguer le nombre de Graham de l’infini. Le nombre de Graham est gigantesque, mais il reste un nombre entier fini. Il existe donc, en principe, une quantité précise de chiffres qui permettrait de l’écrire. Le problème est que cette quantité est tellement extraordinaire qu’aucun ordinateur réaliste ne pourrait stocker son écriture complète. L’infini, lui, n’est pas un nombre fini de cette nature. Le nombre de Graham est devenu célèbre en dehors des mathématiques parce qu’il illustre les limites de notre intuition. Les nombres comme un million ou un milliard sont faciles à imaginer. Même un googol, égal à 10 puissance 100, peut être décrit simplement. Mais les nombres construits avec la notation de Knuth dépassent rapidement toute représentation mentale ordinaire. Le nombre de Graham nous rappelle ainsi que les mathématiques permettent de définir des objets que notre imagination ne peut pas visualiser directement. #fakesituation #fyp
Le nombre de Graham Le nombre de Graham est l’un des nombres finis les plus célèbres des mathématiques. Il est tellement gigantesque qu’il est impossible de l’écrire entièrement avec les chiffres habituels, même si l’on consacrait toute la matière de l’Univers à fabriquer des supports pour l’écrire. Pourtant, ce nombre a une définition parfaitement précise et il apparaît dans un véritable problème de mathématiques, lié à la théorie de Ramsey, qui étudie les situations où un certain ordre doit forcément apparaître dans de grandes structures. Le nombre porte le nom du mathématicien Ronald Graham, qui l’a utilisé avec Bruce Rothschild dans un problème concernant des coloriages et des hypercubes. L’objectif général était de trouver une borne supérieure pour déterminer à partir de quelle dimension une certaine configuration devait nécessairement exister. Le nombre de Graham n’est donc pas une invention destinée uniquement à battre des records de grandeur : il provient d’une question mathématique concrète. Pour comprendre sa construction, il faut d’abord introduire une notation imaginée par Donald Knuth : la notation des flèches vers le haut. Une flèche signifie une opération beaucoup plus puissante que la multiplication, et plusieurs flèches permettent de construire des opérations encore plus rapides. Par exemple, deux flèches correspondent à une forme de puissance répétée. Trois flèches définissent une opération encore plus vertigineuse, et ainsi de suite. Le nombre de Graham commence avec une suite de nombres notée G1, G2, G3, jusqu’à G64. Le premier terme est déjà énorme : G1 vaut 3 avec 3 flèches vers le haut entre les deux. Ensuite, chaque terme utilise le précédent comme nombre de flèches dans l’expression suivante. Ainsi, G2 est défini avec G1 flèches, puis G3 avec G2 flèches, et le procédé continue de la même manière jusqu’à G64. Le nombre de Graham est alors G64. Cette définition montre quelque chose d’important : le nombre de Graham n’est pas simplement une puissance immense comme 10 élevé à une très grande valeur. Sa croissance est bien plus rapide. Même le premier terme de la suite est déjà si grand qu’il dépasse de très loin des nombres que l’on rencontre habituellement en physique. Et pourtant, comparé aux termes suivants, G1 semble presque insignifiant. Une conséquence étonnante est que certaines informations sur le nombre de Graham peuvent être calculées sans écrire le nombre lui-même. Par exemple, les derniers chiffres de son écriture décimale sont accessibles grâce à des propriétés de l’arithmétique modulaire. On sait notamment que les cent derniers chiffres du nombre de Graham ne sont pas tous inconnus, même si le nombre complet est totalement impossible à développer sous forme décimale. Il faut également distinguer le nombre de Graham de l’infini. Le nombre de Graham est gigantesque, mais il reste un nombre entier fini. Il existe donc, en principe, une quantité précise de chiffres qui permettrait de l’écrire. Le problème est que cette quantité est tellement extraordinaire qu’aucun ordinateur réaliste ne pourrait stocker son écriture complète. L’infini, lui, n’est pas un nombre fini de cette nature. Le nombre de Graham est devenu célèbre en dehors des mathématiques parce qu’il illustre les limites de notre intuition. Les nombres comme un million ou un milliard sont faciles à imaginer. Même un googol, égal à 10 puissance 100, peut être décrit simplement. Mais les nombres construits avec la notation de Knuth dépassent rapidement toute représentation mentale ordinaire. Le nombre de Graham nous rappelle ainsi que les mathématiques permettent de définir des objets que notre imagination ne peut pas visualiser directement. #fakesituation #fyp

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